Montreynaud, Florence (fonds d'archives)

1978-2001  

Le fonds réunit des archives associatives (Association des femmes journalistes, Elles sont pour) et iconographiques (collection de photos de l'Agence femmes informations).

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Louiza

1960-1990  

Né à Akfadou au en 1942 en Kabylie, elle y passe sa jeunesse. Ses parents sont agriculteurs. Son père émigre en France pour travailler à l'usine. Elle émigre à son tour en 1958 à l'âge de 16 ans. Elle enregistre son premier album en 1978 à Lyon dans le studio de la Croix Rousse. Ce disque composé de chanson du folklore remporte un franc succès. Ses chansons abordent également le thème de l'immigration. En 1979, elle rencontre Slimane Azem et enregistre un second puis un troisième disque. Elle tourne en France jusqu'en 1984, puis rentre en Algérie où elle continue sa carrière de chanteuse. En 1992, elle émigre à nouveau en France pour échapper aux violences qui tourmentent l'Algérie. Elle rentre définitivement en Algérie en 2004 où elle continue d'enregistrer et de se produire.

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Entretien de Ginés Román Vicente par Federica Luzi

15 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Expérience de la prison et de la répression sous le franquisme, migration politique non encadrée vie en France, formation au travail socialisation avec les Espagnols, vie associative des espagnols dans le département de Vaucluse, importance de la présence des réfugiés politiques évolution de la vie associative, explication du travail de l'association Casa Regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha de Châteaurenard, signification individuelle de l'engagement.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

« Cergy célèbre l'Année Senghor : expo Senghor, Cesaire, Kateb Yacine », organisée par la ville de Cergy à l'occasion de la célébration du centenaire de la naissance du poète président et père fondateur de la Francophonie et à l'appel de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), du 12 au 20 mai 2006 au Carreau de Cergy (Partenaires OIF, Ambassade du Sénégal et Bibliothèque départementale, associations cergyssoises dont l'ACBVO) [plaquette de présentation et de programme].

2006  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)
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Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

Aïcha

2009-2012  

Ces téléfilms racontent l'histoire d'Aïcha, interprétée par Sofia Essaïdi, une jeune femme de 25 ans, fille d'immigrés algériens et qui habite en banlieue parisienne. Elle rêve d'aller travailler dans la capitale pour ne plus endurer la lourde pression familiale.

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n° 1 (1984)

1984  

Ce premier numéro offre aux lecteurs une présentation des activités et des motivations de l'ANGI depuis sa création en 1981.

Publié un an après la Marche pour l'égalité et contre le racisme de 1983, dite Marche des Beurs, le numéro propose un bilan sur cette initiative, notamment à travers l'article du père Chrisitna Delorme, à l'aube de la manifestation nationale Convergence 84 pour l'égalité. Les Cahiers font également le point sur les mouvements de revendications du début des années 1980 : Rock Against Police en région parisienne en 1980-1981 et Zaâma d'banlieue en région lyonnaise en 1981. Le journal évoque également le foisonnement du tissu associatif et les Assises nationales des associations de jeunes issus de l'immigration tenues du 9 au 11 juin 1984 à Vaulx-en-Velin et Villeurbanne.

Contexte :
Cahiers de la nouvelle génération / Association de la nouvelle génération immigrée (ANGI). 1984

Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) (collection numérisée de périodiques)

01/01/48-01/09/52  

La présente collection du journal Droit et liberté ne commence pas exactement au premier numéro. En effet, bien que le premier numéro de la série consultable sur le catalogue Odysséo soit non daté, puis suivi d'un numéro un, il s'agit en fait d'une nouvelle série. Les numéros exacts sont ceux indiqués entre parenthèses. A partir du numéro 34 de septembre 1949, Droit et liberté devient un organe du MRAP.

L'instrument de recherche est structuré de la manière suivante :

Le premier niveau de l'arborescence contient les numéros publiés avec le sous-titre le grand hebdomadaire de la vie juive. Les numéros paraissent alors les premiers et quinze de chaque mois. Ceux contenus dans le deuxième niveau ont été publiés avec la même fréquence et avec le sous-titre fondé dans la clandestinité.

A partir du numéro du 29 octobre 1949, la parution devient hebdomadaire. Le sous-titre du journal devient contre le racisme et l'antisémitisme, pour la paix. Les documents sont séparés dans l'arborescence par année.