Narodowiec : Niezalezny dziennik demokratyczny dla obrony socjalnych i kulturalnych interesow wychodztwa : Quotidien démocrate pour la défense des intérêts sociaux et culturels. HerneLens1909-1989

1909-1989  

BDIC : GFP. 2929 { n° 256 (nov), 1939-n° 53 (mar), 1989 ; 56-69 (mar), 1989 ; n° 73 (mar)-97(avr) 1989 ; n° 99 (avr)-162 (jul), 1989 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 94689 { 2 mars 1926 [XVIII, n° 50]-18 mai 1940. janv. 1945- , inc. }

Génériques : Fonds des périodiques { 2 et 12 octobre 1984 ; mai 1986 ; 19 avril 1987-20 avril 1987 ; 2 et 3 octobre 1988 ; 29 et 30 décembre 1988 }

Contexte :
1901-1910 > 1909

Jornal do emigrante : Publication de la ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire / Ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire. AlfortvilleParis1968-1971

1968-1971  

BDIC : Q PIECE 8671 { 1971 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et n° 4, janv-oct. 1968 ; n° 6, janv. 1970 ; n° 9 et n° 10/11, mars-juin 1971. Supplément au n° 9, avril 1971 } - { n°7 à n° 10, mars-oct. 1971 ; n° 11 et 12, mars-juin 1972 }

BnF, site François-Mitterrand : FOL JO 14698 { anv. 1968 (n° 1)-1972 (n° 12) }

Contexte :
1961-1970 > 1968
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1 média

Khaled

1960-1990  

Khaled ou Cheb Khaled, de son vrai nom Khaled Hadj Brahim est né à Oran le 29 février 1960. Il est l'un des chanteurs a avoir popularisé la musique raï en France dans les années 1990. Le titre Didi sorti en 1992 est en effet le premier grand succès du raï en France.

Cité des 4000 à La Courneuve (La Courneuve, Seine-saint-Denis)

 
Habitat ; Crise économique ; Mal-logement ; Mal-vivre ; Rénovation urbaine ; Rapatriés d'Algérie ; Ségrégation sociale ; Inégalités sociales ; Marginalisation spatiale ; Surpopulation ; Malaise des banlieues ; Racisme ; Fait divers ; Marche pour l'Égalité ; Démolition de barres médiatisées ; Meurtre de Taoufik Ouanès ; Algériens ; Marocains ; Tunisiens ; Portugais ; Espagnols ; Maliens ; Pakistanais ; Italiens ; Haïtiens ; Yougoslaves ; Rapatriés d'Algérie ; Métropolitains

Abbsi, Saâd (fonds d'archives)

1973-2003  

Ce fonds d'archives a été constitué par Monsieur Saâd Abssi au cours des vingt dernières années dans le cadre de ses activités associatives locales, dans le secteur de Gennevilliers et plus largement sur le territoire des Hauts-de-Seine et de la région Ile-de-France, et de son engagement militant dans les réseaux de défense des droits de l'homme et des immigrés, notamment au titre de représentant de Solidarité algérienne en Europe. Un quart des documents concerne les années 1970-1980, les trois autres quarts sont postérieurs à 1990 (les papiers les plus récents datent de 2003). Une partie du fonds est constituée de documentation et de publications reçues ou collectées. Le plan de classement s'articule autour de trois thématiques : le dialogue islamo-chrétien, les structures de solidarité dans le nord des Hauts-de-Seine et les questions relatives à l'immigration, aux droits de l'homme et à la solidarité internationale (majoritairement en lien avec les pays des migrants ou avec le monde arabo-musulman). Ainsi, ce fonds d'archives propose de suivre, sur trois décennies, l'itinéraire et l'engagement d'un homme dans la vie publique, associative et militante. Les documents sont un témoignage de l'ouverture vers l'autre et du rapprochement entre les peuples pour laquelle Saâd Abssi œuvre au coeur de réseaux locaux, nationaux et internationaux :

- ils dressent un panorama de la solidarité associative dans un secteur géographique bien délimité de la région parisienne où l'immigration occupe une place de premier plan et joue un rôle essentiel dans la société ;

- ils posent la question du dialogue inter religieux à l'échelon local comme au niveau international ;

- ils illustrent l'action déployée à destination du monde arabo-musulman par les réseaux franciliens de solidarité internationale et de défense des droits de l'homme.

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

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3 médias

Hilmi Mohamed

1960-1990  

Mohamed Hilmi, de son vrai nom Brahimi Mohamed Ameziane est né en 1931 à Azzefoun. A 17 ans, il pénètre le monde artistique en intégrant la troupe de l'Opéra d'Alger. Il officie par la suite à la radio au sein des ELAK (Emissions en langues arabe et kabyle). Acteur, il est aussi célèbre en tant que réalisateur, à son actif plus de 800 pièces radiophoniques en kabyle et en arabe dont de nombreuses adaptations de Molière, Dumas ou Shakespeare. Il écrit également quatre opérettes, trente moyens et courts métrages, une dizaine de comédies musicales. Il a aussi était l'auteur-réalisateur de six longs métrages dont le film « El ouelf saïb ». Compositeur, il se distingue notamment un style humoristique souvent présent dans son oeuvre.

5e moussem de l'immigration marocaine en Europe (1985)

12 avril 1985-18 mai 1986  

Ce dossier contient quelques pièces administratives comme des contrats d'engagement (Najat Aâtabou, Abdelkader Chaou et Brahim Bihti) et quelques courriers. Les autres pièces sont des outils de promotion de l'événement comme des cartes avec le plan d'accès.

Contexte :
Carrière en tant qu'agent d'artistes et organisateur de spectacles > Événements

Partenaires : Association de recherche et d'intervention pour l'emploi dans la région lyonnaise (ARIEL), Union nationale des associations gestionnaires de foyer (UNAFO), Action lyonnaise pour l'insertion par le logement (ALPIL), Action de soutien au logement d'insertion et au meublé (ASLIM), Comités locaux pour le logement autonome des Jeunes (CLLAJ), Service social d'aide aux émigrants (SSAE), Association dauphinoise pour l'accueil des travailleurs étrangers (ADATE), Revenu minimum d'insertion (RMI).

[1990-1999]  
Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service action sociale (30 ml) > Action sociale > Partenariats, groupes de travail et de réflexion

Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

2012  

Présentation des témoins de la campagne de la région Rhône-Alpes

Entretiens réalisés par Maëlle Maugendre et Aurélie Denoyer.

Sur les 21 personnes engagées dans le mouvement associatif en Rhône-Alpes, 18 ont, suite aux entretiens téléphoniques, accepté de livrer leur témoignage. De ce fait, seulement 15 personnes, représentant douze associations, ont pu faire le déplacement. Les entretiens ont eu lieu à Villeurbanne au siège de la fédération régionale de la FACEEF, haut lieu de lutte des associations espagnoles pour faire reconnaître leur présence dans la région et leur importance sociale auprès des autorités espagnoles.

La plupart des associations ont vu le jour dans les années 1960 et 1970, période à laquelle sont arrivés également une grande partie des Espagnols que nous avons pu interroger. Il n'est pas à douter que la création d'un réseau associatif dans la région Rhône-Alpes a accompagné la migration espagnole dite "économique" dans cette même région.

Les 15 témoins espagnols interviewés sont tous venus en France durant la décennie 1960-1970 et étaient soit des enfants accompagnant leurs parents, soit de jeunes adultes à la recherche d'une meilleure situation professionnelle. Nombreux sont ceux qui percevaient alors la France comme un eldorado où ils pourraient faire des économies avant de rentrer, trois ou quatre années plus tard, dans leur pays. La majorité a franchi la frontière munie d'un visa touristique, avant d'être régularisée après l'obtention d'un travail. Pour la totalité, cette migration, qui dans un premier temps devait être provisoire, s'est avérée définitive.

Si la motivation première était, pour la plupart, économique, la migration est bien souvent également politique. Parmi les 15 témoins qui ont été filmés, 5 signalent l'engagement républicain de leurs parents pendant la Guerre d'Espagne, et les conséquences que cela a pu avoir sur leur famille (première émigration au Maghreb par exemple, exil en France pour d'autres). Saluant la liberté d'expression française alors réprimée en Espagne nombre de ces émigrés espagnols ont choisi de profiter de ce droit et se sont engagés dans le milieu associatif espagnol en France et, parfois, dans les partis politiques et notamment au sein du Parti communiste espagnol en exil. Pour certains, cet engagement est antérieur à leur migration, et explique en partie celle-ci, pour d'autres, il date de leur arrivée en France et coïncide avec leur fréquentation des milieux associatifs espagnols émigrés. En l'occurrence, sur les 15 personnes interviewées, 10 ont milité ou militent dans des organisations de gauche (principalement communistes).

Présentation des témoins de la campagne de la région PACA

Entretiens réalisés par Federica Luzi et Éva Léger.

La campagne de Marseille a permis de recueillir la parole de 13 personnes, pour la plupart des émigrés dits "économiques". Seulement quatre femmes figurent parmi les témoins, ce qui ne reflète pas le caractère familial et mixte des associations de la région PACA. Deux d'entre elles sont de la deuxième génération.

L'association représentée la plus ancienne est le Cercle Català, créé en 1918, dont Francesc Panyella, son président depuis 1981, a décrit les nombreuses activités fortement imprégnées par l'histoire de l'Espagne, la culture et la lutte antifranquiste. La plupart des personnes interrogées ont adhéré, plus jeunes, au Cercle Català de Marseille où ils ont côtoyé des réfugiés politiques.

Dans les années 1970, l'envie est née pour les émigrés espagnols de créer un centre où ils pouvaient se réunir, transmettre la langue et la culture espagnoles à leurs enfants, d'où la naissance du Centro Español en 1978. Trois autres associations espagnoles sont représentées à travers ces témoins : le Hogar Español d'Aubagne, aujourd'hui disparu, représenté par José Lozano Tamarit; le Centro Andaluz de Marseille, association interne au Centro Español et la Casa regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha, créée en 2004 à Châteaurenard.

Ces divers témoignages nous renseignent sur la complexité du réseau associatif en région PACA, les difficultés rencontrées par les migrants et notamment les militants politiques - pour créer des espaces associatifs d'échanges et de transmission.

En effet, l'influence de l'expérience des réfugiés politiques espagnols et des batailles politiques qu'ils ont menées est importante dans l'imaginaire que les interviewés ont des luttes. De plus, l'engagement politique individuel des interviewés semble déterminer clairement la façon dont les témoins pensent leur engagement associatif.

Ces récits rendent compte donc de l'investissement de chacun dans ces associations qui, pour la plupart, sont confrontées au problème du vieillissement des membres.

Comité d'action et de lutte UGET (CAL-UGET) (1972-1975)

1972-1975  

[Le CAL-UGET est élu en tant qu'instance provisoire, démocratique et représentative des étudiants tunisiens à Paris lors de l'AG du 8 février 1972, à la Maison de Tunisie. Il travaille étroitement avec les CAL de base dans les universités. Sa brochure regroupe tous les textes et déclarations parvenus pour populariser la lutte des masses en Tunisie.]

Contexte :
Les organisations étudiantes > Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) > UGET en Tunisie

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

Amana (fonds d'archives)

1952-1997  

AMANA produisait des dossiers documentaires sur ses thèmes de travail. Les plus anciens furent donnés, par la main de Philippe Dewitte, successeur du père Ghys, peu après son décès en 1991.

L'origine semble confirmée notamment par les nombreuses pochettes portant le sigle de l'organisme, ainsi que par la présence importante de la presse catholique dans cette collection.

Comme la médiathèque de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration détient la revue de presse d'AMANA depuis 1986, et que se trouvent dans les dossiers documentaires ici décrits des revues de presse ultérieures à cette date, nous pouvons penser que les dossiers constitués par AMANA ont été repris et enrichis par d'autres sources, et notamment par les dossiers des rédactions des journaux Sans-frontière et Baraka, ainsi que de l'association GENERIQUES. En effet, les dossiers étaient mélangés au sein de mêmes cartons à des archives de ces organismes.

Un dossier est le plus souvent constitué d'une revue de presse composée de coupures ou de copies de journaux. Elle est souvent complétée par des tracts et publications d'organismes en lien avec l'immigration, des publications et rapports officiels, de la littérature grise d'organisations publiques ou privées, ou encore de notes, d'autocollants, d'affiches, ....

Parmi les journaux fournissant la revue de presse, et outre les revues spécialisées pour chaque thème (par exemple, sur la santé des migrants, la presse professionnelle des médecins est passée en revue) et les revues des organismes de soutiens aux travailleurs immigrés, de syndicats et de bailleurs sociaux, nous pouvons citer les quelques titres suivants : Migration santé, Le Monde, Libération, Viva, Faim et soif des hommes, Actualités migrations, Actualités sociales, Le Matin, le Journal Officiel, Liaisons sociales, La Croix, Témoignage Chrétien, Jeunes Afriques, parfois Hommes et migrations. Bien sûr cette liste n'est pas complète. Et nous ne pouvons pas assurer que ces titres aient été dépouillés systématiquement, pas même sur une période donnée.

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1 média

Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Projet Equal Chinois d'Europe et Intégration

2001-2004  

Ce programme communautaire européen (Equal) a pour vocation de favoriser l'accès au marché de l'emploi. Dans le cas des Chinois, il s'agit de mettre en place des outils oeuvrant à la sensibilisation de ce marché et à diversifier leurs options professionnelles. Pierre Ducerf a dans ce programme été le pilote de la première phase: la recherche-action et la deuxième pour le volet médiation. Le deuxième partenaire du programme concernant les Chinois est la province de Prato où plusieurs voyages ont été effectués.

Contexte :
Fonctionnement de l'association > Activités

Dziennik ludowy. Paris1936-1938

1936-1938  

Bibliothèque nationale de France Tolbiac (BNF): Rez-de-jardin - magasin GR FOL- JO- 912 { 1er déc. 1936 [I, n° 1]-23 oct. 1938 [III, n° 253] ; mq 1937 (n° 74, 76), 1938 (n° 152, 216, 224, 245 }

Archives départementales du Calvados: 13 T IX 6 { 1938 }

Contexte :
1931-1940 > 1936