Projets d'activités ; colloques et conférences sur l'Islam.

119AS/62 , 1989-1990  
Notes d'opportunités sur les projets d'activités (1989-1990).Cycles de conférences et séminaires organisés sur le thème de l'Islam au sens large (Islam en France, Islam de France, musulman, laïcité...) (1989-1994).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité). > Activités scientifiques.

Union générale tunisienne du travailleur (UGTT).

119AS/45 , 1976-1988  
Dossiers de presse (1976-1986).Congrès et colloques (1984-1988).Traduction manuscrite de Echaâb clandestin et numéro d' Echaâb du 26 janvier 1978. Collectifs de solidarité et de soutien à l'UGTT (1977-1986).16e congrès de l'UGTT (1984-1985).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées aux mobilisations tunisiennes. > Organisations syndicales.

Activités culturelles.

119AS/71 , 1976-1994  
Cinéma, ciné-club : programme, affichette, devis, prêt, fiches techniques, projection et film-débat, avant-projet de synopsis, documentation et publications (1976-1990).Autres : affiches, photo, radio, théâtre, projet d'action culturelle et artistique sur les images de quartier, fête de l'Humanité, semaine culturelle des créateurs tunisiens à l'étranger, 20 ans de l'UTIT (1983-1994).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité).

Mouvement pour l'indépendance hongroise (1943-1946)

1943-1946  

Créé en 1943, le Mouvement pour l'indépendance hongroise rassemble les Hongrois résidant en France dans une lutte armée visant à promouvoir la libération de la nation hongroise et à soutenir la Résistance française dans son combat contre le nazisme. Ce mouvement publie la revue clandestine Magyar Szemle dite « revue hongroise ».

En décembre 1943, l'organisation des Femmes hongroises de France s'associe au mouvement en collectant des vêtements, des vivres et de l'argent à destination des forces armées de la Résistance. Le journal clandestin Harcos no dit « La Combattante » leur est associé. Le groupement des Intellectuels hongrois adhérera également à l'organisation à la fin de l'année 1943.

Travail allemand (TA) (1941-1943)

1941-1943  

Le Travail allemand (TA) est une organisation mise en place en 1941 par la Main d'œuvre immigrée (MOI) et le Parti communiste français (PCF) ayant pour objectif de s'infiltrer dans l'administration et les forces de l'ordre allemandes afin de renseigner la Résistance. Ce mouvement est dirigé par Arthur London, qui arrêté en 1942, sera remplacé par Otto Niebergall. Le TA regroupe principalement des Autrichiens, des Juifs germanophones originaires des pays d'Europe de l'Est et des militants allemands présents sur le territoire français. A ses débuts, son champ d'action se déploie en zone nord, puis se développe ensuite en 1942 en zone sud. A partir de juillet 1943, les missions du TA sont reprises et développées par d'autres organisations comme le Comité national pour l'Allemagne libre (CALPO).

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Comité Amelot (1940-1944)

1940-1944  

Le Comité Amelot est une organisation clandestine de secours aux Juifs sous l'Occupation. Elle est créée le 15 juin 1940 par les représentants de divers courants de la Fédération des sociétés juives de France (FSJF) et siège au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement de Paris.

Le comité existe juridiquement sous l'étiquette de la colonie scolaire et de son dispensaire La Mère et l'Enfant. De manière clandestine, l'organisation délivre de faux-papiers d'identité aux Juifs et effectue le sauvetage d'enfants dont les parents ont été victimes de rafles. Le comité cache également des Juifs. A la fin de l'année 1942, les dirigeant du Comité Amelot sont arrêtés. Certains seront fusillés ou déportés, d'autres comme Léo Glaesner parviendront à s'enfuir en zone sud. Le comité continuera malgré tout à fonctionner sous la direction des deux responsables laissés en liberté Abraham Alpérine et Joseph Byl. Ils seront tous deux arrêtés à l'été 1944.