Activités.

SOL 28/2 , 1968-1972  

Appel, déclaration, première liste des personnes ayant donné leur adhésion, communiqué (1969) ;

meeting et conférence de presse, organisation : notes, textes, invitation, tract, texte intégral des interventions, coupures de presse (1969, 1972) ;

documents de synthèse : chronologie 1967-1972, bagne Bordj Er Roumi, « cas Ben Jennet »

[Mohammed Ben Jennet, l'un des leaders de Perspectives, a été arrêté et condamné aux travaux forcés à la suite des journées de juin 1967.]

 ;

biographies, listes de contact, correspondance (1968-1969)

Communicable sur autorisation du déposant.

 ;

textes internes, notes manuscrites, correspondance (1968-1972)

Communicable sur autorisation du déposant.

 ;

correspondance reçue (1972)

Communicable sur autorisation du déposant.

.

Contexte :
Les organisations de défense des libertés publiques et des droits de l'homme > En France : Comités et campagnes contre la répression en tunisie > Comité international pour la sauvegarde des droits de l'homme en Tunisie (CISDHT)
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Mazouni Mohamed

1960-1990  

Mohamed Mazouni est né le 4 janvier 1940 à Blida en Algérie. Il débute sa carrière au cours des années soixante à la télévision et devient connu aux yeux des plus jeunes comme le "yéyé algérien" tant par son apparence que par ses chansons. Il chante tant en français qu'en arabe. En duo avec une autre figure de la chanson algérienne en France Meriem Abed, il chante l'amour alliant provocation et humour et enchaîne les succès comme Mini jupe ou Chérie Madame. Il chante aussi l'exil dans des titres comme Ouled laghrib (Les enfants de l'exil) ou Porte de la chapelle qui illustre l'ambiance des quartiers immigrés. Il est aussi l'auteur de la chanson Ecoute moi camarade titre phare repris par Rachid Taha en 2006. Il vit aujourd'hui en Algérie.

Programme national du FAS de formation des acteurs de la formation et de l'insertion socio-professionnelle, référence A 2.3. "La formation linguistique des publics immigrés" : demande de paiement du bon de commande, facture, relevé journalier des présences des stagiaires, bilan par la formatrice du module A 2.3., questionnaire d'identification, bilan individuel des stagiaires, liste des participants, compte rendu-déroulement, fiches d'inscription, programme (sessions organisées de mai à sept. 1999).

1 , 1999  

Hépatites :

408 J 92 , 1994-1999  

. Réunion du comité de pilotage sur l'action de prévention recherche hépatites, projet, enquêtes, documents de travail, publications, brochures, coupures de presse. 1998-1999

. Enquête 1999, texte et notes de réflexion.

. Programme de fonction sur la santé. Toxicomanies : bilan du kiosque d'information toxicomanie de la gare de Melun (1989), «psychanalyse, toxicomanie et démocratie» (1994), texte du CCFEL, «De l'utilisation par les toxicomanes d'un dispositif médico-social », 1996.

. Bibliographie et coupures de presse sur les drogues et les toxicomanies. 1989-1999.

Doukkali, Abdelwahab

Sans date  

Ce dossier contient du matériel de promotion de l'artiste Abdelwahab Doukkali : une petite pochette cartonnée contenant une courte biographie, un carton de photographies et d'adresses, deux affichettes, un support cartonné visiblement découpé de l'étui d'un disque vinyle.

Contexte :
Carrière en tant qu'agent d'artistes et organisateur de spectacles > a011482165962ohf4HM

Comité tunisien d'information et de défense des victimes de la répression (CTIDVR)

1972-1980  

« (...) Une campagne de mobilisation et de défense est plus que jamais nécessaire. A cet effet, des militants tunisiens, venus des divers horizons politiques de l'opposition démocratique et révolutionnaire au régime, décidés par delà leurs divergences politiques ou idéologiques, à faire face à ces menées répressives, se sont constitués en '' Comité tunisien d'information et de défense des victimes de la répression '' »

CTIDVR. « Plateforme » inBulletin d'information, n° 1, p. 2 (16.04.1972).

.

Créé le 16 avril 1972, après les événements de février 1972, le CTIDVR éclate un an plus tard, le 18 mars 1973, fortement éprouvé par des difficultés internes.

Le CTIDVR siège à Paris mais il existe aussi d'autres comités de défense (9) à Bordeaux, à Nice, à Bruxelles ou à Genève... Des réunions de coordination semblent faire le lien entre eux : des documents s'y rapportant sont conservés dans les dossiers par comité.

Contexte :
Les organisations de défense des libertés publiques et des droits de l'homme > En France : Comités et campagnes contre la répression en tunisie
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Slimane Azem

1960-1990  

Slimane Azem est né en 1918 dans une famille kabyle de condition modeste. A l'âge de douze ans, il est engagé dans une ferme. En 1937, il part en France et travaille aux aciéries de Longwy. Mobilisé à Issoudun, il est réformé en 1940 puis s'installe à Paris. De 1942 à 1945, il est envoyé en Allemagne dans le cadre du STO (Service du Travail Obligatoire).

De retour à Paris à la Libération, il tient un café dans le 15° arrondissement et se produit comme chanteur. Le célèbre Mohamed El Kamal, chanteur de l'immigration, remarque Azem , l'encourage à composer ses propres chansons et lui permet de faire ses premières scènes dans son groupe. En 1951, il enregistre sa première chanson " A Moh A Moh " puis est présenté à Ahmed Hachlaf, directeur artistique chez Pathé-Marconi. Inquiété par la censure pour sa chanson " Affagh aya jrad " (Sauterelles, quittez mon pays !) , il n'en est pas moins banni d'Algérie après 1962 pour avoir gardé contact avec sa famille, engagée auprès des Français pendant la guerre. Ce drame personnel marque sa production musicale dont les thèmes principaux sont l'exil, la morale, la tradition et la beauté de l'Algérie.

Slimane Azem est considéré, avec Cheikh El Hasnaoui, comme le père de la chanson kabyle de l'exil. Il reçoit, en compagnie de la chanteuse Noura, le premier disque d'or remis à des artistes algériens en France.

Dans les années 70, il s'installe à Moissac où il meurt en 1982, sans jamais avoir revu l'Algérie.

Activités

ABS 4-5 , 1993-1996  

Projet d'une Maison de la solidarité à Gennevilliers (décembre 1993), interventions en faveur des foyers du Port et du Comité de résidents du foyer Sonacotra Henri-Barbusse de Gennevilliers (1993 et 1995), Forum de la Solidarité (1993-1996), rencontres avec les autorités municipales et préfectorales (1994-1996).

Contexte :
Associations et collectifs de solidarité dans les Hauts-de-Seine > Collectif solidarité de Gennevilliers

* Textes dact. Et ms d'AS, nota entretiens réalisés par AS et Gabrielle Balazs (entretien avec le principal du collège Jean-Vilar à Villeurbanne/Vaulx-en-Velin ; entretien avec le directeur et les employés de l'agence d'intérim de Vaulx-en-Velin ; entretien avec un habitant de la cité de Vaulx-en-Velin) ou réalisés par AS (« Rien n'a été comme on le pensait »). * Enquête sociale en Région parisienne « Groupe immobilier 3F ».

215 , Sans date  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges

Projets, 1994-1999 : . « Action santé publique Sida sur les sites du sud du département 93 avec le Préserv'bus », 1994, . « Projet d'actions de prévention de la toxicomanie et du sida pour l'année 1997 de l'association CCFEL », . « Projet d'action cyberbus prévention santé », 1999. Publication du CCFEL : « Cahier du CCFEL, revue trimestrielle scientifique des réseaux du CCFEL » (n°1). Questionnaires, fiches d'intervention, fiche de suivi individuel, planning, planning de formation, documents de travail. Rapports d'activité sur le Préserv'bus, 1994-1999.

408 J 74 , 1994-1999  
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1 média

Présentation du Théâtre El Halaqa par Smaïne Idri

FRGNQ_V_001_009_002 , 2017  

Smaïne Idri présente le travail effectué par le Théâtre El Halaqa. La compagnie présente des scénettes inspirées des conditions de vie des travailleurs immigrés dans différents lieux publics. Après chaque scène, le public est invité à débattre sur les thématiques abordées pendant le spectacle.

CAL-UGET Bruxelles.

SOL 22 , [1972-1973]  

Publications et tracts du CAL-UGET Bruxelles, du Comité d'action pour la démocratie en Tunisie, de la Cellule destourienne de Bruxelles, du Mouvement unifié belge des étudiants francophones (journal du MUBEF, n° 2 « Spécial Tunisie ») (s.d., [1972-1973]).

Contexte :
Les organisations étudiantes > Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) > L'UGET en Belgique et en Irak

Campagne d'archives orales "Histoire et mémoire de l'immigration, mobilisation et lutte pour l'égalité, 1968-1988" (collection audiovisuelle)

2012-2015  

Le projet « Histoire et mémoires de l'immigration : mobilisations et luttes pour l'égalité, 1968-1988 » initié en 2012 et achevé en 2015, a permis le recueil de témoignages filmés d'un corpus de 31 témoins représentatifs de l'histoire du militantisme social, culturel, intellectuel et politique autour de la question de l'immigration en France. Ont été interrogés des femmes et des hommes qui, par leur parcours, ont joué un rôle dans les mobilisations et les luttes pour l'égalité et ont contribué au changement des représentations des immigré-e-s.

Le choix de la période retenue, 1968-1988, n'est pas anodin. Ces 20 années, qui couvrent une partie des «années 68» et le premier septennat de François Mitterrand, ont été le théâtre de nombreuses luttes et mobilisations pour l'égalité des droits et la dignité ainsi que la reconnaissance des immigrés et de leurs enfants1. Avec ce basculement d'une décennie à l'autre, il s'agissait aussi d'observer les évolutions et les continuités dans ces luttes, le croisement des générations, notamment les différences et les similitudes entre deux âges du militantisme de l'immigration : celui des premiers immigrés et celui de leurs enfants, nés ou éduqués en France. En retenant ces bornes chronologiques, Génériques souhaite mener une réflexion autour de 1968 et sur les notions de continuités, césure, et de transition.

Il est important de préciser que le contexte international et la lutte pour la démocratie apparaissent dans de nombreux témoignages - la guerre d'Algérie, la répression au Maroc, l'Estado Novo de Salazar et la Révolution des Œillets au Portugal, la question palestinienne, les dictatures en Amérique latine (Chili, Argentine..), la lutte anticoloniale, etc... Même si la question des luttes dans le contexte international ne constitue pas la problématique première de la campagne, ces croisements impactent les mobilisations et luttes en France, plus précisément dans les expériences et les formes de militantisme des témoins. Ces croisements témoignent aussi du lien fort qu'entretiennent certains militants engagés pour l'égalité des droits des immigrés en France et la lutte contre les régimes en place dans les pays d'origine.

Le choix de l'année 1988 peut paraître moins évident. Il a fait l'objet de longues discussions au sein de l'équipe de Génériques et du comité de pilotage. Plusieurs facteurs concomitants justifient ce choix. Tout d'abord, le retour de la gauche au pouvoir, qui marque l'échec de dispositifs jugés discriminatoires et restrictifs envers les immigrés et leurs familles (réforme du code de la nationalité et lois sur l'entrée et le séjour des immigrés). De plus, l'année 1988 marque un tournant dans les politiques publiques envers les immigrés, lorsque que « intégration » devient le terme officiellement consacré pour définir la politique qualifiée jusque-là d'insertion2. Du côté des associations, les États généraux de l'immigration, organisés par des associations dites de l'immigration, et qui se tiennent à Saint-Denis en mai 1988, placent la question de la mémoire au cœur des débats. Ceux-ci tournent alors autour de la question de la sauvegarde de la mémoire des trois marches pour l'égalité et contre le racisme de 1983, 1984 et 1985. Un autre facteur décisif dans le choix de l'année 1988 sont les scores élevés du Front national aux élections présidentielles de mai 1988 (près de 15%). Au-delà de l'actualité des années 1968 et 1988, ces bornes chronologiques permettent aussi de croiser les sources écrites classées par Génériques, de nombreux fonds d'associations ou de particuliers actifs dans cette période3 dont certains ont été interrogés dans le cadre de cette campagne4.

 

1 La période est notamment marquée par les grèves et manifestations de mai-juin 1968, les grèves dans les usines, les mobilisations dans les foyers SONACOTRA, les mobilisations dans les bidonvilles et cités de transit, les comités, collectifs, et mouvements de travailleurs immigrés, les mobilisations contre les lois et circulaires Marcellin-Fontanet, Bonnet, puis Pasqua, les mobilisations contre les expulsions, les mobilisations contre les crimes racistes, la Marche pour l'égalité et contre le racisme, Convergence 84, les mobilisations pour le droit de vote des étrangers. Sur les luttes de l'immigration, voir Migrance n°25 52005), Migrance n°41 (2013).

2 Claude Évin, ministre de la Solidarité nationale, déclarait en juin 1988 devant le conseil d'administration du Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles (FAS) : « Les étrangers qui résident actuellement en France y resteront, chacun en est aujourd'hui conscient ; parlons donc maintenant d'intégration plutôt que d'insertion».

3 Par exemple le Fonds de l'Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) classé par Génériques et déposé aux Archives nationales (voir l'inventaire sur Odysséo : http://odysseo.generiques.org/resource/a011426697543qv4b15)

4 Vasco Martins avait par exemple mis à disposition de Génériques un important fonds de périodiques portugais imprimés en France qui a été numérisé et est librement consultable dans le portail Odysséo.

 

Sélection des témoins

Plusieurs critères ont été retenus afin de parvenir à obtenir un large panel de témoins, avec la difficulté à réunir l'ensemble de ces derniers autour de 31 témoins seulement.

souci de parité : 11 des témoins sont des femmes - afin de mettre en lumière le rôle encore souvent occulté des femmes dans les sources (orales et écrites) de l'histoire de l'immigration et des luttes.approche selon le pays d'origine et la nationalité des acteurs : un panel large des nationalités mobilisées lors de ces luttes, acteurs immigrés mais aussi non-immigrés: parmi les témoins figurent des Tunisiens, des Marocains, des Algériens, des Sénégalais, des Latino-Américains, des Portugais, des Français de toutes origines, un Égyptien d'origine palestinienne, un Italien, une Turque, et un Vietnamien.échelle géographique large avec une approche régionale (Île-de-France, Lorraine, Alsace, Aquitaine...)changement d'échelle autour des acteurs et diversités des regards: leaders, militants anonymes ou « compagnons de route ». Une attention particulière a été portée sur le fait de ne pas interroger que des personnes dont on dispose par ailleurs de nombreux témoignages, tout en conservant l'impératif de représenter les grands moments de mobilisation.changement d'échelle entre structures nationales tels que les syndicats ouvriers et structures locales ou régionales (radio Gazelle à Marseille), mais aussi entre événements nationaux (Mai 68, Marche pour l'égalité et contre le racisme...) ou des actions locales (la Maison peinte de la Cimade à Nanterre)temporalité : des témoignages nous permettent de traverser notre cadre chronologique. D'autres mettent en évidence le croisement intergénérationnel des mobilisations («des luttes des «travailleurs immigrés» dans les années 1970 aux luttes de la «seconde génération» dans les années 1980)représentativité des niveaux sociaux : étudiants, travailleurs, intellectuels, institutionnels etc...représentativité associative, politique et syndicale (groupes autonomes comme le Mouvement des travailleurs arabes, syndicats ouvriers, partis politiques, collectifs, mouvements d'extrême-gauche).

Les témoins ont été interrogés une fois avec deux exceptions pour Driss El Yazami et Albano Cordeiro qui ont été revus pour approfondir ou poursuivre l'entretien. A noter aussi qu'un couple, Jean et Josée Frouin, qui a milité ensemble, notamment à la Ligue des droits de l'Homme, a souhaité témoigner au cours d'un même entretien.

 

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Exposition les enfants de l'immigration / Centre Georges Pompidou. Paris : Centre Georges Pompidou1984Impremerie Lafayette, Paris. 1984

FRGNQ_A_5655 , 1984  

Exposition réalisée avec le concours de la Caisse des dépôts et consignations, le Fonds d'intervention culturelle, la Direction du développement culturel du ministère de la Culture, le Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles, le ministère du Temps libre, de la Jeunesse et des Sports. Les enfants de l'immigration. Centre Georges Pompidou. Centre de création industrielle. 18 janv./23avril8 Centre Georges Pompidou Paris 1984. Maquette graphicus, Grenoble. photo Paul Moreira/agence M'Media. Imprimé par Lafayette, Paris.

Coupe du Monde 1982

1982  

Affiches concernant la mise en place d'un écran géant pour retransmettre les matchs de la coupe du monde 1982. Une des affiches est une liste des différents matchs diffusés, l'autre sur fond vert est estampillée du logo Maghreb Vision.

Contexte :
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