Hugo Guerra, dernière partie.

1AV 328 , 2009 - 2009  

Hugo Guerra détaille les actions entreprises comme coordinateur social : l'écoute sur le terrain, le constat des problèmes, les liens avec l'OPAC de Paris, propriétaires des terrains et des logements. Il parle des relations difficiles avec les jeunes, les squats d'halls d'immeubles, l'investissement des adultes. Il parle de la génèse de la maison pour tous inaugurée en 2009 après 20 ans de projet. Parmi les autres missions, il aide à la création d'une association de femmes relais. En 2006, il devient le responsable de la mairie annexe de Champigny au Bois l'Abbé. Il décrit la difficulté du travail, l'instruction des dossiers administratifs pour des personnes en situation irrégulière ou en grande difficulté. Il compare l'accueil fait aux migrants en France avec d'autres pays européens.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Hugo Guerra, témoignage sur son parcours de migrant d'Argentine à son installation à Saint-Maurice puis Champigny-sur-Marne et sur son travail à l'accueil des migrants à Champigny-sur-Marne à l'office municipal des migrants et comme coordinateur social sur le quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2008-2009).

Saliou Dia, troisième partie, les associations au Sénégal, l'arrivée en France en septembre 1979.

1AV 511 , 2012 - 2012  

Il explique les raisons de la création de son association mixte des jeunes de Sinthiane à Dakar. Il explique l'organisation de la société sénégalaise par classe d'âge. La caisse est organisée par les hommes adultes et les jeunes ne sont pas décisionnaires. Une caisse ne représente qu'un village et ne pourvoit qu'aux problèmes ponctuels (construction de la mosquée). Il parle de Sali Ndongo, responsable de l'Union générale des travailleurs sénégalais en France qui servait d'intermédiaire avec la SUCO qui finançait des projets de développement dans la région. Il raconte son arrivée au collège coopératif de Paris, sa déception, car l'école dispensait un enseignement plus sociologique que pratique. Il reste 3 ans dans cette école, et étudie un cas concret : "Associations des jeunes et développement villageois". Son projet se heurté à l'UGTSF qui voulait restée maître du projet. Il parle du conflit qui l'oppose à Sali Nongo, personnage influent à l'époque. Il parle de son arrivée en France, les conditions de vie avec son frère dans le foyer Sonacotra à Clichy où il reste 5 ans. Il avait d'abord un statut d'étudiant puis une carte de séjour.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

1AV 261-263, 273-274, 11AV 327 , 2008 - 2008  

Cadette d'une famille de trois enfants, elle est la seule enfant née en 1960 à Champigny-sur-Marne. Ses parents habitent le bidonville, sentier des Pendants jusqu'en 1967 puis s'installent à Ormesson. Elle est professeure d'histoire-géoagraphie, travaille et vit à Champigny.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville

Interview de Monique Retore, membre de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1494 , 2000 - 2001  

Monique Retore est interviewée devant un square de la cité Hoche. Elle raconte que l'APEIS a été créée à Ivry-sur-Seine pour aider les chômeurs et les précaires à obtenir leurs droits, à les informer, les accompagner aux Assedic, la CAF, elle met à disposition de journaux. C'est un lieu où on peut parler et exister. L'association les aide à exister. Beaucoup sont découragés de retrouver un emploi ou faire face aux questions de leurs enfants. Beaucoup sont des femmes, ne veulent pas quémander, aller aux restos du coeur, le sentiment de honte. La situation des femmes est plus dure car l'emploi est précaire. On lui propose tout et n'importe quoi, alors qu'on ne le ferait pas pour un homme. Beaucoup dépriment et se négligent. On ne demande pas aux femmes d'avoir un métier, des idées, de se battre et d'avoir un but dans la vie ? Beaucoup de femmes d'origine étrangère sont soumises et n'ont pas le pouvoir de décision. A l'association, viennent de plus en plus de femmes avec des qualifications, un métier que l'ANPE redirige vers des professions peu qualifiés "de proximité". Elle rêve où chacun a sa place, un travail pour exister, des loisirs, des vacances avec ses enfants. Prise de vue de la cité Hoche.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Michèle Vibert, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 : enregistrement filmé (2008).

1AV 254-255 , 2008 - 2008  

Enseignante à l'école du plateau à Champigny-sur-Marne de 1961 à 1968 près du bidonville de Champigny-sur-Marne.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Enseignants à l'école du Plateau

Pierre Mahé, le bidonville, les jardins familiaux : épreuves de tournage.

4AV 221 , 1985 - 1985  

04:00:10:04- 04:20:57:18: Suite de l'entretien avec Pierre Mahé.

04:20:57:19- 05:14:49:13: Les jardins familiaux, à l'emplacement des baraques de l'ancien bidonville, une famille jardine dans son potager. Dialogue entre un grand-père et son petit-fils, il lui raconte son histoire en marchant sur les traces du bidonville, où il a vécu. Repas avec Mario, un Portugais qui habite dans une baraque du bidonville et José Alexandre Cardoso Marques. Mario vit dans la marginalité. Il prépare le poulet qu'il élève dans l'enclos de sa baraque. Images d'un débit de boisson clandestin, lieu de rencontre des nostalgiques du bidonville. Retour au repas, Mario évoque les chantiers qu'il a entrepris dans son enclos. Scènes d'un dimanche en famille dans un jardin potager, Mario et son ami réparent un puits.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Activités périscolaires : soutien scolaire ; animation culturelle en langue arabe ; cours de langue ; animations éducatives péri-scolaires (AEPS).

119AS/73 , 1988-1990  
Organisation : calendrier des actions, comptes rendus de réunion, emploi du temps, candidature et fiche de poste, correspondance,Enseignants/animateurs : candidatures.Réunions.Fiches d'inscription, liste d'élèves et travaux : Courbevoie, Ivry, Malakoff, Antenne 9e, Paris 15e, Paris Dunkerque, J. Prévert.Location de salle.Cahiers de prof en français et cahiers d'élèves en arabe.Documentation administrative et juridique.
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité). > Activités sociales et de loisir.

Du jour au lendemain

1986-2013  

Emission littéraire quotidienne de fin de soirée, aux alentours de minuit. Le présentateur reçoit différents auteurs, venus présenter leurs ouvrages pour des entretiens d'une durée pouvant aller d'une demi-heure à cinquante minutes. Chaque émission est ponctuée de lectures d'extraits des ouvrages présentés. Pour la problématique de l'immigration, l'émission reçoit plusieurs invités tels l'écrivain guinéen Tierno Monénembo, qui a fui le régime guinéen d'Ahmed Sékou Touré et effectué ses études en France (1986) ; Catherine Quiminal, anthropologue, sociologue, auteur de Gens d'ici, gens d'ailleurs sur l'histoire de l'immigration africaine en France (1991) ; Simon Nizard, éducateur, présent pour Les mains de Fatma (2003), Santiago Amigorena, cinéaste et écrivain argentin, auteur de 1978 (2009) ou encore Shumona Sinha, née en Inde et auteur de Assommons les pauvres (2011). Les écrivains étrangers invités ont tous pris la décision de rédiger en langue française.