Situations des harkis et des associations, suivis et soutien par le CNMF : correspondance, rapport, état, compte-rendu de réunion, notes [Classement par département ou ville : Bouches-du-Rhône, Gard, Gironde, Lozère, Marne, Moselle, Nord, Bas-Rhin, Seine-et-Marne, Région parisienne jusqu'à fin 1966, « dans les départements n 'étant pas du ressort du comité », A-J et M-Z ].

32/1 , 1963-1972  
Contexte :
Relations extérieures > Tous types d'interlocuteurs

L'association culturelle portugaise de Gif-sur-Yvette, les Lusitanos de Saint-Maur-des-Fossés, Pierre Mahé : épreuves de tournage.

4AV 220 , 1985 - 1985  

03:00:10:05- 03:28:54:07: Un cours de langue portugaise est organisé par l'Association culturelle portugaise de Gif-sur-Yvette. De jeunes élèves témoignent sur l'apprentissage de la langue. Entretien avec un patron d'entreprise, à l'origine d'un soutien important de la communauté sur le statut d'immigré, la double identité.

03:28:54:07- 03:59:11:10: Match de football au stade de Créteil avec le club des Lusitanos en présence du maire de Saint-Maur, du maire d'Alcobaça (Portugal), et d'Armando Lopes, président de l'association des Lusitanos. Entretien avec le maire de Saint Maur, puis avec Armando Lopes, ils parlent tous deux d'un échange entre les deux cultures.

03:59:11:10- 04:14:08:15: Pierre Mahé dans son rôle de prêtre et des premiers communiants, fils d'immigrés portugais. Le Père Mahé raconte son parcours aux côtés de la communauté portugaise, il donne son opinion sur la concentration des Portugais dans le Val -de-Marne, le bidonville, l'intégration, la foi chez les Portugais.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Affiches diverses collectées (env. 1988-2005)

5.2.3 , 1988-2005  
(Local n°9, au-dessus lavabo) Maison du Monde (1988-2005). Grande affiche MdM (objectifs, activités, partenaires...). Tziganes. Quinzaine commerciale (2005). Lutte des femmes (2003-2004). 5 panneaux. 1 panneau : règles relatives aux violences faites aux femmes (2004). Droit des Femmes. Ni Putes Ni Soumises (2003). Violences faites aux femmes (5 panneaux, 1 par continent). Divers. Demain le Monde : se nourrir tous. Visages de l'Inde (21 panneaux). Apartheid (quelques affiches). Droits des Migrants (quelques affiches). Mosaïque des Visages (Guéret, Creuse). 6 panneaux de photos : Algérie, Maroc, Tunisie, Asie, France, Le Djembé. Semaine latino-américaine (1988), Nicaragua, Développement inégal, Citoyens demain, Peuples Solidaires, Solidarité avec Peuples du Sud, Agir Ici, Soyez Sport (Nike, Carrefour...), Objecteurs de conscience 91. Amérique centrale, Nicaragua [dans un carton blanc].
Contexte :
Iconographie > Collection d'affiches, banderoles et panneaux

Périodiques de A à P.

116AS/120 , 1978-2002  
23 Mars, n° 52 (avr. 1978), n° 55 (oct. 1978), n° 56 (déc. 1978), n° 60 (avr. 1979), n° 62 (juin-juill. 1979) [dir. : Albert-Paul Lentin. Imprimerie Abeille 72 rue du château d'eau 75010 Paris]. Actualités et culture berbères, publication de l'ACB, n° 37 (hiver 2001-2002). Alal Akal, revue pour la démocratie et un régime constitutionnel, imprimé au Maroc, n° 3/4, mars-avr. 1991 [en arabe]. Alikhtiar Athaouri, revue mensuelle marocaine, n° nov. 1978, déc. 1978, oct. 1980 et n° 51 (1980) [dir. publication : Maurice Blanc, PR65 103 av. de la République 75011 Paris, Imprimeries : Ramey, E3 Expansion, J'imprime-Garches]. Alikhtiar Athaouri, supplément  Option n° 1 (mars 1979), n° 2 (juin 1979), n° 3 (déc.1979), n° 17, n° 44 (janv. 1980), n° 47 (juin 1980), [Corresp. : Alpha-Concept 11 rue de la Pie 78730 Rochefort en Yvelines]. Alikhtiar Athaouri. Option révolutionnaire, revue trimestrielle marocaine, n° 54 (automne 1981), n° 3 (1982), n° 1 (1983) [en arabe]. [Ed. Alpha concept 11 rue de la Pie 78730 Rochefort en Yvelines. Dir. publication : Maurice Blanc, Imprimerie Manifolde-Clichy, distribué par NMPP, commission paritaire 60800]. Union des forces populaires (L'), autre supplément (oct. 1982). Amnesty International. Bulletin, n° 3 (mai 2000), n° 4 (juill. 2000). Documents publics EFAI (Algérie, Arabie Saoudite, Égypte, Israël/Liban, Liban). Anoual, journal hebdomadaire marocain, n° 4, 9, 11, 12 (1980) [première année, Rabat]. Attadamoun Solidarité, n° 39 (avr. 1996), n° 50 (avr. 1997), n° 66 (avr. 1999), n° 89 (2002) [édité par l'Association marocaine des droits humains]. Bulletin du mouvement des démocrates marocains en France (MDMF)-IDF, 1 ex. (juin 2000). Mémoire fertile. Bulletin EGI, n° 1-4. Lettre mensuelle. La Revue, pourquoi ?Parimazigh, revue de l'association Azamazigh, n° 1 (1996). Passerelles, pour l'égalité entre les femmes et les hommes, n° 1 et 16 (2001). [dir. publication : Brigitte Grésy, rédact. Chef : Christiane El Hayek, réalisation : service des droits des femmes et de l'égalité (mission études et recherche)].

Manuel Fernandes (suite), José Lopes, Manuel Alves entrepreneurs portugais : épreuves de tournage.

4AV 226 , 1985 - 1985  

09:00:09:20- 09:24:53:01 : Suite de l'entretien avec Manuel Fernandes.

09:24:53:01- 10:14:32:05 : Les Sablières du Val-de-Marne, images d'engins au travail dans la sablière, en arrière plan : Créteil. Entretien avec le P.D.G. José Lopes, il raconte son arrivée en France, les liens avec la ville de Saint-Maur, les techniques employées par sa societé, l'envergure européenne de son entreprise. Entretien avec Manuel Alves, P.D.G. de l'entreprise Moser.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

4AV 217-229 , 1985 - 1985  

Les épreuves de tournage de de documentaire balaie, sur un peu plus de 15 heures, l'histoire de l'immigration portugaise, le bidonville de Champigny-sur-Marne. Il fait un état de la communauté immigrée en Ile-de-France, son implantation aux niveaux associatif, industriel, intellectuel.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage.

Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur le recrutement de main d'oeuvre étrangère dans l'entreprise de construction de son mari à Fontenay-sous-Bois pendant les années 1960 : épreuves de tournage (2008).

1AV 264-265 , 2008 - 2008  

Elle raconte notamment le recrutement de travailleurs portugais au bidonville de Champigny-sur-Marne, des relations avec les ouvriers de l'entreprise de son mari, les liens créés et leur voyage au Portugal où ils ont rendu visite à un de leurs employés.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Entreprise employant des ouvriers portugais

Saliou Dia, neuvième partie. Les préjuges sur les quartiers de banlieue, l'avenir incertain des jeunes. L'association La Caravane du casier judiciaire.

1AV 522 , 2012 - 2012  

Saliou Dia poursuit sur les images négatives véhiculées sur les quartiers de banlieue, les impasses professionnelles pour les jeunes scolarisés et diplômés venant de ces quartiers. Il s'interroge sur sa décision d'avoir fait venir ses enfants en France et quel avenir possible pour eux. Il s'interroge sur le fait de demander la nationalité française. Il parle du peu d'avenir des jeunes de ce quartier enclavé rebaptisé Boismako comme manque d'intégration pour les populations et l'abandon de ses populations. Il parle de la création d'une autre association : la caravane du casier judiciaire pour prévenir les jeunes des risques d'avoir une inscription au casier judiciaire.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Alice Rodrigues, troisième partie.

1AV 263 , 2008 - 2008  

Elle parle de ses parents, son père maçon, travaillant 6 jours par semaine, construisant sa maison le dimanche, sa mère faisant des ménages. Elle raconte sa scolarité à l'école de plateau et au collège à Ormesson. Elle parle des séjours au Portugal l'été. En 1967, la famille déménage à Ormesson, dans une maison construite par son père. les deux niveaux sont loués à des compatiotes portugais. Elle évoque les raisons du départ de Champigny : la dégradation du bidonville, la volonté de vivre mieux.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Alice Rodrigues, quatrième partie.

1AV 273 , 2008 - 2008  

Elle évoque sa scolarité, l'installation à Ormesson en 1967. La maison du bidonville fait l'objet d'une expropriation. Elle raconte le partage des langues française et portugaise à la maison, l'image de Champigny et des émigrés quand ils rentrent au Portugal pendant les vacances, le retour au pays des parents en 1995. Elle parle de la concentation d'immigrés portugais sur la ville de Champigny à partir d'un travail sur le recensement et l'impact du livre de M. C. Volovitch-Tavarès sur l'histoire du bidonville, histoire auparavant occultée.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Jean-Pierre Goulard, animateur au foyer du domaine Chérioux à Vitry-sur-Seine de 1978 à 1983 : enregistrement filmé (2009).

1AV 418-421 , 2009 - 2009  

Le foyer de jeunes filles du domaine Chérioux a accueilli des enfants réfugiés d'Asie du Sud-est pendant la période où il fut éducateur.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel du Conseil général

Association Tamazgha (fonds d'archives)

[1990]-2008  

Au sein de Tamazgha, quelques tentatives de classement et d'inventaire (vers 1997-1998) des archives se sont succédées mais sont restées vaines ou isolées. Le répertoire méthodique présenté, ici, est le résultat d'un classement intellectuel des articles élaboré à partir du récolement effectué dans les locaux de Tamazgha. Il présente, selon un plan de classement théorique, une description sommaire des articles avec pour dates extrêmes des valeurs indicatives. Enfin, même si, depuis sa création, l'association a pu conserver l'ensemble de ses archives a priori sans perte, sans élimination sauvage, sans accident de type incendie ou inondation, il faut signaler que la description du fonds s'avère pour le moins lacunaire étant donné qu'une partie des archives n'a pu être récolée. L'instrument de recherche reste donc à compléter.

Les archives décrites, ici, peuvent se décomposer en trois grands ensembles. Une première partie regroupe l'ensemble des documents ayant trait à l'organisation de l'association dans sa structure, son administration et son fonctionnement. Les documents issus de l'administration sont d'ailleurs sous-représentés ; ils doivent être en majorité conservés chez les membres : comptes rendus d'AG - une par an, élective tous les 2 ans - notes manuscrites ou comptes-rendus informels des réunions du CA et du bureau et, plus récemment, les enregistrements audio des réunions.

Une seconde partie comprend les documents intéressant plus particulièrement les activités associatives, de Tamazgha soit qu'elle organise, seule ou en partenariat, soit auxquelles elle participe. En outre, les niveaux d'intervention peuvent être d'ordre local, national ou international. Certaines actions de soutien peuvent ne pas être représentées par les archives, par exemple : l'envoi de masques, chaque année, pour encourager et développer la tenue d'un carnaval... Il est à noter que Tamazgha conserve, en partie, les archives du Congrès Mondial Amazighe

Site Internet du CMA : http://www.congres-mondial-amazigh.org/

. Cette particularité s'explique par le fait qu'elle est à l'origine de la création de cet organisme.

Le Congrès Mondial Amazigh (CMA) est une organisation internationale non gouvernementale (ONG) regroupant des associations socioculturelles et de développement amazighes aussi bien de Tamazgha (Afrique du Nord) que de la diaspora.

Le CMA a pour mission de porter la revendication amazighe au niveau international en informant et en sensibilisant l'opinion publique internationale, les peuples, les États démocratiques et les ONG œuvrant dans le domaine des droits de l'homme, et en interpellant les organisations internationales officielles telles que l'ONU, l'Union Européenne, le Conseil de l'Europe et l'Union Africaine.

Le CMA s'est également donné le rôle de coordonner et soutenir les actions et projets des organisations de la société civile et des militants œuvrant sur le terrain, dans le domaine de la défense et la promotion des droits des citoyens amazighs.

Le Congrès Mondial Amazigh est né de la volonté des Imazighen (Berbères) de se doter d'une structure de coordination et de représentation à l'échelle internationale, indépendante des États et des partis politiques.

Cette idée a été concrétisée au début du mois de septembre 1995 à St-Rome de Dolan (France) lors d'un pré-congrès qui a réuni une centaine de délégués d'associations amazighes, venus des pays de Tamazgha (Afrique du Nord), d'Europe et d'Amérique. Cette rencontre historique a donné naissance à une organisation internationale appelée Congrès Mondial Amazigh (CMA) dont le siège se trouve à Paris (France).

En 1999, deux groupes se disputent au sein du CMA. La Justice intervient pour reconnaître l'une des parties apte à représenter le CMA. La scission entérinée, Tamazgha, à l'origine du CMA, s'en retire définitivement.

Par ailleurs, et en complément du reste, Tamazgha s'implique aussi dans les activités de publication : une revue publiée (env. 30-36 pages), un bulletin d'information : 4 titres se sont succédés (mais n'ont jamais co-existé) à des rythmes irréguliers, selon l'actualité et surtout la disponibilité des bénévoles, des communiqués et, enfin, des rapports : un certain nombre de rapports sont rédigés dans le cadre de la participation de Tamazgha aux comités de l'ONU sur les Droits économiques et socio-culturels et l'élimination des discriminations racistes. Il s'agit de contre-rapports à ceux des États ; par exemple, le rapport sur la question berbère en Algérie (CMA).

En dernier lieu, il faut signaler la proportion importante de documentation comprise dans le fonds. Elle résulte, notamment, des échanges et relations entretenus avec les autres mouvements ou organismes. Outre la documentation «classique» reçue (communiqué, tract, revue, plaquette, publicité, ouvrage....), il est à noter la présence d'une collection quasi-complète de la revue de l'Académie berbère, association culturelle créée en 1966 autour de la personne de Mohand-Aârav Bessaoud, par de jeunes berbères des Kabyles pour la plupart, des intellectuels, des artistes et des journalistes, tous soucieux de remettre le tifinagh en usage. Rebaptisée Agraw Imaziyen («Assemblée berbère») en 1967, elle est finalement dissoute en 1978. L'Académie berbère proposa un alphabet standard sur la base des tifinagh diffusés au Maroc et en Algérie chez les Kabyles, les Touaregs et les Rifains dans le but de faire revivre une écriture vieille de plusieurs millénaires, et de transcrire l'ensemble des dialectes berbères. Périodiquement, et souvent en tifinagh, elle publiait la revue Imazighen.

Pour clore cette brève présentation du fonds, il faut encore mentionner la présence de nombreux supports particuliers, à savoir les documents audiovisuels (cassettes audio et vidéo, fichiers numériques, mp3, etc.), les fichiers informatiques, les produits de communication du type autocollants et affiches, les tissus et banderoles, etc. A titre d'exemple, on peut mentionner ici les caractéristiques du drapeau berbère. Emblème des Berbères, le premier drapeau est présenté dans les années 1970 par l'Académie berbère, déjà présentée ci-dessus. En 1998, Tamazgha et le CMA officialisent le drapeau à Tafira dans les Iles Canaries, autrefois peuplées par un ancien peuple berbère, les Guanches.

Le drapeau est composé de trois bandes horizontales (bleu, vert, jaune) de même largeur et de la lettre Z (aza en tifinagh) en rouge. Chaque couleur renvoie à un élément du Tamazgha, territoire correspondant à l'Afrique du Nord où vivent les Berbères : le bleu représente la mer Méditerranée et l'océan Atlantique ; le vert représente la nature et les montagnes verdoyantes, le jaune représente le sable du désert du Sahara. La lettre Z de l'alphabet tifinagh (le aza ou yaz) représente l'«homme libre» (amazigh en berbère et imazighen au pluriel) nom que se donnent les Berbères. Il est en rouge, couleur de la vie mais aussi couleur de la résistance. Le drapeau berbère symbolise donc le peuple amazigh vivant en harmonie avec sa terre, le Tamazgha.