Toutes les ressources Document audiovisuel 231 résultats (11ms)

Alice Rodrigues, deuxième partie.

1AV 262 , 2008 - 2008  

Ses parents arrivent au Portugal en 1958. Elle évoque le sentier des pendants en bordure de bidonville, partie qui abrite plutôt des familles. Elle décrit la maison en dur, sans fondations, construite par son père : parpaing, ciment, fenêtre, fosse septique, lessiveuse, eau courante, électricité, télévision. A leur départ en 1967, son père loue la maison qui est détruite en 1971. Son père a servi d'intermédiaire pour faire venir ses oncles en France. Les parents évitaient de fréquenter le bidonville et souhaitaient s'en éloigner. Elle se souvient de l'incident du drapeau portugais dans le bidonville, de la boue en général et des passages fréquents des voitures de police. Elle parle de l'apprentissage de la langue française par ses parents. Elle parlait français avec son père et portugais avec sa mère. Elle parle des difficultés que son frère a connues pour poursuivre sa scolarité.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > a011446817195ZSoRz3 > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Lucienne Scaglia, septième partie.

11AV 292 , 2007 - 2007  

Elle raconte l'histoire de la cafetière offerte par sa mère à sa grand-mère vers 1923 et celle de la valise qui a servi à transporter de l'argent pendant la guerre pour la famille italienne.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants et descendants d'origine italienne > Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur l'immigration italienne : enregistrement sonore (2007).

Amapola Pinera, secrétaire à l'OFPRA : épreuves de tournage (2011).

1AV 482-483 , 2011 - 2011  

Née en 1945 dans le Calvados, fille de réfugiés espagnols catalans.Travaille à OFPRA de 1964 à 1968, puis de 1985 à 2007. Assure le secrétariat de la division Amérique latine puis est secrétaire de M. Rosset.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) > Entretiens réalisés auprès du personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à Fontenay-sous-Bois : enregistrements filmés et sonores. > Secrétaires

Michèle Vibert, seconde partie.

1AV 255 , 2008 - 2008  

Michèle Vibert répond aux différentes questions sur les initiatives des associations, de la ville qu'elle ne connaissait pas. Elle parle de la fête annuelle, de l'école Eugénie Cotton, de la pédagogie adoptée pour les enfants et du rôle de l'assistante sociale. Elle raconte que les enfants ne restaient pas à la cantine ni à l'étude. Elle parle du quartier des Mordacs où elle est mutée en 1968 qui recevait les enfants des logements de la ville de Paris.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Enseignants à l'école du Plateau > Michèle Vibert, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 : enregistrement filmé (2008).

Francis Lott, directeur de l'OFPRA, en exercice de 1991 à 1996 : épreuves de tournage (2009).

1AV 395-396 , 2009 - 2009  
Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) > Entretiens réalisés auprès du personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à Fontenay-sous-Bois : enregistrements filmés et sonores. > Directeurs

Lucienne Scaglia, sixième partie.

11AV 291 , 2007 - 2007  

Elle raconte en détail le voyage en Italie en 1941-1942, l'argent caché dans la valise, la fouille à Modane, l'arrivée à Ferrière, l'accueil de la grand-mère, les conditions de vie en Italie et les liens forts avec la famille italienne. Elle raconte le travail des mondines. Elle raconte son mariage en 1956, décrit les origines de la famille de son mari arrivée en France à cause du fascisme. A la naissance de son premier enfant, elle arrêté de travailler pour la société d'engrais et aide l'entreprise de son père et celle de son beau-père. En 1976, à son divorce, elle fait reconnaître son statut de femme d'artisan. Elle milite un temps à l'Union des femmes françaises. Elle raconte qu'elle a appris l'italien au cours Berlitz et parle de la fierté d'être française. Elle raconte son travail de comptable à la société d'engrais.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants et descendants d'origine italienne > Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur l'immigration italienne : enregistrement sonore (2007).

Asma Ashraf, deuxième partie.

1AV 525 , 2012 - 2012  

Asma Ashraf raconte la génèse de l'association des femmes relais depuis la formation suivie et la création en 1997 avec 14 autres femmes bénévoles, la création du poste d'emploi jeune dont elle bénéficie en 1999 et la professionnalisation des actions. Elle raconte les difficultés, les crises puis le recrutement de trois médiatrices sur des postes d'adultes relais en 2001. Elle énumère les actions permanentes et ponctuelles, le partenariat avec l'Etat, les collectivités, les associations. Elle détaille l'action Moi aussi j'aide mon enfant et le Café des parents.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

Isabelle Sigot, responsable adjointe chargée du pôle insertion, 2007-2008 : enregistrement filmé, 19 novembre 2008

1AV 285 , 2008 - 2008  

Isabelle Sigot décrit son cursus universitaire et son parcours professionnel.

Elle raconte son arrivée à FTDA Créteil en mars 2007.

Elle explique la place et le rôle du pôle insertion dans la structure de l'établissement ainsi que son fonctionnement.

Elle insiste sur l'importance du travail des équipes dans le cadre de l'accompagnement des familles, ainsi que sur celle du partenariat avec les acteurs locaux ( bailleurs, régie de quartier, mission locale).

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels de direction, pour la période 1977 à 2008.

Saliou Dia, deuxième partie, l'enfance au Sénégal.

1AV 510 , 2012 - 2012  

Il raconte l'enseignement à l'école française, les compétitions entre école coranique et école française. Il parle de l'organisation administrative à la sous-préfecture, Kanel. A 8 ans, quand l'indépendance est déclarée, il se souvient des messages à la radio et le premier gouvernement progressiste qui a mis en place des coopératives agricoles. Il reste au village jusqu'au certificat d'études en 1967. Il passe 4 ans au collège de Matam, à 27 km de son village. En 1972, il rejoint son père à Dakar et travaille comme commis d'administration de la faculté de médecine jusqu'en 1979. Installé à la médina. Il y raconte le système de la caisse de solidarité prenant en charge les problèmes des villageois, la cotisation versée par les travailleurs. En 1975, il créé sa propre association des jeunes de Sinthiane à Dakar et fait également le lien entre son village et l'union générale des travailleurs sénégalais en France, créée en 1961 par un oncle Sali Nongo. En 1979, il accompagne une délégation du service universitaire canadien d'outre-mer, pour des projets de développement villageois. Au retour de cette mission, il écrit à la diaspora pour décrire la paupérisation de la région et proposer un travail commun entre villages. Il créé une association pour le développement des villages (ADV) pour sensibiliser les villages. Il raconte les grandes sécheresses à la fin des années 1960, l'absence de réponse de l'Etat, les villages constituant des caisses pour subvenir aux besoins de la région. Il parle de la perversion du système, les villages entretenus par les migrants endettés qui ne montraient pas la face cachée de l'émigration. Il parle du mythe du migrant qui ne parle jamais de la vie en France. Il raconte des anecdotes sur les migrants arrivant au village depuis Dakar. Les pouvoirs de décision ont glissé avec le pouvoir économique des migrants, du village, à Dakar puis en France. Il rencontreà Dakar, Roland Colin qui enseigne au collège coopératif de Paris, et lui propose de venir étudier en France. En 1979, il arrive en France. Il parle de son oncle Sali Nongo.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

"Chantez-vous à Orly ?" : montage (2007).

4AV 2313 , 2007 - 2007  

Chansons d'habitants de la ville d'Orly réalisé par Azzedine Zoghbi, médiateur social et la ville d'Orly : Document audiovisuel. Le DVD présente un montage photo et sonore des habitants de la ville et huit pistes de chansons. Parmi les personnes entregistrées figurent les enfants des ludothèques et de l'IME, les femmes de l'alphabétisation, les personnes âgées de la résidence Méliès.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Orly

Interviews de Florence de Robien de l'association Tremplin 94-SOS femmes et d'Evelyne Zwilling d' A.C ! (Agir contre le chômage et la précarité) : épreuves de tournage.

2AV 1491 , 2000 - 2001  

Interview de Florence de Robien, présidente de l'association Tremplin 94 - SOS femmes. Elle est interrogée sur la condition des femmes aujourd'hui, les formes de violence conjugale (verbale, économique, physique, sexuelle). L'association écoute et essaie d'apporter des repères aux femmes qui viennent demander de l'aide. Indiquer leurs droits, les démarches qu'elle peuvent faire, avoir un autre regard sur les violences qu'elles subissent. Les violences ne peuvent cesser si elles ne font rien. Le droit de travailler d'avoir un salaire égal n'est pas encore dans les moeurs. Dans les pays occidentaux, les droits semblent acquis or 1 femme sur 10 est victime de violences. Dans d'autres pays, la femme n'est pas majeure. Plans sur différentes brochures de défence des droits des femmes disponibles à l'association.

Interview d'Evelyne Zwilling, présidente de l'association A.C ! Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui qu'il faut changer. Elle parle du chômage des femmes ou des emplois précaires qui leur sont réservés comme les emplois dits de proximité et des emplois mal payés. Les femmes sont victimes de discrimination dans les salaires, dans l'âge. Elle voit à l'association des femmes avec une situation précaire, isolée. L'association essaie de responsabiliser les femmes dans des actions militantes.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Témoignage d'une formatrice en français : enregistrement sonore.

14AV 690 , 1987 - 1987  

Face A :

00.00.10 La personne parle du stage, elle était formatrice en français ; de formation elle est animatrice socio-éducative, elle parle de l'association Formation et démocratie à Villejuif et de ses responsables.

00.03.55 Animatrice à Massy ; travail avec des jeunes, accueil de femmes immigrées, spectacles dans les écoles ; ludothèque ; alphabétisation, éducatrice pour enfants à la DDASS.

00.08.33 Le stage, l'ambiance, la loge du gardien.

00.11.30 L'occupation, l'organisation, autogestion, affinités et désaccords.

00.17.45 Les hommes un peu jaloux par rapport aux femmes, Patrick Oinard.

00.20.35 Pour les hommes, formation en décalage avec le travail qu'ils allaient trouver ensuite.

00.25.30 Journée du 5 juin.

00.30.25 Délégation au ministère de la condition féminine ; subvention pour la formation.

00.32.48 Déception par le journal Antoinette, elles ont été reçues mais pas d'article sur la lutte.

00.37.00 Altercation avec des ferrailleurs.

00.39.35 Regard féministe sur la lutte, c'était d'abord une lutte ouvrière.

00.44.50 Est-ce qu'il y avait de la mysoginie ? Non, estime des hommes pour les femmes, seule distinction pour les gardes de nuit.

Face B:

Gardes de nuit.

00.05.10 Intervention des CRS, renforce la solidarité, mais à la reprise de l'usine peut-être des divergences. opération clandestine.

00.17.40 Fin.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Ivry-sur-Seine > Recueil de témoignages auprès de 37 salariés de l'usine SKF à Ivry-sur-Seine après l'occupation contre la fermeture (1983-1985) et le conflit : enregistrements sonores.