Jornal do emigrante : Publication de la ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire / Ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire. AlfortvilleParis1968-1971

1968-1971  

BDIC : Q PIECE 8671 { 1971 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et n° 4, janv-oct. 1968 ; n° 6, janv. 1970 ; n° 9 et n° 10/11, mars-juin 1971. Supplément au n° 9, avril 1971 } - { n°7 à n° 10, mars-oct. 1971 ; n° 11 et 12, mars-juin 1972 }

BnF, site François-Mitterrand : FOL JO 14698 { anv. 1968 (n° 1)-1972 (n° 12) }

Contexte :
1961-1970 > 1968

Roudy, Yvette (fonds d'archives)

1929-2001  

Ce fonds est composé essentiellement d'archives papier mais aussi d'objets, de documents audiovisuels, d'affiches et de documentation. Il permet de retracer le parcours militant d'Yvette Roudy. La majorité des documents embrasse la période entre 1965 et 1993.

Le Garibaldien de LlArgonne : Organe mensuel de l'Union des Garibaldiens de l'Argonne et volontaires italiens dans l'armée française / Union des Garibaldiens de l'Argonne et volontaires italiens dans l'armée française. Paris1946-1939

1946-1939  

BDIC : F°P 4669

BnF, site François-Mitterrand : Rez de jardin - Magasin - FOL-JO-173 { nov./déc. 1934 [VIII, n° 91-92]. août/nov. 1935-janv./mai 1939 [IX-XII, n° 97-111] ; mq n° 100-101, 105 }

Contexte :
1941-1950 > 1946
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2 médias

Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.

Bouziri, Saïd (fonds d'archives)

1967-2006  

Le fonds retrace le parcours d'un homme engagé dans la lutte menée depuis les années 1960 contre toutes les formes de discriminations, les inégalités et les injustices. Il témoigne ainsi de ses engagements militants multiples: Premiers engagements fondateurs au sein des Comités de soutien à la révolution palestinienne, des Comités Palestine et du Mouvement des travailleurs arabes ; Militance associative, syndicale et des droits de l'Homme, action au sein d'organismes publics : FAS, CNIPI, FONDA, LDH, Conseil national de la vie associative (CNVA), Conseil des associations immigrées en France/en Europe (CAIF/CAIE), Troisième collectif des sans-papiers ; Droits de l'Homme dans son pays d'origine, la Tunisie, et dans les associations de l'immigration tunisienne; engagements locaux dans le quartier Barbès, Goutte d'Or, Château Rouge, Clignancourt, LDH 18e, association de quartier ; Droit de vote des étrangers : du Collectif pour les droits civiques (années 1980) à la Votation citoyenne (années 2000).

Le fonds est constitué majoritairement d'un ensemble de documents issus- ou produits dans le cadre des mouvements, collectifs et divers organismes auxquels Saïd Bouziri a participé (comités, commissions, groupes de travail). Il comprend également une part non négligeable de dossiers thématiques. Enfin, si quelques documents iconographiques sont recensés, le fonds ne comprend pas de supports audiovisuels. Pour l'ensemble du fonds, la typologie documentaire est la suivante:

Plateforme, organigramme, texte de réflexion, projet, avis, bilan d'actions menées, analyse de projet de loi, ordre du jour, convocation et compte rendu de réunion, notes manuscrites, note d'opportunité, note de synthèse, note méthodologique, rapport, étude, dossier juridique, texte réglementaire, règlement intérieur, récit-témoignage-entretien, enquêtes, questionnaire, correspondance.Tracts, appels, communiqués, lettres de soutien.Liste nominative, dossier individuel, fiche grévistes et sans-papiers, fiche de questionnaire individuel, lettre d'engagement de travailleurs, demande de régularisation, carte de séjour, attestation employeurs.Document comptable et financier (commande, reçu, facture, carnet d'adresse, demande de subvention, budget, rapport financier) et de personnel (bulletins de paie, attestation employeurs, lettre de licenciement).Publications (journaux, bulletins, périodiques, brochures), coupures de presse, dossiers de presse.Documentation sur/par des organismes et manifestations (liste, statuts, programme, dépliant, retranscription d'interventions, compte rendu, procès-verbal, budget, bibliographie, actes, guide d'accompagnement ou de formation, matériel pédagogique).Affiches, flyers-tracts, autocollants.

Le fonds reflète les multiples engagements de Saïd Bouziri dans les domaines socio-politique, associatif, culturel et citoyen (fondateur du MTA, des journaux Sans Frontière et Libération, inspirateur de collectifs des sans-papiers, administrateur du Fonds d'action sociale (FAS), du Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (CNIPI), militant et responsable de la LigueDH, la FIDH, de syndicats, etc.) ont pour fondement le respect de la dignité humaine et l'accès aux droits civiques. Ce combat, à la lumière des événements récents, est plus que jamais d'actualité. Pour Saïd, l'étranger, l'immigré et toute personne - au-delà de toute appartenance et de toute frontière - devaient être reconnus comme citoyens. Son itinéraire de combat était étroitement lié à la figure de l'étranger, de l'immigré confiné dans le transitoire. La préservation des traces, des mémoires et de l'histoire de l'immigration permettent ainsi aux chercheurs et aux historiens d'enrichir un récit national au plus proche du réel. Ces archives contribuent aussi à nous alerter et à nous éclairer sur la manière d'appréhender les inéluctables migrations futures qui seront, à n'en pas douter, d'une ampleur sans précédent. Ainsi, à titre d'exemple, qu'elles qu'en furent leurs limites d'action, le rôle innovant qu'ont pu jouer les dispositifs institutionnels tels que le FAS ou le Conseil national des populations immigrées, ont été des espaces d'échanges riches d'enseignement pour apporter des réponses au défi actuel de l'accueil et l'accompagnement des migrants. A travers les archives de militants et de structures associatives de l'immigration, ce sont des pans entiers de l'histoire des oppositions démocratiques, bien souvent contraintes dans les pays d'origine, qui se révèlent. Ainsi, l'exploitation et la diffusion de ces sources primordiales s'avèrent, aussi bien dans les pays d'accueil que d'origine, contribueront à l'écriture objectivée de l'Histoire. La conservation de l'histoire et des mémoires de l'immigration ainsi que des luttes et mobilisations était importante pour Saïd Bouziri comme en atteste la création de l'association Génériques en 1987. Investi dans la défense des droits des immigrés et dans la défense plus large des droits de l'Homme, Saïd Bouziri aura tenté de créer des ponts entre ces combats.

Archives du Hogar déposées à la « Fundacion Primero de Mayo »

1990-1995  

Une partie des archives du Hogar a été déposée au Centre de documentation de l'émigration espagnole (Fondation du 1er mai, Madrid, Espagne).

Il s'agit de 70 dossiers (soit environ 3 cartons) dont les dates sont comprises entre 1900 et 1995.

Un inventaire en ligne - La Fundacion Primero de Mayo est liée à la Faceef par une convention ; un inventaire des archives qu'elle conserve est disponible sur Internet : Centro de Documentación de la Emigración Española. Cuadro de clasificacion. 2 Fondos de asociaciones y centros de emigrados españoles. Fondo del Hogar de los Españoles (Saint Denis, Francia), sur le site du CDEE présente le contenu de ces dossiers en espagnol. D'après l'index des mots-matières, on peut connaître les thèmes abordés par les archives. Ceux-ci sont retranscris ci-dessous :

Activités socioculturelles

Agence de voyages

Aide de l'État

Allocations de vétérans de guerre

Allocations pour le chômage

Assistance médicale

Assistance sociale

Association

Besoin de main d'oeuvre

Bibliothèque

Bourse

Budget, devis

Cadres statistiques

Cassettes sonores

Catholicisme

Comité de direction

Comptabilité

Compte rendu

Compte rendu de réunion

Conférence

Conflit

Construction

Convention de sécurité sociale

Correspondance

Déclaration

Démission

Déporté

Développement institutionnel

Diplôme

Divulgation de l'information

Document de conférence

Donation

Droits de l'homme

Éducation pour les migrants

Élection

Émigration

Enquête

Espagne

Étude à l'étranger

Étude d'investigation

Famille

Femme

Film

Financement

Formation professionnelles

France

Immigration

Industrie automobile

Installations sportives

Jeux de hasard

Jour férié

Législation

Membres

Monarchie

Mort

Mouvement social

Naissance

Organisation Internationale du travail (OIT)

Permis de résidence

Permis de travail

Plombier

Politique culturelle

Politique migratoire

Politique sociale

Pratique religieuse

Prisonnier

Production pharmaceutique

Publication périodique

Radio

Recensement

Réglementation

Retour des migrants

Seconde générations

Théâtre

Type d'intérêts

Vacances

Ventes

Vote

De même, l'index géographique indique les aires géographiques concernées par les documents :

En Espagne :

Barcelone

Bilbao

Madrid

En France :

Le Havre

Paris

Saint-Denis

Die Neue Front = Le Front nouveau : Organ der Sozialistischen Arbeiterpartei Deutschlands / Sozialistische Arbeiterpartei Deutschlands (SAPD), Auslandsgruppe Paris. Paris1933-1938

1933-1938  

BDIC : GFP 4768 { II-1934 : n° 11-n° 18, n° 21/22, n° 24 ; III-1935 : n° 1-n° 8, n° 10-n° 12, n° 15, n° 17-n° 19, n° 21-n° 23 ; IV-1936 : n° 1-n° 21, n° 23 ; V-1937 : n° 1-n° 16 ; VI-1938 : n° 1-n° 3 } ; 8 P 3402 { 1939, Vol.VII, n°1-8 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez de jardin - Magasin - GR FOL-JO-3133 { sept. 1933-nov. 1938 [VI, n° 11], inc. }

Contexte :
1931-1940 > 1933

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

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1 média

Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

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8 médias

Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

« FASILD »

1994-2005  

Sous ce titre, vous trouverez des documents produits par les organisations s'étant successivement appelées FAS (Fonds d'action sociale), le FASTIF (Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) puis le FASILD (Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), devenu ANCSEC puis ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances).

Il finance de nombreux projets différents dans le cadre des luttes contre toutes les discriminations.

Il est possible que des documents produit en relation avec les financements du FASILD se trouvent dans la partie « Fédération », sans avoir été identifiés comme tel.

La voix des travailleurs sénégalais en France (collection numérisée de périodiques)

1985-1992  

La voix des travailleurs sénégalais est un périodique publié par l'association de l'Union des travailleurs sénégalais en France (UTSF). En 1988, l'association a publié une nouvelle série.

Journaux composés de lettres de revendications, comptes rendus d'assemblées générales de l'association, éditoriaux, annonces d'événements en relation avec les Sénégalais en France, témoignages et actualités sur les conditions de travail des travailleurs sénégalais en France.

Synergie

1990-1998  

Emission quotidienne d'entretiens avec différentes personnalités issues de la politique, des médias et des arts et présentée par Jean-Luc Hees. L'émission commence avec un éditorial de Jean-Luc Hees sur l'actualité. Puis a lieu l'entretien avec l'invité qui parle de sa propre actualité, de ses projets et Suvres. Enfin, l'émission se conclut avec une chronique liée à un jour fixe (écologie le lundi, cinéma le vendredi, etc). Parmi les invités de l'émission, on peut trouver, entre autres, Harlem Désir, fondateur de SOS Racisme ; Souad Amidou, actrice d'origine marocaine (1990) ; Mikhail Rudy, pianiste d'origine russe (1991) ; Kofi Yamgnane, secrétaire d'Etat à l'intégration de 1991 à 1993 (1992, 1996) ; Luis Rego, acteur d'origine portugaise (1996) ; Nilda Fernández, musicien espagnol, Yamina Benguigui (1997) ; Azouz Begag et Mohamed Fellag (1998).

L'Ouvrier algérien en France : Organe central de l'Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France / Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France. Paris1957-1962

1957-1962  

BDIC : F P 268 rés { vol. 1, n° 1, 1957 - n° 7, mar-1962 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- LC12- 493 { année 1, n° 1 (1957, août)-année 2, n° 6 (1958, juil.) ; année 4, n° 4 (1960, déc.) ; n° spécial (1962, 5 juil.) }

Contexte :
1951-1960 > 1957

Asociación Socio Cultural Asturiana en París (ASCAP) (fonds d'archives)

1995-2007  

Le fonds d'archives de l'ASCAP s'avère, d'une part, assez complet puisque la plupart des documents ont été conservés dans ses locaux depuis sa création, en 1996. Seuls trois cartons restent encore conservés à la FACEEF, le temps que l'ASCAP ne les rapatrie chez elle. Il représente au maximum 3 m.l. sur une période chronologique de près de 30 ans (1996-2007).

L'ensemble du fonds est, d'autre part, conservé dans bon état matériel et ordonné. Les archives ont, en effet, été classées jusqu'en 2005 ; le fonds restant ouvert aux accroissements, la période 2005 à 2007 constitue les archives courantes.

Les archives de l'association encore conservées à la Faceef

[Il s'agit là essentiellement de la production de Luisa RUIZ, adhérente active de l'ASCAP, travaillant à la FACEEF.]

concernent surtout la création et la vie de l'association tandis que les archives conservées à l'ASCAP concernent plutôt la gestion, le fonctionnement de l'association.

Les archives de l'ASCAP sont, enfin, particulièrement représentatives des fonds d'archives associatifs dans le sens où elles comprennent et cumulent un grand nombre de supports et objets en plus des archives papier : tracts, affichettes, calendriers, autocollants, photographies (pour lesquelles un travail d'identification serait à effectuer), archives électroniques, t-shirts, verres à pied...

Le corps de l'instrument de recherche se présente, ci-après, en deux parties : d'une part sous forme de récolement qui consiste à présenter sommairement le fonds selon sa localisation matérielle et, d'autre part, sous forme de répertoire dans lequel un classement intellectuel est intervenu.

Faute de séances de travail suffisantes, les articles n'ont pu être cotés et leur description reste succincte voire lacunaire (notamment lorsqu'il s'agit d'indiquer les dates extrêmes des documents).

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2 médias

Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

Partenaires : Association de recherche et d'intervention pour l'emploi dans la région lyonnaise (ARIEL), Union nationale des associations gestionnaires de foyer (UNAFO), Action lyonnaise pour l'insertion par le logement (ALPIL), Action de soutien au logement d'insertion et au meublé (ASLIM), Comités locaux pour le logement autonome des Jeunes (CLLAJ), Service social d'aide aux émigrants (SSAE), Association dauphinoise pour l'accueil des travailleurs étrangers (ADATE), Revenu minimum d'insertion (RMI).

[1990-1999]  
Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service action sociale (30 ml) > Action sociale > Partenariats, groupes de travail et de réflexion
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Comité Amelot (1940-1944)

1940-1944  

Le Comité Amelot est une organisation clandestine de secours aux Juifs sous l'Occupation. Elle est créée le 15 juin 1940 par les représentants de divers courants de la Fédération des sociétés juives de France (FSJF) et siège au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement de Paris.

Le comité existe juridiquement sous l'étiquette de la colonie scolaire et de son dispensaire La Mère et l'Enfant. De manière clandestine, l'organisation délivre de faux-papiers d'identité aux Juifs et effectue le sauvetage d'enfants dont les parents ont été victimes de rafles. Le comité cache également des Juifs. A la fin de l'année 1942, les dirigeant du Comité Amelot sont arrêtés. Certains seront fusillés ou déportés, d'autres comme Léo Glaesner parviendront à s'enfuir en zone sud. Le comité continuera malgré tout à fonctionner sous la direction des deux responsables laissés en liberté Abraham Alpérine et Joseph Byl. Ils seront tous deux arrêtés à l'été 1944.

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Orloff, Nicolas

 
Guerre franco-allemande (1870-1871) ; Guerre de Crimée (1853-1856) ; Alliance franco-russe (1894) ; Diplomatie ; Militaire

Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes

A Corrente : Voz dos trabalhadores emigrados em França / Associação portuguesa de cultura e promoção (APCP). StainsSaint-Denis1975-1996

1975-1996  

BDIC : F P 3272 { n° 3, jun-1975 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 18659 { 1975-n° 1, Série 8 (1996, avr.) }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 à 6, 1975-1976 ; n° 8, janv-févr 1982 } ; Fonds de l'association Interaction France-Portugal : {1986-1996 }

Contexte :
1971-1980 > 1975

La marche du siècle

1988-1997  

Magazine hebdomadaire d'information présenté par Jean-Marie Cavada en première partie de soirée. Composé de débats en plateau avec des invités et de reportages sur le thème de la soirée. Émissions autour de l'immigration : "Ce que France veut" (1988), "Changer la ville, changer la vie" (1990), "L'immigration" (1990), "Le syndrome Saddam : la France, ses musulmans et l'Irak" (1991), "Banlieues blues" (1991), "Spéciale Algérie" (1992), ""Beurs'' Français parmi les Français" (1993), "Charles Pasqua" (1994), "Étre musulman en France" (1994), "Philippe de Villiers" (1995), "Immigrés : de quels droits" (1997).

Albornoz, Alvaro de

 
Espagne -- 1931-1939 (République) ; Guerre d'Espagne (1936-1939) ; Politique ; Diplomate