Mémoires du réseau associatif espagnol en région Île-de-France

2010  

Les 40 témoins interrogés représentent 23 associations ayant leur siège à Paris ou dans les départements limitrophes. Les plus anciennes ont été créées dans les années 1920, comme le Hogar de los Españoles, situés dans le quartier de la "Petite Espagne" à la Plaine Saint-Denis (93), les plus récentes ont été fondées dans les années 1990.

Ces associations répondent à des objectifs variés. Si les activités culturelles sont les plus développées, nombreuses sont les associations qui se sont penchées sur la reconnaissance et la défense des droits sociaux des Espagnols émigrés et sur la transmission de la langue pour facilier un éventuel retour au pays.

Parmi ces témoins, certains sont des exilés de la guerre d'Espagne, ayant franchi la frontière enfant ou jeune adulte, d'autres sont des réfugiés politiques ayant fui le franquisme, d'autres encore sont des émigrés dits "économiques" venus en France seuls ou accompagnés de leurs parents pour trouver une meilleure situation professionnelle.

Les témoignages recueillis lors de cette campagne permettent de confirmer que la frontière entre émigration dite "politique" et émigration dite "économique" est en réalité bien moins hermétique qu'il n'y paraît. Le monde associatif espagnol en France se fait l'écho de la pluralité des profils des migrants. Alors que certaines associations ont longtemps été influencées par l'Église, comme l'ancienne APFEEF (créée en 1975), ou soutenues par le régime franquiste, comme l'ancienne FAEEF (créée en 1968), d'autres, à l'inverse, tout en promouvant des activités culturelles, artistiques ou sportives ont été investies par des militants socialistes ou communistes en exil. En l'occurence, sur les 40 personnes qui ont été interviewées, 17 d'entre elles ont milité ou militent toujours au Parti communiste espagnol.

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8 médias

Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

Asociación Socio Cultural Asturiana en París (ASCAP) (fonds d'archives)

1995-2007  

Le fonds d'archives de l'ASCAP s'avère, d'une part, assez complet puisque la plupart des documents ont été conservés dans ses locaux depuis sa création, en 1996. Seuls trois cartons restent encore conservés à la FACEEF, le temps que l'ASCAP ne les rapatrie chez elle. Il représente au maximum 3 m.l. sur une période chronologique de près de 30 ans (1996-2007).

L'ensemble du fonds est, d'autre part, conservé dans bon état matériel et ordonné. Les archives ont, en effet, été classées jusqu'en 2005 ; le fonds restant ouvert aux accroissements, la période 2005 à 2007 constitue les archives courantes.

Les archives de l'association encore conservées à la Faceef

[Il s'agit là essentiellement de la production de Luisa RUIZ, adhérente active de l'ASCAP, travaillant à la FACEEF.]

concernent surtout la création et la vie de l'association tandis que les archives conservées à l'ASCAP concernent plutôt la gestion, le fonctionnement de l'association.

Les archives de l'ASCAP sont, enfin, particulièrement représentatives des fonds d'archives associatifs dans le sens où elles comprennent et cumulent un grand nombre de supports et objets en plus des archives papier : tracts, affichettes, calendriers, autocollants, photographies (pour lesquelles un travail d'identification serait à effectuer), archives électroniques, t-shirts, verres à pied...

Le corps de l'instrument de recherche se présente, ci-après, en deux parties : d'une part sous forme de récolement qui consiste à présenter sommairement le fonds selon sa localisation matérielle et, d'autre part, sous forme de répertoire dans lequel un classement intellectuel est intervenu.

Faute de séances de travail suffisantes, les articles n'ont pu être cotés et leur description reste succincte voire lacunaire (notamment lorsqu'il s'agit d'indiquer les dates extrêmes des documents).

Association de parents d'élèves et de familles espagnoles (APAFE) (fonds d'archives)

1976-2005  

Les archives de l'APAFE sont rédigées en espagnol et en français et comprennent aussi bien des rapports et projets d'activités que des affiches, des notes, des factures et des tracts.

Il est à noter qu'une partie des archives est conservée chez les membres du conseil d'administration (documents administratifs, comptables sur les cours et les fêtes).

« A la rencontre de la Culture Berbère », soirée conte le samedi 25 janvier et soirée débat suivie d'une animation musicale le vendredi 31 janvier organisées par l'ACBVO et la Ville de Cergy à la Bibliothèque de l'Horloge (Cergy) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

Armenia. Marseille1971-1978

1971-1978  

BDIC : 4 P 8732 { n° 1, 1974 - n° 6, 1975 ; n° 8, 1975 ; n° 10, 1975 - n° 26, 1977 ; n° 29, 1977 - n° 36, jul-1978 [Lac. 2%] }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 16735 { n° 1, déc. 1971 - 2e série, n° 36, 1978 }

Contexte :
1971-1980 > 1974

Dimanche +

2006-2013  

Magazine hebdomadaire sur l'actualité politique, d'abord présenté par Laurence Ferrari puis par Anne-Sophie Lapix. L'émission est apparue dans le contexte de la campagne présidentielle de 2007. Elle alterne interviews d'invités en plateau, enquêtes et reportages, avec des rubriques récurrentes. Parmi les invités, on retient les figures emblématiques de la diversité, apparues avec la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy en 2007 après sa victoire aux élections présidentielles : Fadela Amara (2007, 2009), Rama Yade (2007, 2009) et Rachida Dati (2010) ; mais également les deux ministres de l'immigration, Brice Hortefeux et Eric Besson (2008-2010). Parmi les sujets directement liés à la question de l'immigration, on trouve les débats autour du délit de solidarité en 2009, la polémique sur l'expulsion des Roms à l'été 2010 et celle concernant la circulaire de Claude Guéant sur les étudiants étrangers (2011).

Albornoz, Alvaro de

 
Espagne -- 1931-1939 (République) ; Guerre d'Espagne (1936-1939) ; Politique ; Diplomate
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1 média

Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Synergie

1990-1998  

Emission quotidienne d'entretiens avec différentes personnalités issues de la politique, des médias et des arts et présentée par Jean-Luc Hees. L'émission commence avec un éditorial de Jean-Luc Hees sur l'actualité. Puis a lieu l'entretien avec l'invité qui parle de sa propre actualité, de ses projets et Suvres. Enfin, l'émission se conclut avec une chronique liée à un jour fixe (écologie le lundi, cinéma le vendredi, etc). Parmi les invités de l'émission, on peut trouver, entre autres, Harlem Désir, fondateur de SOS Racisme ; Souad Amidou, actrice d'origine marocaine (1990) ; Mikhail Rudy, pianiste d'origine russe (1991) ; Kofi Yamgnane, secrétaire d'Etat à l'intégration de 1991 à 1993 (1992, 1996) ; Luis Rego, acteur d'origine portugaise (1996) ; Nilda Fernández, musicien espagnol, Yamina Benguigui (1997) ; Azouz Begag et Mohamed Fellag (1998).

C dans l'air

2002-2014  

Magazine quotidien d'actualités et de débats, présenté par Yves Calvi, diffusé en fin d'après-midi et qui accueille des spécialistes des questions abordées. Pour l'immigration, on peut trouver des émissions sur la fermeture du centre de rétention de Sangatte fin 2002 ; les harkis ; la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale par Nicolas Sarkozy en 2007 ou plus récemment l'affaire Léonarda (2013). Parmi les invités pour cette thématique, on peut citer la politologue Catherine Withol de Wenden, la démographe Michèle Tribalat ou encore le constitutionnaliste Guy Carcassonne.

Association Tamazgha (fonds d'archives)

[1990]-2008  

Au sein de Tamazgha, quelques tentatives de classement et d'inventaire (vers 1997-1998) des archives se sont succédées mais sont restées vaines ou isolées. Le répertoire méthodique présenté, ici, est le résultat d'un classement intellectuel des articles élaboré à partir du récolement effectué dans les locaux de Tamazgha. Il présente, selon un plan de classement théorique, une description sommaire des articles avec pour dates extrêmes des valeurs indicatives. Enfin, même si, depuis sa création, l'association a pu conserver l'ensemble de ses archives a priori sans perte, sans élimination sauvage, sans accident de type incendie ou inondation, il faut signaler que la description du fonds s'avère pour le moins lacunaire étant donné qu'une partie des archives n'a pu être récolée. L'instrument de recherche reste donc à compléter.

Les archives décrites, ici, peuvent se décomposer en trois grands ensembles. Une première partie regroupe l'ensemble des documents ayant trait à l'organisation de l'association dans sa structure, son administration et son fonctionnement. Les documents issus de l'administration sont d'ailleurs sous-représentés ; ils doivent être en majorité conservés chez les membres : comptes rendus d'AG - une par an, élective tous les 2 ans - notes manuscrites ou comptes-rendus informels des réunions du CA et du bureau et, plus récemment, les enregistrements audio des réunions.

Une seconde partie comprend les documents intéressant plus particulièrement les activités associatives, de Tamazgha soit qu'elle organise, seule ou en partenariat, soit auxquelles elle participe. En outre, les niveaux d'intervention peuvent être d'ordre local, national ou international. Certaines actions de soutien peuvent ne pas être représentées par les archives, par exemple : l'envoi de masques, chaque année, pour encourager et développer la tenue d'un carnaval... Il est à noter que Tamazgha conserve, en partie, les archives du Congrès Mondial Amazighe

Site Internet du CMA : http://www.congres-mondial-amazigh.org/

. Cette particularité s'explique par le fait qu'elle est à l'origine de la création de cet organisme.

Le Congrès Mondial Amazigh (CMA) est une organisation internationale non gouvernementale (ONG) regroupant des associations socioculturelles et de développement amazighes aussi bien de Tamazgha (Afrique du Nord) que de la diaspora.

Le CMA a pour mission de porter la revendication amazighe au niveau international en informant et en sensibilisant l'opinion publique internationale, les peuples, les États démocratiques et les ONG œuvrant dans le domaine des droits de l'homme, et en interpellant les organisations internationales officielles telles que l'ONU, l'Union Européenne, le Conseil de l'Europe et l'Union Africaine.

Le CMA s'est également donné le rôle de coordonner et soutenir les actions et projets des organisations de la société civile et des militants œuvrant sur le terrain, dans le domaine de la défense et la promotion des droits des citoyens amazighs.

Le Congrès Mondial Amazigh est né de la volonté des Imazighen (Berbères) de se doter d'une structure de coordination et de représentation à l'échelle internationale, indépendante des États et des partis politiques.

Cette idée a été concrétisée au début du mois de septembre 1995 à St-Rome de Dolan (France) lors d'un pré-congrès qui a réuni une centaine de délégués d'associations amazighes, venus des pays de Tamazgha (Afrique du Nord), d'Europe et d'Amérique. Cette rencontre historique a donné naissance à une organisation internationale appelée Congrès Mondial Amazigh (CMA) dont le siège se trouve à Paris (France).

En 1999, deux groupes se disputent au sein du CMA. La Justice intervient pour reconnaître l'une des parties apte à représenter le CMA. La scission entérinée, Tamazgha, à l'origine du CMA, s'en retire définitivement.

Par ailleurs, et en complément du reste, Tamazgha s'implique aussi dans les activités de publication : une revue publiée (env. 30-36 pages), un bulletin d'information : 4 titres se sont succédés (mais n'ont jamais co-existé) à des rythmes irréguliers, selon l'actualité et surtout la disponibilité des bénévoles, des communiqués et, enfin, des rapports : un certain nombre de rapports sont rédigés dans le cadre de la participation de Tamazgha aux comités de l'ONU sur les Droits économiques et socio-culturels et l'élimination des discriminations racistes. Il s'agit de contre-rapports à ceux des États ; par exemple, le rapport sur la question berbère en Algérie (CMA).

En dernier lieu, il faut signaler la proportion importante de documentation comprise dans le fonds. Elle résulte, notamment, des échanges et relations entretenus avec les autres mouvements ou organismes. Outre la documentation «classique» reçue (communiqué, tract, revue, plaquette, publicité, ouvrage....), il est à noter la présence d'une collection quasi-complète de la revue de l'Académie berbère, association culturelle créée en 1966 autour de la personne de Mohand-Aârav Bessaoud, par de jeunes berbères des Kabyles pour la plupart, des intellectuels, des artistes et des journalistes, tous soucieux de remettre le tifinagh en usage. Rebaptisée Agraw Imaziyen («Assemblée berbère») en 1967, elle est finalement dissoute en 1978. L'Académie berbère proposa un alphabet standard sur la base des tifinagh diffusés au Maroc et en Algérie chez les Kabyles, les Touaregs et les Rifains dans le but de faire revivre une écriture vieille de plusieurs millénaires, et de transcrire l'ensemble des dialectes berbères. Périodiquement, et souvent en tifinagh, elle publiait la revue Imazighen.

Pour clore cette brève présentation du fonds, il faut encore mentionner la présence de nombreux supports particuliers, à savoir les documents audiovisuels (cassettes audio et vidéo, fichiers numériques, mp3, etc.), les fichiers informatiques, les produits de communication du type autocollants et affiches, les tissus et banderoles, etc. A titre d'exemple, on peut mentionner ici les caractéristiques du drapeau berbère. Emblème des Berbères, le premier drapeau est présenté dans les années 1970 par l'Académie berbère, déjà présentée ci-dessus. En 1998, Tamazgha et le CMA officialisent le drapeau à Tafira dans les Iles Canaries, autrefois peuplées par un ancien peuple berbère, les Guanches.

Le drapeau est composé de trois bandes horizontales (bleu, vert, jaune) de même largeur et de la lettre Z (aza en tifinagh) en rouge. Chaque couleur renvoie à un élément du Tamazgha, territoire correspondant à l'Afrique du Nord où vivent les Berbères : le bleu représente la mer Méditerranée et l'océan Atlantique ; le vert représente la nature et les montagnes verdoyantes, le jaune représente le sable du désert du Sahara. La lettre Z de l'alphabet tifinagh (le aza ou yaz) représente l'«homme libre» (amazigh en berbère et imazighen au pluriel) nom que se donnent les Berbères. Il est en rouge, couleur de la vie mais aussi couleur de la résistance. Le drapeau berbère symbolise donc le peuple amazigh vivant en harmonie avec sa terre, le Tamazgha.

Cité des 4000 à La Courneuve (La Courneuve, Seine-saint-Denis)

 
Habitat ; Crise économique ; Mal-logement ; Mal-vivre ; Rénovation urbaine ; Rapatriés d'Algérie ; Ségrégation sociale ; Inégalités sociales ; Marginalisation spatiale ; Surpopulation ; Malaise des banlieues ; Racisme ; Fait divers ; Marche pour l'Égalité ; Démolition de barres médiatisées ; Meurtre de Taoufik Ouanès ; Algériens ; Marocains ; Tunisiens ; Portugais ; Espagnols ; Maliens ; Pakistanais ; Italiens ; Haïtiens ; Yougoslaves ; Rapatriés d'Algérie ; Métropolitains

« Gare centrale » de Youssef Chahine présenté par Ciné-Campus – Utopia Pontoise avec, en ouverture, le groupe Mahfoud Inemlayen proposé par l'ACBVO (s.d.) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

Maison des femmes de Paris (fonds d'archives)

Sans date  

L'association possède un centre de documentation et d'archives sur les mouvements féministes. «Le centre de documentation de la Maison des femmes de Paris est constitué d'un fonds documentaire féministe pluriel, national et international, collecté des années 1970 à nos jours.

L'ensemble de ces ressources provient d'associations de femmes, d'associations féministes et/ou lesbiennes, de groupes politiques, d'archives personnelles, ou encore d'institutions (ministère ou service du droits des femmes, Parlement européen, etc.).

Il comprend deux fonds principaux :

http://maisondesfemmes.free.fr/mdf/spip.php?rubrique8

celui de la Maison des femmes proprement dit, etcelui des Archives recherches et cultures lesbiennes (ARCL)».

Le fonds Maison des Femmes du centre de documentation comprend une bibliothèque ainsi que des documents et archives. On y trouve, comme documents disponibles, des livres (plus de 3 000 volumes répertoriés selon différentes catégories), des revues et périodiques féministes, français et étrangers, depuis les années 1970, des thèses, mémoires et comptes rendus de colloques, des dossiers thématiques articles de presse, des photographies, affiches et tracts et, enfin, des vidéos. Des fichiers livres, revues et bibliographies y sont également disponibles.

Il n'existe pas d'instrument de recherche spécifique mais les 70 mètres linéaires d'archives sont bien classés, par thèmes et chronologiquement. Notre rôle a consisté à réaliser un état des fonds et à mettre en exergue ce qui concerne l'immigration.

Le fonds se compose de dossiers documentaires et thématiques. Quand le nombre de cartons (c) n'est pas indiqué, il s'agit d'un carton unique. Certains cartons concernent spécifiquement l'immigration mais des dossiers plus généraux, tels ceux sur le travail par exemple, contiennent bien sûr des informations sur l'immigration.

Les parties numérotées I et II sont les archives constituées par la Maison des femmes, et celles numérotées II, III et IV sont celles de l'ARCL.

Les archives s'articulent autour de 6 axes :

TravailRéfugiéesViolenceRacismeRéflexion sur les luttes contre le sexisme et le sexismeAssociations : activités, réseaux, publications, productions culturelles

Coordination des collectivités portugaises en France (CCPF) (Val-de-Marne, Ile-de-France, France) (fonds d'archives

1983-2003  

Le fonds du CCPF comprend une partie relative à son fonctionnement : comptabilité, relations avec les associations membres et correspondance. Le fonds comprend aussi une partie relative à ses activités comme par exemple : un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ; des concours de projets de jeunes luso-descendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ; des rencontres régionales et européennes. Enfin, le fonds comprend une part consacrée à la documentation et contient notamment une importante collection de journaux.

Les archives du CCPF permettent donc de retracer la vie associative des Portugais de France.

Le fonds de la CCPF reflète son fonctionnement associatif et en réseau :

les documents relatifs à la comptabilité comprennent des bilans, des factures et des relevés de compte ;une part importante du fonds est consacrée aux relations entretenues avec les associations membres. A titre d'exemple: la fédération des associations portugaises de Lorraine (Nancy, 1991-1993), l'association sportive des Portugais de Meaux, l'association culturelle franco-portugaise-estrela do norte de Claye-Souilly (1997), O sol de Portugal (Bordeaux). Ces dossiers comprennent des publications, des rapports, la fiche d'adhésion au CCPF (dans certains dossiers, il n'y a que cette fiche) ainsi que de la correspondance.correspondance.

Une partie des documents concerne les activités de l'association, dont par exemple :

un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ;des concours de projets de jeunes lusodescendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ;des rencontres régionales et européennes.

Enfin, on peut retrouver une partie documentaire comprenant notamment des revues de presse et des journaux.

Les sièges des associations portugaises conservent, en effet, des journaux et toute une presse régionale publiée au Portugal et qui arrive à l'association généralement par l'intermédiaire d'un des adhérents.

Outre la presse portugaise, nous trouvons aussi dans cette collection les publications de quelques associations ayant créé leurs propres instruments de communication.

En tant que tête de réseau, la CCPF rassemble une riche collection de journaux dont ceux des associations membres qu'on peut retrouver dans leurs dossiers.

Un état de la collection de périodiques encore conservée à Génériques après le transfert du fonds d'archives de la CCPF aux AD 94 a été établi ultérieurement (cf. liste des journaux ci-après).

Le récolement établi ci-dessous présente l'ensemble de la collection de journaux comprise dans le fonds de la CCPF :

titres compris dans le fonds au moment de son dépôt [surlignés en gris]titres conservés à Génériques, après le dépôt du fonds, dans l'attente d'être numérisés (opération qui n'a pas eu lieu)[correspondant à la majeure partie de la collection] ;titres qui n'étaient pas mentionnés dans la version de l'inventaire fourni au moment du dépôt [avec une *].
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2 médias

Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

La Voix du travailleur algérien / Fédération de France de l'Union des syndicats des travailleurs algériens. Paris1957-1962

 

Organe de la Fédération de France de l'USTA, La Voix du Travailleur traite de la situation des travailleurs, du syndicalisme et de l'économie algérienne ainsi que celle des émigrés algériens en France. Dans son premier éditorial, le journal se revendique comme attaché à la personne de Messali Hadj, tout en affirmant son indépendance politique. Le journal fournit de nombreuses informations sur l'organisation syndicale, les conditions de vie et de travail des travailleurs algériens immigrés en France.

La Voix du Travailleur algérien paraît tout d'abord mensuellement dans sa première année. Après la décimation du bureau de l'USTA par le FLN en décembre 1957, la parution paraît plus difficilement. Le n°8 de janvier 1958 est réduit à quatre pages et à une photographie. Par la suite, son redressement est difficile, le journal paraît en février à avril 1958 puis de manière plus espacée. A partir de mai 1958, le journal ne paraît qu'une à deux fois par ans (4 numéros pour l'année 1959, puis respectivement un numéro pour les années 1960, 1961et 1962). Sa parution correspond alors à des temps forts de la vie syndicale, ses numéros se limitent essentiellement au mois de mai pour faire un bilan des mobilisations de l'USTA du premier mai.

« Les rois berbères », conférence-débat organisée par l'ACBVO en l'honneur au passage à la nouvelle année berbère (2952e) et animées par Moh Cherbi, professeur de kabyle, spécialiste de la littérature kabyle et chroniqueur littéraire sur Beur FM et Thierry Destot, écrivain [gazette « La Région de Pontoise », mercredi 16 janvier 2001, p. 7].

2001  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)