* Bibliographies sur l'émigration et l'immigration. * Photocopies d'ouvrages et de revues. * Coupures de presse d'Algérie Actualité sur l'immigration en France. * Courrier du CRASC, Bulletin mensuel bimestriel édité par le Centre de recherche en Anthropologie sociale et culturelle, Oran (Algérie), n°8, mars-avril 1998. * Article dactylographié d'AS, revu et corrigé pour publication par Henri Lenoir du Centre de sociologie de l'éducation et de la culture pour la revue qu'il dirige. 1997 * Texte sur l'illettrisme envoyé par AS à Benoît Falaise. 1997 * Le Patio : document manuscrit et dactylographié sur la création et le fonctionnement d'un salon de thé-boutique oriental.

53 , Sans date  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges

Accueillir, écouter, accompagner, témoigner, soutenir les droits des migrants / Cimade (Paris, France) . 46 bd des Batignolles 75017 Paris [s.n.][s.n.], Sans date.Sans date

5432  

Vous voulez participer à la vie citoyenne, vous engager, vous avez du temps, un peu, beaucoup....

La CIMADE recherche des bénévoles pour soutenir les migrants et les réfugiés

Accueillir, écouter, accompagner, témoigner, soutenir les droits des migrants.

Contacts:

CIMADE Ile-de-France Champagne

46 bd des Batignolles 75017 Paris

Tél: 01.40.08.05.34 (du mardi au jeudi)

Email: poste-idf@cimade.org

Plus d'informations sur le site : www.cimade.org

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > Non datées

Photographies en vrac

A66 , 1970-1990  

États généraux de l'immigration (s.d.). Stade de foot. Réception. Fête. 13e congrès (1991). Manifestations de rue (travailleurs immigrés, solidarité, sans papiers), dont celles de la section de Chevilly-Larue dans les rues de Paris, ou sur la place Kléber à Starsbourg. 26e anniversaire. 1er mai. Scènes de café, de pétanque, portrait... Grèves de la faim (1981). Rassemblement pour la régularisation des saisonniers à Avignon AMF. « Amiens ». « Foyers Avignon ». Permanence AMF pour la régularisation des sans papiers. Manifestation contre l'expulsion de Mourren Diouri (1991). Mosquée de Belleville pendant la période de Ramadan (1969-1970). Maroc. Les mineurs marocains du Nord. Soirée de solidarité entre français et immigrés (noël 1976). Palestine. Racisme. Manifestation sous la bannière de la MTI. Manifestation contre les lois d'ORNANO, STOLERU et PASQUA. Concert. Obsèques de Nassereddine Abdelkrim. CCFD. « Égalité des droits pour tous les citoyens quelle que soit leur nationalité », « Citoyenneté j'écris ton nom ». Mémoire fertile et AGIR. Soirées et réunion de l'AMF. Atelier avec des enfants. Centre d'initiative et d'intérêt culturels. Concerts, notamment par la section de Chevilly-Larue, à la Mutualité ou par Arab. OLP.

Contexte :
Mélanges divers > Documents iconographiques et audiovisuels

CAIF, publication.

A30 , 1986-1990  

Plaquette de présentation « Conseil des associations immigrées en France » (pour la promotion de la vie associative) » (1984).

Forum des associations « Le mouvement associatif immigré Passé-Présent-Avenir », Paris le 15 et 16 décembre 1984 (mai 1985).

Étude sur la vie associative immigrée « Quel bilan, quel avenir ? », étude entreprise par le CAIF lors des 2 journées intitulées « IIe forum des associations (1986) [publication avec dossier de présentation).

« Vous avez dit citoyen ? Actes du 3ème forum des associations (1987).

CAIF, Assemblée générale des 5 et 6 octobre 1985 (janvier 1986).

Lettre du CAIF-bulletin interne n°1 (janvier 1989)-2, 4-5, 10-11 (juillet 1989) [Les documents joints sont rarement ici, mais se retrouvent souvent dans les dossiers sur la participation de l'AMF à la vie du collectif].

La Lettre du CAIF n°1 (octobre 1991).

CAIF Agenda, n°4 (15 octobre 1988)-5, 7, 12-14, 16, 19 (juin 1989).

La Lettre du Bicentenaire n°1 (juin 1989).

CAIF INFORMATION – feuillet d'information et de liaison, n°00 (février 1985), 0 (mars 1985), n° spécial (avril 1985), mai, juin, septembre, décembre 1985, janvier, février, mars, mai, juin 1986.

CAIF infos, octobre, novembre 1986, janvier, février, mars, avril, mai, juin, septembre, novembre, décembre 1987, janvier, février, mars-avril, mai-juin, juin-juillet, septembre 1988.

Contexte :
Relations avec les sections et le monde associatif > Plates-Formes, coordinations et collectifs en immigration > France
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2 médias

Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.

Écriture : documentation pédagogique, publications d'atelier d'écriture, rapport du CLAP, copie d'ouvrage (1992-1997). Formation dans divers cadre financiers et lieux, préparation et suivi : documentation, note, liste de présence, compte rendu de réunion, support de cours (2000-2002). Préparation des bilans et programmes : note, rapport, programme, synthèse (2001-2002). Rapport d'audit sur le CLAP (2000).

1148 , 1992-2002  

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

* Version dact. Du n°spécial de Migrants Créteil réalisé par Abrida (article d'AS sur les grandes tendances de l'évolution de l'émigration et de l'immigration en France). * Les locataires des foyers-hôtels : documents statistiques de la Cofrenca. * Étude de Mireille Ginesy-Galano sur les foyers-hôtels de la Sonacotra, ms. * Article de Bernard Viala sur « les associations d'immigrés dans le contexte colonial ».

218 , Sans date  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges

Publications de partenaires locaux :

408 J 100 , 2001-2005  

. Rapports d'activités de Sidaction (2003), Proses (2002) et du Réseau Artemis, (2004),

. Publication du CRIPS « Catalogue du réseau spécifique aux substances psycho-actives licites et illicites en Île-de-France » (2001), revue ASH (2005).

. Fiches mensuelles par ville, fiches individuelles hebdomadaires, correspondance (2002).

Contexte :
Relations avec des organismes institutionnels > Rapports, documentation, comptes-rendus de réunions
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1 média

Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

* Colloque INJEP (Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire), "Citoyenneté, identité : nouvelles figures de la citoyenneté et formes actuelles de l'engagement des jeunes", 1995. Intervention de AS : "Identités : nomination/ catégorisation". * "Tendances et courants des publications en sciences sociales sur l'immigration en France depuis 1960", in Current sociology, vol. 32 n°3, 1984, partie 2. Textes législatifs sur la nationalité, 1997.

1 , 1995-1996  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges
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8 médias

Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

« FASILD »

1994-2005  

Sous ce titre, vous trouverez des documents produits par les organisations s'étant successivement appelées FAS (Fonds d'action sociale), le FASTIF (Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) puis le FASILD (Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), devenu ANCSEC puis ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances).

Il finance de nombreux projets différents dans le cadre des luttes contre toutes les discriminations.

Il est possible que des documents produit en relation avec les financements du FASILD se trouvent dans la partie « Fédération », sans avoir été identifiés comme tel.

AMF. - Réunion des instances dirigeantes (Assemblée générale, Conseil d'administration) : rapport moral, rapport d'activités, rapport d'activités rédigés dans le cadre du FAS, état financier, documents de réflexion, état des lieux (1994-2001). Publications : communiqués de l'AMF (1996-1997, 2000). Documentation reçue : formulaire, brochure, lettre d'information, rapport de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI) (1999-2001).

A1 bis , 1994-2001  
Contexte :
Administration et organisation > Réunions et documents statutaires
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2 médias

Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes

Séminaire de formation sur les toxicomanies en partenariat avec le réseau Vigie :

408 J 45 , 1992-1996  

. Texte du CCFEL, présentation, évaluation,

. Lettre de soutien aux projets du CCFEL,

. Notification, demande et refus de subventions,

. Conventions, conventions de stage,

. Bilan financiers, budgets prévisionnels, factures de prestations du CCFEL, devis de formation.

Relations Parents-enfants-écoles, conception d'action dans ce domaine notamment pour la ZEP Patay-Masséna : documentation notamment du CLAP Aquitaine, note, rapport (1988-1992). DELF (diplôme élémentaire de langue française), DALF (diplôme approfondi de langue française) et CFG (Certificat de formation générale), préparation d'une journée d'information par le CLAP : documentation sur les diplômes et les intervenants, exemples d'épreuves, correspondance (2000). Formation à la lecture et l'écriture, réflexions : documentation, bibliographie (1994-1999). Organisation de la relation et du moment pédagogiques dans l'acte de formation, réflexion et synthèse : documentation, support de formation produits par le CLAP (1994-2001). Référentiel de formation linguistique, formation à son utilisation : support de formation (2000).

1188 , 1994-2001  

Livre noir du logement

ABS 9-3 , 1995  

Rapport conjoint de Villes-Univers et de la Confédération syndicale des familles à Asnières.

Contexte :
Associations et collectifs de solidarité dans les Hauts-de-Seine > Villes-Univers (ex-Asnières-Univers)

Maîtres auxiliaires, étudiants et médecins étrangers, suivi des mouvements de solidarité et de leur répercussions : coupures de presse,, rapports, discours d'introduction à des conférences, guide de l'étudiant étranger [Gisti, Commission pour l'égalité des droits de tous les médecins exerçant en France CEDMEF, Collectif unitaire de défense des jeunes et des MA étrangers menacés d'expulsion, à Créteil, Coordination des maîtres auxiliaires, au CAIF, Comité de défense des étudiants étrangers] (1979, 1994-2001).

A8 bis , 1979-2001  
Contexte :
Activités de l'AMF > Campagnes particulières auxquelles participent l'AMF
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1 média

Présentation de Dominique Dujardin

FRGNQ_V_001_010_020 , 2017  

Dominique Dujardin questionne la notion de « modèle culturel français » en matière de relations entre monde associatif et pouvoirs publics. Il aborde également la question de l'évolution de la politique d'intégration, ayant glissé progressivement vers une politique de territoire.

Contexte :
(Re)penser la dynamique. Quelle relation entre monde associatif et pouvoirs publics pour demain ?

Activités.

SOL 29/2 , 1972-1980  

Liste de contacts (presse, organismes, avocats, etc.) (s. d.) ;

liste des prisonniers politiques (1972-1974) ;

projet d'action politique d'un groupe de détenus politiques : lettres au mouvement de soutien et aux étudiants militants, informations sur les conditions de détention pénitentiaire, informations reçus des détenus, projet de plateforme pour un collectif d'amnistie, projet de pétition, correspondance (1975-1977) ;

correspondance : documents de synthèse, brochure réalisée à l'initiative d'anciens membres du CTIDVR sur « L'expérience de la gauche tunisienne à Paris » (1973), « interventions perso » et correspondance de Simone Othmani, correspondance reçue et lettres de soutien et de témoignages (1972-1980).

Contexte :
Les organisations de défense des libertés publiques et des droits de l'homme > En France : Comités et campagnes contre la répression en tunisie > Comité tunisien d'information et de défense des victimes de la répression (CTIDVR)

« Questions Femmes » Marche mondiale des femmes, suivis des travaux de la coordination française et du collectif Droit des femmes : compte rendu, dossier thématique de la coordination (2000-2002). Clara magazine (1999-2000) ATF, exposition « Traces, mémoire et histoires des mouvements de femmes de l'immigration en France 1970-2000 »: catalogues d'exposition FASTI (avec IM'média et vidéorème) « Mémoire autour des marches, mémoires des femmes, samedi 28 février 2004 : dossier de colloque (2004).

A23 , 1999-2004  
Contexte :
Activités de l'AMF > Campagnes particulières auxquelles participent l'AMF
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Intervention de Geneviève Dreyfus-Armand

FRGNQ_V_001_005_009 , 2017  

Geneviève Dreyfus-Armand aborde l'historique du partenariat entre la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) et l'association Génériques ayant permis la mise en place de projets de mémoire communs. Elle évoque également à quels nouveaux enjeux sont confrontés les organismes de conservation pour la sauvegarde de la mémoire de l'immigration. Le développement des technologies numériques modifie les procédés de communication et par extension le type de documents d'archives produit (courriels, sites web, blogs). Les institutions de conservation doivent s'adapter à ces évolutions et mettre en place des modalités de traitement spécifiques pour assurer la conservation de ces archives.

Festivals et catalogues

1er janvier 1985-23 août 1986  

Le dossier contient des documents concernant des festivals que Mustapha Idbihi n'a pas organisé, comme les Journées de musiques arabes ou les Francofolies. Il présente également un catalogue de l'association Information Culture et Immigration (ICEI) qui regroupe les contacts d'artistes.

Contexte :