Comité inter-mouvements auprès des évacués (CIMADE) (fonds d'archives)

1932-1999  

La Cimade conserve au siège national environ 200 mètres linéaires d'archives remontant au début des années 40. Il s'agit aussi bien d'archives papiers, que d'affiches, de vidéo et de photos. Ces archives se répartissent entre la cave, qui regroupe environ 175 mètres linéaires (ml) d'archives et le local de l'équipe archives, qui en contient environ 12 ml. Ces dernières concernent la Seconde Guerre mondiale, la réconciliation France -Allemagne et la guerre d'Algérie. Le guide de recherche présente tout d'abord un état sommaire, constitué par échantillonnage, du fonds entreposé au sous-sol, puis les fonds classés par l'équipe de la Cimade, dont les notices ont été rédigées par Denise Duboscq, en collaboration avec Génériques.

Publications

ABS 18-20 , 1983-1993  

A signaler : La Tribune d'Octobre et El Badil, revues en langue arabe imprimées par Alternatives à Montreuil (El Badil est aussi publié aux Pays-Bas). Ce dossier contient aussi : Al-Haramain, revue libanaise en arabe, imprimée à Londres par le Centre islamique d'information Al Haramain (les deux lieux saints), Al-Hiwar, Al-Umma et El Moudjahid, journal en langue arabe fondé en 1956.

Contexte :
Mouvements en lien avec le monde arabe > Arabes en France et en Europe

Zoubida Latigui, chargée de l'accueil depuis 1992 : enregistrement filmé (2009).

1AV 381-383 , 2009 - 2009  

Née en 1965, à Oujda au Maroc, elle travaille à l'accueil de l'office depuis 1992. Elle décrit ses tâches, le public rencontré, les difficultés et les évolutions depuis 1992.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Casa de España de Vitry et du Val-de-Marne (collection numérisée d'affiches)

sd-2007  

Les affiches, collectées lors du travail de Génériques sur les archives de l'association en 2007, annoncent les spectacles folkloriques, les chorales, les séances de cinéma espagnol, les concerts d'artistes ibériques, etc., qui rythment la vie de l'association. La Casa de España propose également des cours de guitare, de danse et de langue espagnole. Les affiches témoignent de la forte implantation de l'association dans la localité de Vitry-sur-Seine, au contact de plusieurs autres associations espagnoles locales comme l'APFEEF d'Athis-Mons/Paray ou celle d'Ivry-sur-Seine, la Amistad franco-española de Vigneux, l'ASCE d'Ivry-sur-Seine, etc. Ensemble, elles co-organisent la quinzaine culturelle espagnole de Vitry-sur-Seine.</p><p>Les activités de la Casa de España peuvent être ponctuellement soutenu par le gouvernement espagnol ou des communautés autonomes.

Affiches de la Maison du Monde avec d'autres associations et affiches d'autres associations (env. 1986-2003)

5.2.2 , 1986-2003  
(Local n°9, en entrant en haut à gauche) Mois des 3 Mondes et Espace Cinéma Évry. 100 ans des Noirs dans la pub. Pour la Yougoslavie (1986). Bosnie. Immigration. Racisme (2001). Pour la Paix. Vivre ensemble. Message de Paix des enfants, Fête de la Solidarité : 6e. Indépendance pour le peuple kanak. Peuples Solidaires : du producteur au consommateur (1999). Semaine de l'Éducation contre le Racisme. Se nourrir tous (Demain le Monde). Droits de l'Homme 1789. Droit d'asile en Europe (Amnesty International). Palestine : pas de mur (2003). Ni Putes Ni Soumises (2003). 2003, Année de l'Algérie (2003).
Contexte :
Iconographie > Collection d'affiches, banderoles et panneaux

Le marché et la messe à Villiers-sur-Marne, Pierre Mahé, Carlos Barreto et des jeunes, la vie à l'école et les jeunes nés en France, les restaurants et les cafés portugais dans le Val-de-Marne, le bidonville de Champigny-sur-Marne : épreuves de tournage.

4AV 217 , 1985 - 1985  

01:00:09:01-01:25:25:12 Sur le marché de Villiers-sur-Marne, on découvre les marchands de produits portugais (journaux, produits alimentaires). Images de la messe du dimanche, en langue portugaise : deux grands points de rencontre pour la commmunauté immmigrée portugaise de la région. Entretien avec différents acteurs de la communauté portugaise.

01:36:52:14-01:49:45:16 : questions-réponses de Pierre Mahé, Carlos Barreto et les jeunes français d'origine portugaise. Un adulte raconte son passage O salto (clandestinement) entre le Portugal et la France.

01:58:58:13-02:02:50:06 Dans la cour de l'école primaire Jacques Solomon à Champigny-sur-Marne. Des enfants jouent. Questions aux enfants sur leurs origines. Dans une classe du collège Elsa Triolet à Champigny, discussion entre des élèves et leur professeur de portugais. L'apprentissage du portugais, dans quelles circonstances sont utilisées les deux langeus au quotidien et dans le cercle familial.

01:49:45:17-01:58:58:12 Un tour d'horizon de l'implantation de la communauté portugaise dans le Val-de-Marne, à travers les cafés, les restaurants portugais. Entretien avec un garçon de café et avec le patron du restantant les Relfets. Scène de mariage dans le restaurant, un chanteur sur la scène.

01:25:25:13-01:36:52:13 Sur les vestiges du bidonville des jeunes de la 2e génération et des anciens habitants du bidonville. On aperçoit les jardins familiaux. Des enfants jouent, des hommes jouent à un jeu de quilles. Un dialogue entre Pierre Mahé et un ancien habitant du bidonville originaire d'un village près d'Espite, puis échange d'opinions entre les jeunes et le père Mahé sur ce que représente le bidonville à leur échelle, au regard de leur histoire individuelle et familiale.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Bénédicte Larnaudie, bénévole puis remplacements en CDD, 1990-1993 : enregistrement filmé, 17 décembre 2008

1AV 315 , 2008 - 2008  

Bénédicte Larnaudie retrace son cursus de formation et son parcours associatif.

Elle raconte son arrivée à FTDA Créteil en 1990 et notamment son activité de bénévole pour dispenser régulièrement des cours de français.

Elle évoque son travail avec des objecteurs de conscience avec lesquels elle a monté une bibliothèque et créé un journal interne.

Elle s'exprime sur l'enthousiasme et la motivation qui l'animaient, ainsi que sur sa relation aux résidents. Elle précise ses origines vietnamiennes.

Elle décrit les conséquences de la création du CADA au centre en 1991, les débats internes consécutifs à l'instauration de la monétarisation, ainsi que l'arrivée de professionnels formés au travail social.

Elle regrette les pressions subies par les CADA et leur difficultés de positionnement.

Elle s'inquiète des conséquences induites en terme de motivation pour les équipes.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Claude Guerrier, conseiller municipal de Champigny depuis 1983, entretien sur l'histoire du quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2012).

1AV 531 , 2012 - 2012  

Habitant du Bois l'Abbé depuis 1972, Claude Guerrier est militant à la section campinoise du parti communiste et devient conseiller municipal en 1983. Il est successivement délégué à l'immigration, en 1989 au logement et en 2008 au renouvellement urbain. Il raconte l'achat de terrains à Champigny par l'Etat à la fin des années 1960, la construction du parc de logement de l'OPAC 75, la dégradation progressive des 2500 logements par manque d'entretien et les demandes renouvelées de la mairie d'obtenir la gestion du parc locatif ainsi que la maîtrise de l'attribution des logements. Il raconte le référundum organisé en mai 1990 puis l'amorce d'un dialogue avec les bailleurs sociaux, la rénovation extérieure des bâtiments, l'obtention de 30% de logements attribués, les politiques de la ville et en 2006 le projet soutenu par l'ANRU (Agence nationale pour le renouvellement urbain). Il décrit également les différentes vagues d'immigration (portugaise, africaine).

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Photographies

 

Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :

Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.