Les Amis de la Pologne. Paris1921-1940

1921-1940  

Bibliothèque nationale de France Tolbiac (BNF): Rez-de-jardin - magasin JO- 61154 { mars 1921 [I, n° 1] - mai 1940 [XX, n° 5] ; 1922-1924, 1934, inc. }

Archives départementales de l'Isère: Per 42/1 { 1935-1938 (avec lacunes) et 1933-1934, 1939-1940 (complet) } -

Contexte :
1921-1930 > 1921

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Paris1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

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Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Idbihi, Mustapha (fonds d'archives)

1974-1994  

Ce fonds d'archives constitué entre 1974 et 1994, contient des documents retraçant l'activité de Mustapha ibdihi dans le milieu de la musique. Pour une meilleure lisibilité, ce fonds est divisé en trois grandes parties. La première rassemble toutes les pièces qui ont été produites dans le cadre de son activité au C.E de Renault-Billancourt. La seconde série, plus importante, est consacrée à ses activités d'agent d'artistes et d'organisateur de spectacles hors Renault-Billancourt. Elle rassemble de nombreux éléments sur les engagements des musiciens, l'organisation des spectacles et les organismes qui ont servi de structure de travail. Les informations détaillées apparaîssent dans le plan de classement et l'instrument de recherche. Enfin la troisième série concerne la documentation collectée par Mustapha ibdihi durant sa carrière.

« Saison 1999-2000, propositions de partenariats », dépliant de l'ACBVO proposant à ses partenaires associatifs et aux services municipaux l'organisation ou la co-organisation de multiples rencontres dans le cadre de son programme annuel d'activités sociales et culturelles (le 15 mai 1999).

1999  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Programmes d'activités
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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

Scifo, Katia (fonds d'archives)

2004-2006  

Le fonds de Katia Scifo comprend 55 émissions enregistrées pour la radio (reportages, interviews) auprès de 38 particuliers ou organismes, entre 2005 et 2006. Deux types d'émissions sont représentés : d'un côté, les Epra, Échanges et productions radiophoniques Groupement d'intérêt Public favorisant l'intégration en France des populations issues de l'immigration et la lutte contre les discriminations. De l'autre côté, une émission hebdomadaire de 2003 à fin 2007 qui, en 2005, a pris le nom de Vigilants Ensemble. Cette dernière laissait la parole à des personnes engagées et éloignées du discours dominant ambiant ou bien à des actions militantes.

Jeune Arabe / Club de culture arabe du lycée Voltaire. 1983-0

1983-0  

Ce journal lycéen, créé avec l'aide de l'équipe du Journal Sans Frontière, veut permettre "l'expression, la confrontation et la réflexion entre les jeunes arabes eux-m^mes et entre les jeunes arabes et les jeunes français" et "initier les jeunes à travers les activités du club à des différents apects de la culture du monde arabe"* à travers des articles portant sur la religion, l'art, la langue...

* Extrait de l'éditorial du numéro 1 du journal.

Hagège, Youssef (collection numérisée de partitions musicales)

1944-1997  

Ces 180 partitions offrent un panorama exceptionnel de la carrière de l'auteur compositeur interprète juif tunisien de 1947 à 1998. Partitions de plusieurs succès de Youssef Hagège comme (Ya Oummi, ou L'Oriental), mais également de chansons inédites en hébreu ou en anglais, elles illustrent l'étendue de son répertoire, témoignent de l'âge d'or des cabarets orientaux au coeur des nuits parisiennes des années 1940 au années 1970 et corroborent les différentes collaborations artistiques notamment entre artistes juifs et musulmans originaires d'Afrique du Nord au sein de cette génération d'artistes de la chanson maghrébine de l'exil.

La voix des travailleurs sénégalais en France (collection numérisée de périodiques)

1985-1992  

La voix des travailleurs sénégalais est un périodique publié par l'association de l'Union des travailleurs sénégalais en France (UTSF). En 1988, l'association a publié une nouvelle série.

Journaux composés de lettres de revendications, comptes rendus d'assemblées générales de l'association, éditoriaux, annonces d'événements en relation avec les Sénégalais en France, témoignages et actualités sur les conditions de travail des travailleurs sénégalais en France.

Du grain à moudre

2006-2013  

Emission quotidienne de débat sur l'actualité. Pendant une heure, en fin d'après-midi, elle convie des experts, des spécialistes (journalistes, universitaires, etc) pour éclairer l'actualité de leurs travaux et recherches. Elle replace souvent les sujets dans le contexte européen en établissant des comparaisons entre l'exemple français et les pays européens. L'immigration y est abordée avec des sujets sur l'intégration des médecins étrangers dans les déserts médicaux (2006), la fuite des cerveaux (2007), la question du passé colonial français face à l'intégration des enfants issus de l'immigration (2008), la légitimité du débat sur l'identité nationale (2009-2010), l'influence du Front national en France (2011), le modèle d'intégration dans la France des années 2010 (2013). Dans ces débats, on trouve des invités comme les historiens Patrick Weil, Nancy Green et Pascal Blanchard, le diplomate Stéphane Hessel, Brice Hortefeux, ministre de l'immigration de 2007 à 2009, la politologue Catherine Withol de Wenden, la philosophe Judith Revel, etc.

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L'explosion des années 2000 : la forte présence des footballeurs issus de la "deuxième ou troisième génération".

2007  

Stéphane Mourlane évoque les joueurs d'origine maghrébine évoluant à Marseille dans les années 2000 au titre desquels figurent : Kamel Meriem, Karim Ziani, Samir Nasri ou encore Salim Arrache, joueurs qui contribuent à un processus d'identification.

Contexte :
Interventions des historiens > Stéphane Mourlane, L'OM, un club aux couleurs de l'immigration maghrébine à Marseille ?

Narodowiec : Niezalezny dziennik demokratyczny dla obrony socjalnych i kulturalnych interesow wychodztwa : Quotidien démocrate pour la défense des intérêts sociaux et culturels. HerneLens1909-1989

1909-1989  

BDIC : GFP. 2929 { n° 256 (nov), 1939-n° 53 (mar), 1989 ; 56-69 (mar), 1989 ; n° 73 (mar)-97(avr) 1989 ; n° 99 (avr)-162 (jul), 1989 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 94689 { 2 mars 1926 [XVIII, n° 50]-18 mai 1940. janv. 1945- , inc. }

Génériques : Fonds des périodiques { 2 et 12 octobre 1984 ; mai 1986 ; 19 avril 1987-20 avril 1987 ; 2 et 3 octobre 1988 ; 29 et 30 décembre 1988 }

Contexte :
1901-1910 > 1909

Journal de la Cité Bassens (collection numérisée de périodiques)

1974-1980  

Le journal de la cité Bassens a été créé en 1973. Les articles que l'on y trouve concernent la vie du quartier, comme les dates des réunions des associations, les décisions prises par la ville quant à l'aménagement, l'annonce de la création d'un comité des locataires ou encore la réunion des femmes du quartier par exemple.

D'une manière générale, cette publication constitue un témoignage des habitants du quartier dans leurs initiatives pour améliorer leurs conditions de vie.

Cosmopolitaine

2000-2012  

Magazine culturel hebdomadaire produit et présenté par Paula Jacques et ses chroniqueurs les dimanches après-midis. L'émission se présente comme le magazine du métissage culturel, des cultures plurielles. Elle veut présenter les Suvres d'artistes étrangers (cinéma, littérature, théâtre, musique), qu'ils résident en France ou pas. Elle les reçoit pour des entretiens en plateau ou préalablement enregistrés. En plus de ces entretiens, l'émission se compose de chroniques culturelles, de reportages, de lectures et d'extraits musicaux. Le thème de l'immigration s'intègre ainsi pleinement dans la politique de l'émission. Il s'illustre à travers des sujets comme l'accueil des exilés cubains en France (2000), sur les passeurs des clandestins (2003), sur l'immigration italienne avec l'écrivain Gérard de Cortanze (2005), sur le centre de rétention pour les étrangers en situation irrégulière près de l'aéroport de Roissy (2007), sur l'idée de la France du slameur Abd al-Malik à l'occasion de la sortie de son ouvrage Le dernier Français (2012).

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Les années 1946-1959 : un mouvement de recrutement plus massif

2007  

Ces années correspondent à une période faste pour le recrutement de joueurs maghrébins à l'OM : Abdelsalen Ben Miloud Salem, Saïd Haddad, Mohamed Mahjoub, Abderrahman Ibrir, Ahem Ben Larbi Chicha figurent notamment dans l'équipe de 1949-1950.

Contexte :
Interventions des historiens > Stéphane Mourlane, L'OM, un club aux couleurs de l'immigration maghrébine à Marseille ?

Mundo obrero : Boletín, [puis] organo central del Partido comunista de España en Francia, [puis] organo del Partido comunista de España, [puis] organo del CC del PCE / Partido comunista de España en Francia. Toulouse1946-1950

1946-1950  

BDIC : GFP 3749 { n° 1, 1946 - n° 97, 1947 ; sep-1948 ; n° 151, 1949 - n° 238, 1950 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin GR FOL- JO- 4321 { 16 févr. 1946-7 sept. 1950 (n° 1-238) }

Contexte :
1941-1950 > 1946

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

L'immigré : journal des jeunes immigrés / Jeunesse ouvrière chrétienne immigrée (JOC immigrée). Courbevoie1980-1981

 

L'immigré constitue l'organe de la section immigrée de la Jeunesse ouvrière chrétienne. Ses éditoriaux revendiquent l'égalité des droits des jeunes immigrés en France et dans leurs pays d'origine (validité des diplômes dans les deux pays, respect des deux cultures...). A travers ces articles et interviews, ce titre se veut le porte-parole des difficultés des jeunes immigrés notamment dans les lycées français et témoigne des engagements des jeunes membres des JOC dans les luttes contre les discriminations.

Compagnie Ca e La

1980  

La compagnie Ca e La - "Ca e La", dans l'idée d'aller-retours, sans avoir d'endroit où se fixer - est créée en 1979 par un collectif de femmes portugaises. Cette compagnie intervient dans des foyers et des prisons et travaille avec le mime et le masque afin d'abolir les problèmes de compréhension liés aux différences de langues.

Panpere = Banber : Journal intellectuel mensuel / Union des églises évangéliques arméniennes de France (Lyon). LyonMarseille1925-[?]

1925-[?]  

Bibliothèque interuniversitaire des langues orientales { n° 7, 1927 - n° 11, 1927 ; n° 1, 1931 - n° 12, 1932 ; n° 2, 1933 - n° 8, 1934 ; n° 10, 1934 - n° 1, 1935 ; n° 3, 1935 - n° 9, 1935 ; no. 11, 1935 - n° 12, 1935 ; n° 2, 1936 - n° 8, 1937 ; n° 10, 1937 - n° 11, 1937 ; n° 7, 1940 [ + sup. n° 1(1933)-n° 2(1933) }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 61576 { année 1 (1925, mars)-année 6, n° 6 (1930, juin) ; année 8, n° 4 (1932, avr.)-année 22, n° 3 (1946, mars) ; 1950, févr., mars- (inc.) }

Contexte :
1921-1930 > 1925