Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes
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Khlifi Ahmed

1960-1990  

De son vrai nom Ahmed Abbas Ben Aïssa, Khelifi ou Khlifi Ahmed né en 1921 en Algérie. Neveu du chanteur Hadj Benkhelifa, il est le plus célèbre des chanteurs des genres « Bedoui» et « Aï-aï » algérien. Sous la tutelle de son oncle il enregistre son premier disque à Paris à l'âge de treize ans. Il interprète alors des poèmes « Melhuon » (poésie populaire) de grands auteurs comme Aïssa Ben Allal. De retour en Algérie, il effectue des tours de chants et psalmodie le Coran lors de fêtes privées. Il est alors remarqué par le directeur de Radio Alger qui lui confie en 1947 la direction de l'orchestre bédouin de la radio. Au début des années 1950, il devient le fer de lance de la tradition orale des hommes du désert en se spécialisant dans le genre « Aï-aï », renommé en Algérie comme dans les milieux immigrés français. Il chante la beauté du désert Et haouel ya kaf Kerdada (Déplace-toi Ô mont de Kerdada), mais aussi l'exil Kalamni oun kalmik fi telephon (Appelle-moi et je t'appellerai au téléphone). Il reçoit en 1967 le prix de la chanson populaire algérienne et met un terme à sa carrière en 1989.

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Contre le terrorisme patronal.Paris, FranceAlternative libertaire (AL) (Paris, France), [198- ?].[198-?]

5145 , [198-?]  

Contre le terrorisme patronal, le chômage et l'accroissement des emplois précaires [...]. Le capitalisme a suffisamment fait la preuve de son cynisme et de ses méfaits, construisons l'alternative ! Tolérance zéro. Alternative libertaire.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > 1980-1989
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Nous vivons, nous travaillons ensemble / / Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). Paris, FranceMouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) (Paris, France)[-Entre 1980 et 1990]

5126 , [-Entre 1980 et 1990]  

Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples. Comité local pic saint loup. Nous vivons, nous travaillons ensemble, faisons la fête ensemble le samedi 18 mai à 21h...

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Contre le racisme > 1980-1989