Dossiers en turc.

Boîtes 283, 298, 299, 300, 306, 309 , 1994-1998  
boîte 283 : Activités culturelles : dossiers de préparation (renseignement sur les spectacles existants). (1998). boîte 298 : Dossiers en turc sur des programmes culturels (1995-1996). boîte 299 : Dossiers en turc sur des programmes culturels (Non daté). boîte 300 : Dossiers en turc sur des programmes culturels (Non daté). boîte 306 : Activités culturelles : programmes ATT et dossiers de préparation (1994-1996). boîte 309 : Activités culturelles : programmes ATT et dossiers de préparation (1994-1995).
Contexte :
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1 média

Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

État des lieux, prise en gestion.

Sans date  

[Travaux, état des lieux (mobiliers et matériaux), plans 1/50e (Office municipal HLM de Saint-Priest). ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer résidence de la Cordière à Saint-Priest

Dossiers documentaires constitués et publications diverses : « Bilan des 64 propositions du rapport de la commission des maires sur la sécurité » du Conseil national des villes et du développement social urbain (1982-1992), Contrat de plan État-Région PACA, Politique de la ville, Marseille (1994-1998), dossier de presse sur Lounès Tazaïrt, la Compagnie Cigogne, « les salades à Malek » (juin-oct. 1984, théâtre de dix heures, bd Clichy, Pigalle, 75018 Paris) et les spectacles « le Maghreb de canard », le « fils du déssert », textes d'une pièce de théâtre « Ahmed Bouffetout, la gamelle et les fourchettes avec... » (co-production Comédie de Picardie-Théâtre international de langue française avec Gabriel Garran à la mise en scène, saison 1994/95), création d'un Centre d'intervention sociale auprès des familles maghrébines à Marseille (CISFM) (1995), plaquette de la revue Latitudes« L'autre Maroc – semaine berbère », revues Révolution africaine (2 n°, 1985), Jeune Afrique (1986), Libertés Maroc (n° 1-1980, n° 2-1981), Grand Maghreb (4 n°, 1983, 1986).

93 , 1982-1998  
Contexte :
Documentation > a011423176918zgbw08

« Information médico-sociale en milieu migrant. Information sexuelle » in Bulletin du Comité médico-social pour la santé des migrants (dossier élaboré en collaboration avec le CLAP), n° spécial janvier 1979 (trimestriel). Accompagné des Livrets de l'animateur et du stagiaire « Information sexuelle ».

1 , 1979  
Contexte :
Ouvrages, méthodes de français et matériel pédagogique provenant de l'association « Solidarité Français migrants », 59 avenue Daumesnil, 75012 PARIS > Santé médico-sociale > Migrations Santé > Bulletin du Comité médico-social pour la santé des migrants