/medias/customer_28/affiches/FRGNQ_A_5288_jpg_/0_0.jpg
1 média

Journée internationale de solidarité avec le peuple et les étudiants panaméens en lutte pour leur libération nationale / Union internationale des étudiants. ParisSans date

5288  

Journée internationale de solidarité avec le peuple et les étudiants panaméens en lutte pour leur libération nationale

""""Nous sommes en colère et nous ne serons jamais un Etat associé ou une colonie des Etats-Unis""""

Contexte :
Libérations politiques > Amérique centrale et latine > Panama
/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_002_005/FRGNQ_PH_002_005_026_jpg_/0_0.jpg
26 médias

Slimane Azem

1960-1990  

Slimane Azem est né en 1918 dans une famille kabyle de condition modeste. A l'âge de douze ans, il est engagé dans une ferme. En 1937, il part en France et travaille aux aciéries de Longwy. Mobilisé à Issoudun, il est réformé en 1940 puis s'installe à Paris. De 1942 à 1945, il est envoyé en Allemagne dans le cadre du STO (Service du Travail Obligatoire).

De retour à Paris à la Libération, il tient un café dans le 15° arrondissement et se produit comme chanteur. Le célèbre Mohamed El Kamal, chanteur de l'immigration, remarque Azem , l'encourage à composer ses propres chansons et lui permet de faire ses premières scènes dans son groupe. En 1951, il enregistre sa première chanson " A Moh A Moh " puis est présenté à Ahmed Hachlaf, directeur artistique chez Pathé-Marconi. Inquiété par la censure pour sa chanson " Affagh aya jrad " (Sauterelles, quittez mon pays !) , il n'en est pas moins banni d'Algérie après 1962 pour avoir gardé contact avec sa famille, engagée auprès des Français pendant la guerre. Ce drame personnel marque sa production musicale dont les thèmes principaux sont l'exil, la morale, la tradition et la beauté de l'Algérie.

Slimane Azem est considéré, avec Cheikh El Hasnaoui, comme le père de la chanson kabyle de l'exil. Il reçoit, en compagnie de la chanteuse Noura, le premier disque d'or remis à des artistes algériens en France.

Dans les années 70, il s'installe à Moissac où il meurt en 1982, sans jamais avoir revu l'Algérie.

/medias/customer_28/affiches/FRGNQ_A_5655_jpg_/0_0.jpg
1 média

Exposition les enfants de l'immigration / Centre Georges Pompidou. Paris : 1984Impremerie Lafayette, Paris. 1984

FRGNQ_A_5655 , 1984  

Exposition réalisée avec le concours de la Caisse des dépôts et consignations, le Fonds d'intervention culturelle, la Direction du développement culturel du ministère de la Culture, le Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles, le ministère du Temps libre, de la Jeunesse et des Sports. Les enfants de l'immigration. Centre Georges Pompidou. Centre de création industrielle. 18 janv./23avril8 Centre Georges Pompidou Paris 1984. Maquette graphicus, Grenoble. photo Paul Moreira/agence M'Media. Imprimé par Lafayette, Paris.