Archives audiovisuelles 246 résultats (7ms)

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Le patrimoine au défi des migrations : l'exemple du plateau Bourbon à Luxembourg-Ville

FRGNQ_V_001_003_019 , 2012  

« Le Plateau Bourbon, aménagé au début du XXe siècle constitue un des fleurons touristiques de la Ville de Luxembourg. L'office national du tourisme y propose un circuit qui met en valeur son patrimoine architectural particulier. Cette patrimonialisation se fait toutefois sans référence à une dimension migratoire significative sans laquelle les immeubles de prestige et les maisons de maître qui caractérisent ce quartier n'auraient pas pu voir le jour en une petite décennie. »

Extrait de l'intervention d'Antoinette Reuter

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Apports patrimoniaux de l'immigration maghrébine en Europe. De l'éveil socioculturel à l'affirmation identitaire

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« A travers les phases historiques socio-économiques et politiques à l'origine du développement de l'immigration, l'image des maghrébins a subi diverses formes et représentations dues aux prismes socioculturels véhiculant diverses idées anthropologiques régnantes, au moyen de mass-médias... Du postulat d' «  intégration et/ou assimilation  » au constat de «  la différence  » à la reconnaissance d'un patrimoine véritable, s'est peu à peu développé un «  syncrétisme  » mêlant apport de valeurs culturelles sociales, voire religieuses, dans lequel est enfin reconnu l'apport patrimonial de l'autre. »

Extrait du texte de Bounoua Sellak

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Les cultures musicales migrantes, un patrimoine en perpétuelle recomposition.

FRGNQ_V_001_003_025 , 2012  

« Le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes œuvre depuis près de 20 ans à la valorisation des patrimoines de l'oralité et en particulier des musiques de tradition orale sur le territoire régional. Il mène notamment des projets de recherche-action fondés sur le recueil de témoignages musicaux auprès des habitants des territoires multiculturels et la réédition d'archives sonores. (…) Cette année, le CMTRA poursuit ses travaux de recherche et de valorisation des cultures musicales franco-maghrébines à travers le projet «  Place du pont production  ». Tour d'horizon de la grande mosaïque des musiques populaires maghrébines produites à Lyon, il sera dédié aux cassettes et aux 45T, ces objets démocratiques de diffusion tombés en désuétude. Ce projet à la fois patrimonial et tourné vers la création contemporaine sera l'occasion de faire redécouvrir un aspect méconnu de l'héritage musical lyonnais et d'analyser les conditions d'émergence d'une musique nouvelle, fruit de métissage et constitutive d'identités nouvelles. »

Extrait du texte de Péroline Barbet

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)
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http://migrations.besancon.fr : une patrimonialisationparticipative de l'immigration ?

FRGNQ_V_001_003_030 , 2012  

« L'objectif de cette communication est de contribuer à la réflexion sur le patrimoine de l'immigration au travers de l'exemple du site internet Migrations à Besançon. Nous présenterons dans un premier temps le contexte bisontin dans lequel s'inscrit cette réalisation. Mis en ligne fin 2007 par le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) de la Ville de Besançon, le site se veut être un site collaboratif et participatif où chaque Bisontin peut apporter sa contribution à l'histoire et aux mémoires des migrations. Nous évoquerons les différents types de contributeurs du site, la communauté virtuelle et réelle qui s'est formée grâce à son ancrage local. Nous verrons ainsi dans un deuxième temps comment Internet et les nouvelles technologies jouent un rôle fondamental dans la réalisation des différentes actions de collecte, de sauvegarde et de valorisation des contributions. Nous essayerons de montrer comment ces actions ainsi qu'une entreprise de numérisation et de mise en ligne des archives publiques et privées s'inscrivent dans une démarche de réappropriation de la production du patrimoine par les acteurs eux-mêmes. »

Extrait du texte de Marion Perrefort et Frédéric Spagnoli

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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Echanges avec la salle

FRGNQ_V_001_003_027 , 2012  

Question à Péroline Barbet : Même si la génération d'aujourd'hui ne se sent plus concernée par ces musiques, des personnes gardent-elles les cassettes ? Sont-elles numérisées ? Quelle mémoire ces productions ont-elles laissées aujourd'hui ?

Une personne du public fait une remarque en rapport avec l'intervention de Sabah Chaïb, sur certaines pratiques introduites en Algérie par la colonisation.

Une autre personne du public évoque le chanteur Saïd Maghribi en rapport avec l'intervention de Péroline Barbet.

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)
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Le patrimoine de l'immigration : représentations, mémoires, fonctions et enjeux

FRGNQ_V_001_003_035 , 2012  

« Depuis la fin des années 1980 et le début des années 1990, on assiste à une inflation croissante sur l'histoire et la mémoire des immigrations en France voire en Europe. Sur le plan national, l'inauguration de la «  Cité nationale de l'histoire de l'immigration  » (CNHI), en 2007, témoigne de la connaissance et de la reconnaissance des apports migratoires successifs participant ainsi à la constitution de l'identité(s) française conjuguée au passé et au présent pluriel. Sur le plan régional, on observe également, depuis la fin des années 1990 notamment, un intérêt grandissant commun et partagé de la part des politiques publiques régionales (particulièrement à travers l'Etat et les collectivités locales), favorisant, en effet, un soutien conséquent aux actions socioculturelles renvoyant au processus de la patrimonialisation de l'immigration. »

Extrait du texte d'Elkbir Atouf

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Le patrimoine de l'immigration : un patrimoine pour qui ?

FRGNQ_V_001_003_036 , 2012  

“Le 28 février 1989 est inaugurée au musée d'histoire de Marseille l'exposition «  France des étrangers, France des libertés  : presse et communautés dans l'histoire nationale  ». Portée par Génériques, une jeune association regroupant des militants, des journalistes et des chercheurs, et soutenue par les pouvoirs publics et différents partenaires du monde de la recherche, l'exposition raconte l'histoire de la presse publiée par les étrangers en France depuis 1830. L'objectif de cette exposition, d'après ses organisateurs, est de faire connaître et de partager avec un large public la longue histoire de l'immigration et la participation des étrangers à la vie culturelle, syndicale, associative et politique française. Plusieurs conférences et débats ouverts au public accompagnent l'exposition. Au programme de ces conférences, auxquelles participent des spécialistes  de l'immigration, la réussite scolaire des enfants d'immigrés ou l'intégration des immigrés. »

Extrait du texte de Louisa Zanoun

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Richesse et complémentarité des fonds privésd'associations d'immigrés collectés par les Archives nationales

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« L'intervention propose, à travers la présentation de reproduction de documents, d'illustrer la richesse de (...) fonds d'associations  : organisation de manifestations culturelles, de colloques et de débats  ; mise en place de comités de soutien de d'actions de solidarité  ; développement de projets sociaux-éducatifs... »

Extrait du texte de Thierry Guilpin

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Echanges avec la salleDiscutant : Abderahmen Moumen

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Est-il possible de faire le lien entre le travail qui est fait autour et par des acteurs comme Génériques et les lieux de médiation ? Ce travail n'est-il pas aujourd'hui une nécessité absolue ? (à Pascal Blanchard et Nicolas Bancel).

Quels étaient les lecteurs et les auteurs des magazines Sans Frontière et Race Today ? (à Daniel Gordon).

Claire Frachon, productrice et journaliste :

Remarque sur les émissions de télévision qui n'étaient pas financés par la télévision française des années 1970 et qui ne seraient donc ni prises en compte, ni archivées, ni analysées. Réponse de Pascal Blanchard.

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Créer et archiver les témoignages oraux

FRGNQ_V_001_003_031 , 2012  

Dans le cadre d'une opération culturelle locale, départementale, régionale ou nationale, les services d'archives mettent à la disposition des publics des documents papiers, audiovisuels et iconographiques. Les archives départementales du Val-de-Marne, depuis une dizaine d'années ont mis en place une collecte de témoignages en rapport avec des opérations telles «  la seconde guerre mondiale  » et «  migrations  ». Cette création d'archives suscite plusieurs questions : Utilité ou non de création d'archives, les documents existants ne suffisent-ils plus  ? Le ratio temps consacréà la préparation de cette opération, le coût de la prestation extérieure et travail d'identification et d'indexation est-il au moins égal que pour l'exploitation de ces documents  ? L'exploitation ou la diffusion  : pour qui, quel public, pour quel usage  ? doit-on cibler ou non l'utilisateur de ces témoignages  ? Ces questions volontairement provocatrices sont exprimées régulièrement par les archivistes collecteurs/créateur d'informations.

Extrait du texte de Danielle Benazzouz et Laurence Bourgade

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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L'exposition « Migrations » au musée de Bretagne : les enjeux de la collecte

FRGNQ_V_001_003_020 , 2012  

« Avec cette grande exposition de 600 m², le musée de Bretagne, musée de société, choisit d'interroger l'émigration bretonne et l'immigration en Bretagne depuis le 19ème siècle jusqu'à nos jours. Parce que son propos touche d'abord au vécu, le musée de Bretagne a fait appel à la contribution publique volontaire pour étoffer la matière de l'exposition. »

Extrait de l'intervention de Françoise Berretrot

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La géographie de l'histoire : l'histoire de l'immigration au prisme de l'histoire de la politique de la Ville

FRGNQ_V_001_003_018 , 2012  

« Les politiques publiques dédiées aux quartiers populaires périphériques des grandes villes ont façonné des paysages qui ont partie liée avec le Patrimoine de l'Immigration, du fait de leur peuplement et des types d'actions réalisées. C'est pourquoi le versement des archives administratives des politiques de DSQ, DSU, Politique de la Ville, CUCS, etc. (et autres GPU, GPV, ZFU, PRU, PRE, CLSPD...) est à promouvoir dans les collectivités locales et les préfectures afin de les conserver et les rendre disponibles pour la recherche. Or, ces archives ont une fragilité propre liée à leur mode de production »

Extrait de l'intervention de Véronique Marzo.

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L'immigration grecque en Camargue : un patrimoine à l'oeuvre.

FRGNQ_V_001_003_023 , 2012  

« Au milieu du XIX° siècle, une usine chimique à base de sel s'implante dans un lieu inhospitalier et désert, en Basse Camargue. Salin-de-Giraud est ainsi créé de toutes pièces autour du site industriel pour y loger les ouvriers dont, après la guerre de 14-18, des centaines d'immigrés venus de tous horizons. Parmi eux, des Grecs du Dodécanèse ou d'Asie Mineure que la compagnie Péchiney installe avec leurs «  frères arméniens  » échappés du génocide dans un quartier dit «  la petite Kalymnos  » du nom de l'île des pêcheurs d'éponges dont la plupart sont issus. Ils y vivront en monde clos, conservant leur langue, leurs pratiques religieuses et culinaires jusque dans les années 60. Aujourd'hui, les Salins-du-Midi (derniers propriétaires du site) envisagent de cesser leur activité déjà réduite à la portion congrue. »

Extrait du texte de Annie Maïllis

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)