État des lieux, prise en gestion.

Sans date  

[Travaux, état des lieux (mobiliers et matériaux), plans 1/50e (Office municipal HLM de Saint-Priest). ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer résidence de la Cordière à Saint-Priest
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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

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Un racisme à peine voilé / Inconnu. [S.l.],2004

5429 , 2004  

Réalisation: Jérôme Host

Musique originale: Nicolas Host

Photographie: Mehdi Yagoubi

Avec Saida Kada- Nacira Guenif Soulamas- Christine Delphy- Said Bouamama- Pierre Tevanian- Zahra Ali-Fatima Aousdi- Georgette Hamonou- Nadia Louachi- Georges Federmann- Noor Ali- Fatima Ali- Aodren Le Duff- Bashaer Shaaban- Stephanie Miny- Jérôme Champion- Sandrine Vicente- Willy Beauvallet- Marjolaine Peuzin- Radia Louchichi

Tournage: Yeter Akyaz- Jérôme Champion- Jérôme Host- Christel Husson- Stephanie Miny- Nicolas Thomas

Attaché de presse: Nicolas Thomas, attaché(e)s de production: Annabelle Arnaud- Gwenael Bertholet

Production: La flèche production Distribution et diffusion: CO-ERRANCE/LA FLECHE PRODUCTION

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Contre le racisme > 2000-2009
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Attentats commis à Paris / Ministère de l'Intérieur. [198-?]

5132 , [198-?]  

Ministère de l' Intérieur. Direction centrale de la police judiciare. Appel à témoins. La police judiciaire demande votre assistance pour les besoins de l'enquête sur les attentats commis à Paris [...]. Une récompense allant jusqu'à 1.000.000 francs est proposée à toute personne qui apportera des renseignements permettant l'arrestation des auteurs des attentats.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > 1980-1989