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Arrêtons le massacre du peuple palestinien / Collectif national pour une paix juste et durable entre palestiniens et israëliens. 2009

4851 , 2009  

Arrêtons le massacre du peuple palestinien ! Grande manifestation samedi 10 janvier à 15h, place de la République. Arrêt du massacre : levée immédiate et totale du blocus, suspension de tout accord d'association entre l'Union européenne et Israël, sanctions immédiates contre Israël, protection de la population de Gaza et de tout le peuple palestinien. Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israëliens [...].

Contexte :
Libérations politiques > Asie > Palestine

Mémoires plurielles, mémoires vivantes de Villeneuve-Saint-Georges, documentaire d'Isabelle Leparcq : montage.

4AV 3576 , 2010 - 2010  

Documentaire sur la ville de Villeneuve-Saint-Georges marquée par l'emprise de la sncf depuis les années 1930, la venue massive d'ouvriers du sud de la France pour travailler comme cheminot au développement du PLM (Paris-Lyon-Méditerrannée). Le documentaire met en relief la coupure entre les deux quartiers, le quartier nord et la cité des Graviers, et le centre ville mangé peu à peu par l'insalubrité. La réalisatrice évoque les différents problèmes se posant à la ville : les nuisances sonores avec la proximité de l'aeroport d'Orly, la circulation difficile sur la nationale, le plan d'exposition au bruit bloquant les opérations de renouvellement urbain. En 2009 la ville est acceptée dans le programme national de requalification des quartiers anciens dégradés. Le documentaire s'appuie sur des interviews d'habitants, d'élus, d'agents de la ville, d'un sociologue travaillant sur un diagnostic de la ville, des extraits du film de Christian Rouaud "Retour au quartier nord" réalisé en 1994.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Villeneuve-Saint-Georges

Immigration en questions

vendredi 08 décembre 1989  

Grand débat-événement d'actualité présenté par Patrick Poivre d'Arvor et qui oppose Bernard Tapie (majorité présidentielle) à Jean-Marie le Pen, président du Front national, sur le thème, brûlant à ce moment-là, de l'immigration. En plus de ces deux hommes politiques, un panel de sept personnes, représentatif de la France est présent sur le plateau : un chirurgien immigré ayant obtenu la nationalité française par mariage et devenu maire-adjoint de la ville de Roubaix ; un électeur de la ville de Dreux où le Front national a obtenu de très bons scores électoraux ; un rapatrié d'Algérie ; un immigré ouvrier au chômage qui n'arrive pas à obtenir la nationalité française ; le porte-parole d'une association qui lutte contre la création d'une mosquée à Lyon ; le proviseur d'un lycée de banlieue parisienne où les jeunes immigrés sont présents à hauteur de 60% et un parent d'élèves qui a scolarisé ses enfants dans une institution privée pour leur éviter le contact avec les enfants d'immigrés. A l'origine, les principaux leaders de la majorité au pouvoir (François Léotard, Alain Juppé, Pierre Mauroy, Georges Marchais, Pierre Méhaignerie) étaient prévus comme invités mais lorsqu'ils ont appris que Jean-Marie le Pen devait y participer, ils ont tous annulé et c'est Bernard Tapie qui s'est présenté.

L'émission alterne les échanges en plateau (avec en arrière-plan un paysage de village où trône un clocher d'église mais aussi une jeune fille voilée) et les reportages qui suscitent des réactions. Le plateau est petit, austère, les participants sont proches les uns des autres, Jean-Marie le Pen et Bernard Tapie étant sur des chaises hautes avec Patrick Poivre d'Arvor. Les reportages concernent tour à tour les chiffres de l'immigration, l'immigration clandestine, l'impact des immigrés sur l'économie, la question du foulard islamique, de l'intégration par l'école pour les enfants immigrés, les crispations autour de la construction d'une mosquée à Marseille, la communauté turque de Saint-Dié (Vosges), la relation entre délinquance et immigration, les droits et les devoirs des immigrés et enfin l'apport culturel, artistique et sportif des immigrés à travers quelques figures comme Alain Mimoun, Isabelle Adjani ou encore Tahar Ben Jelloun.

Contexte :
Télévision > Emissions spéciales

Hugo Guerra, témoignage sur son parcours de migrant d'Argentine à son installation à Saint-Maurice puis Champigny-sur-Marne et sur son travail à l'accueil des migrants à Champigny-sur-Marne à l'office municipal des migrants et comme coordinateur social sur le quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2008-2009).

1AV 309-311, 326-328 , 2008 - 2009  

Né en 1949 en Argentine, il raconte son arrivée en France, et les trois postes occupés à la ville de Champigny-sur-Marne : la création de l'office municipal des migrants en 1984, la gestion de l'annexe de la mairie à Champigny-sur-Marne puis comme coordinateur social. Il travaille depuis juillet 2008 au service Proj'aide du Conseil général du Val-de-Marne.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Actuels (collection numérisée de périodiques)

1980-1982  

Actuel est une publication trimestrielle éditée en Haute-Savoie consacrée à la peinture, l'écriture et le théâtre, parue entre 1966 et 1985, avec une interruption entre 1969 et 1976.

Les numéros présentés ici sont en rapport avec la lutte pour les Droits de l'Homme au Maroc. La revue consacre en effet, dans le cadre de l'exposition "peinture de prison" qui s'est tenue dans différentes ville de France en 1980, son numéro 14 au peintre Abdellatif Derkaoui, prisonnier politique incarcéré à la prison centrale de Kénitra au Maroc depuis 1972.

Pour ce numéro, les responsables de cette publication s'étaient rapprochés de ceux de Liberté Maroc, périodique édité à Lyon consacré à la défense des Droits de l'Homme au Maroc. Ces derniers sont à l'origine de la publication d'un numéro coédité par les deux titres et paru en juin 1982 (n°20 de Actuels). Ce numéro spécial est également consacré à Abdellatif Derkaoui ainsi qu'aux expressions artistiques et témoignages des prisionniers détenus à la prison de Kénitra au Maroc.

Oscar Costanzo, agent d'accueil, 1993-2002 : enregistrement filmé, 20 novembre 2008

1AV 288-289 , 2008 - 2008  

Après avoir précisé ses origines argentines et son métier d'origine, Oscar Ostanzo raconte les conditions de son arrivée en France en 1977 et son parcours professionnel, y compris celui effectué à l'association FTDA, jusqu'à son recrutement au centre en juin 1993.

Il explique qu'il y a occupé différents postes, notamment en tant que référent auprès des enfants et chargé de soutien scolaire.

Il confie qu'il a mal vécu les trois mois passé au CAOMIDA en 1999, ce qui a motivé son retour au centre, où il a continué a exercer jusqu'en 2002.

Il livre par ailleurs ses souvenirs de la grève de 2000 et l'analyse qu'il en fait.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

Michèle Vibert, première partie.

1AV 254 , 2008 - 2008  

Michèle Vibert raconte son arrivée à l'école du Plateau à la rentrée 1960-1961 après 4 années de formation à l'école normale. Elle y reste 8 ans jusqu'à la fermeture de l'école. Habitant le bas de Champigny, elle découvre le bidonville à la rentrée scolaire 1960. Elle décrit l'école, l'équipe, les enfants venant du bidonville et des quartiers alentour les difficultés d'enseigner à 42 enfants de différents niveaux, ne parlant pas français. Elle parle de la présence des travailleurs portugais dans l'autobus. Elle raconte qu'elle n'avait aucun contact avec les parents et qu'elle n'est jamais entrée au bidonville par peur de gêner ses élèves. Elle évoque les visites aux bains douche et des séances de coupes de cheveux avec ses élèves.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Enseignants à l'école du Plateau > Michèle Vibert, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 : enregistrement filmé (2008).