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Concert de solidarité. Contre les expulsions ! Un logement décent pour tous ! / Permanences anti-expulsion (PAE). ParisPermanences anti-expulsion (PAE), Sans date.Sans date

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Racisme, insécurité, peur, chauvinisme à droite et à gauche sont des arguments électoraux.

Attention à la banalisation du racisme!

S'indigner, s'abstenir, ça ne suffit pas.

Engagement anti raciste pour l'unité des différentes communautés historiques et nationales.

[...]

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Contre le racisme > Non datées

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

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Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.