Les Ritals

1991  

Fiction adaptée du roman autobiographique du même nom de François Cavanna. Marcel Bluwal, un des plus grands noms de la télévision et fils d'immigrés, a été attiré par cette histoire qui fait écho à la sienne. L'action se déroule dans la France des années 1930 autour de l'arrivée d'immigrés italiens dans la banlieue est-parisienne, à Nogent-sur-Marne. Cette fiction historique d'ampleur a été récompensée par deux prix (trois nominations aux Sept d'or).

L'heure de vérité

1983-1995  

Magazine hebdomadaire d'actualités présenté par François-Henri de Virieu. Chaque semaine, il reçoit une ou deux personnalité(s) politique(s) qui est (sont) interrogée(s) par trois journalistes sur l'actualité politique. Autour de la thématique de l'immigration, on retrouve à plusieurs reprises Jean-Marie Le Pen, fondateur et président du Front national (sept fois), Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur (six fois), Raymond Barre, économiste (trois fois). L'émission a reçu quelques personnalités étrangères ou qui ne font pas partie du personnel politique français comme le roi du Maroc Hassan II, en direct du palais royal de Rabat (1989), le chancelier allemand Helmut Kohl dans une émission délocalisée à Bonn ainsi que Sid Ahmed Ghozali, premier ministre d'Algérie (1991), Abdou Diouf, président du Sénégal et Rony Brauman, président de Médecins sans Frontières (1992), Edgar Morin, sociologue et l'abbé Pierre (1993), Henri d'Orléans, comte de Paris, prétendant au trône de France (1994).

Roudy, Yvette (fonds d'archives)

1929-2001  

Ce fonds est composé essentiellement d'archives papier mais aussi d'objets, de documents audiovisuels, d'affiches et de documentation. Il permet de retracer le parcours militant d'Yvette Roudy. La majorité des documents embrasse la période entre 1965 et 1993.

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

Festivals et catalogues

1er janvier 1985-23 août 1986  

Le dossier contient des documents concernant des festivals que Mustapha Idbihi n'a pas organisé, comme les Journées de musiques arabes ou les Francofolies. Il présente également un catalogue de l'association Information Culture et Immigration (ICEI) qui regroupe les contacts d'artistes.

Contexte :
Documentation

Association pour l'Enseignement et la Formation des Travailleurs Immigrés et leurs Familles de Paris (AEFTI 75) (Paris, Ile-de-France, France) (fonds d'archives)

1971-2001  

Le travail présenté ici ne couvre que les «archives historiques» se trouvant dans le local dédié aux archives, soit 8,5 ml sur les 50 ml repérés. Celles-ci avaient été placées dans des cartons de déménagement par l'ancienne comptable au moment de son départ.

Au moment de sa création, l'AEFTI 75 a repris une partie des archives de ses prédécesseurs. On trouvera donc ici traces de l'AEFTI originelle (et de ses composantes) et de l'AEFTI Île-de-France.

Au cours du transfert de l'AEFTI 75 de la rue de Montreuil vers la rue de Belleville, aucune destruction n'a été opérée délibérément, tout comme au cours du présent travail. Par contre, une inondation avait gravement endommagé une partie des archives anciennes, qui furent ainsi éliminées.

On trouvera ici, classiquement, des documents de la gestion administrative, du personnel ou du comptable de l'association. Plus rares sont les archives des différentes structures associatives témoignant de l'insertion des AEFTI dans leur réseaux associatifs et syndicales, ainsi que celles sur la conception et le déroulement de stages, documents parfois «anciens».

La voix des travailleurs sénégalais en France (collection numérisée de périodiques)

1985-1992  

La voix des travailleurs sénégalais est un périodique publié par l'association de l'Union des travailleurs sénégalais en France (UTSF). En 1988, l'association a publié une nouvelle série.

Journaux composés de lettres de revendications, comptes rendus d'assemblées générales de l'association, éditoriaux, annonces d'événements en relation avec les Sénégalais en France, témoignages et actualités sur les conditions de travail des travailleurs sénégalais en France.

Photographies

 

Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :

Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.

En sol majeur

2009-2013  

Emission quotidienne d'entretiens diffusée en fin d'après-midi. Chaque jour, la présentatrice reçoit un invité de double culture, installé en France, issu de l'immigration ou ayant vécu lui-même l'immigration. Il peut venir de tout horizon (politique, culture, sport, art, sciences, etc). L'émission est ponctuée d'extraits musicaux choisis par l'invité. On rencontre ainsi le chorégraphe Angelin Preljocaj, d'origine albanaise ; Marguerite Abouet, née à Abidjan (Côte d'Ivoire) et auteur de la série de bandes dessinées Aya de Youpogon ; Naïma Yahi, historienne d'origine algérienne et chargée de recherches à l'association Génériques qui valorise l'histoire et la mémoire de l'immigration ; Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination parisienne des sans-papiers en 2010 ; la femme politique Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc ; le chanteur Féfé, d'origine nigériane ; Sébastien Follin né à Madagascar et qui a été présentateur de la météo sur TF1 ; Alassane Chérif, psychologue-clinicien qui s'occupe des familles migrantes et plusieurs autres invités.

Association Tamazgha (fonds d'archives)

[1990]-2008  

Au sein de Tamazgha, quelques tentatives de classement et d'inventaire (vers 1997-1998) des archives se sont succédées mais sont restées vaines ou isolées. Le répertoire méthodique présenté, ici, est le résultat d'un classement intellectuel des articles élaboré à partir du récolement effectué dans les locaux de Tamazgha. Il présente, selon un plan de classement théorique, une description sommaire des articles avec pour dates extrêmes des valeurs indicatives. Enfin, même si, depuis sa création, l'association a pu conserver l'ensemble de ses archives a priori sans perte, sans élimination sauvage, sans accident de type incendie ou inondation, il faut signaler que la description du fonds s'avère pour le moins lacunaire étant donné qu'une partie des archives n'a pu être récolée. L'instrument de recherche reste donc à compléter.

Les archives décrites, ici, peuvent se décomposer en trois grands ensembles. Une première partie regroupe l'ensemble des documents ayant trait à l'organisation de l'association dans sa structure, son administration et son fonctionnement. Les documents issus de l'administration sont d'ailleurs sous-représentés ; ils doivent être en majorité conservés chez les membres : comptes rendus d'AG - une par an, élective tous les 2 ans - notes manuscrites ou comptes-rendus informels des réunions du CA et du bureau et, plus récemment, les enregistrements audio des réunions.

Une seconde partie comprend les documents intéressant plus particulièrement les activités associatives, de Tamazgha soit qu'elle organise, seule ou en partenariat, soit auxquelles elle participe. En outre, les niveaux d'intervention peuvent être d'ordre local, national ou international. Certaines actions de soutien peuvent ne pas être représentées par les archives, par exemple : l'envoi de masques, chaque année, pour encourager et développer la tenue d'un carnaval... Il est à noter que Tamazgha conserve, en partie, les archives du Congrès Mondial Amazighe

Site Internet du CMA : http://www.congres-mondial-amazigh.org/

. Cette particularité s'explique par le fait qu'elle est à l'origine de la création de cet organisme.

Le Congrès Mondial Amazigh (CMA) est une organisation internationale non gouvernementale (ONG) regroupant des associations socioculturelles et de développement amazighes aussi bien de Tamazgha (Afrique du Nord) que de la diaspora.

Le CMA a pour mission de porter la revendication amazighe au niveau international en informant et en sensibilisant l'opinion publique internationale, les peuples, les États démocratiques et les ONG œuvrant dans le domaine des droits de l'homme, et en interpellant les organisations internationales officielles telles que l'ONU, l'Union Européenne, le Conseil de l'Europe et l'Union Africaine.

Le CMA s'est également donné le rôle de coordonner et soutenir les actions et projets des organisations de la société civile et des militants œuvrant sur le terrain, dans le domaine de la défense et la promotion des droits des citoyens amazighs.

Le Congrès Mondial Amazigh est né de la volonté des Imazighen (Berbères) de se doter d'une structure de coordination et de représentation à l'échelle internationale, indépendante des États et des partis politiques.

Cette idée a été concrétisée au début du mois de septembre 1995 à St-Rome de Dolan (France) lors d'un pré-congrès qui a réuni une centaine de délégués d'associations amazighes, venus des pays de Tamazgha (Afrique du Nord), d'Europe et d'Amérique. Cette rencontre historique a donné naissance à une organisation internationale appelée Congrès Mondial Amazigh (CMA) dont le siège se trouve à Paris (France).

En 1999, deux groupes se disputent au sein du CMA. La Justice intervient pour reconnaître l'une des parties apte à représenter le CMA. La scission entérinée, Tamazgha, à l'origine du CMA, s'en retire définitivement.

Par ailleurs, et en complément du reste, Tamazgha s'implique aussi dans les activités de publication : une revue publiée (env. 30-36 pages), un bulletin d'information : 4 titres se sont succédés (mais n'ont jamais co-existé) à des rythmes irréguliers, selon l'actualité et surtout la disponibilité des bénévoles, des communiqués et, enfin, des rapports : un certain nombre de rapports sont rédigés dans le cadre de la participation de Tamazgha aux comités de l'ONU sur les Droits économiques et socio-culturels et l'élimination des discriminations racistes. Il s'agit de contre-rapports à ceux des États ; par exemple, le rapport sur la question berbère en Algérie (CMA).

En dernier lieu, il faut signaler la proportion importante de documentation comprise dans le fonds. Elle résulte, notamment, des échanges et relations entretenus avec les autres mouvements ou organismes. Outre la documentation «classique» reçue (communiqué, tract, revue, plaquette, publicité, ouvrage....), il est à noter la présence d'une collection quasi-complète de la revue de l'Académie berbère, association culturelle créée en 1966 autour de la personne de Mohand-Aârav Bessaoud, par de jeunes berbères des Kabyles pour la plupart, des intellectuels, des artistes et des journalistes, tous soucieux de remettre le tifinagh en usage. Rebaptisée Agraw Imaziyen («Assemblée berbère») en 1967, elle est finalement dissoute en 1978. L'Académie berbère proposa un alphabet standard sur la base des tifinagh diffusés au Maroc et en Algérie chez les Kabyles, les Touaregs et les Rifains dans le but de faire revivre une écriture vieille de plusieurs millénaires, et de transcrire l'ensemble des dialectes berbères. Périodiquement, et souvent en tifinagh, elle publiait la revue Imazighen.

Pour clore cette brève présentation du fonds, il faut encore mentionner la présence de nombreux supports particuliers, à savoir les documents audiovisuels (cassettes audio et vidéo, fichiers numériques, mp3, etc.), les fichiers informatiques, les produits de communication du type autocollants et affiches, les tissus et banderoles, etc. A titre d'exemple, on peut mentionner ici les caractéristiques du drapeau berbère. Emblème des Berbères, le premier drapeau est présenté dans les années 1970 par l'Académie berbère, déjà présentée ci-dessus. En 1998, Tamazgha et le CMA officialisent le drapeau à Tafira dans les Iles Canaries, autrefois peuplées par un ancien peuple berbère, les Guanches.

Le drapeau est composé de trois bandes horizontales (bleu, vert, jaune) de même largeur et de la lettre Z (aza en tifinagh) en rouge. Chaque couleur renvoie à un élément du Tamazgha, territoire correspondant à l'Afrique du Nord où vivent les Berbères : le bleu représente la mer Méditerranée et l'océan Atlantique ; le vert représente la nature et les montagnes verdoyantes, le jaune représente le sable du désert du Sahara. La lettre Z de l'alphabet tifinagh (le aza ou yaz) représente l'«homme libre» (amazigh en berbère et imazighen au pluriel) nom que se donnent les Berbères. Il est en rouge, couleur de la vie mais aussi couleur de la résistance. Le drapeau berbère symbolise donc le peuple amazigh vivant en harmonie avec sa terre, le Tamazgha.

« Saison 1999-2000, propositions de partenariats », dépliant de l'ACBVO proposant à ses partenaires associatifs et aux services municipaux l'organisation ou la co-organisation de multiples rencontres dans le cadre de son programme annuel d'activités sociales et culturelles (le 15 mai 1999).

1999  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Programmes d'activités
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Louiza

1960-1990  

Né à Akfadou au en 1942 en Kabylie, elle y passe sa jeunesse. Ses parents sont agriculteurs. Son père émigre en France pour travailler à l'usine. Elle émigre à son tour en 1958 à l'âge de 16 ans. Elle enregistre son premier album en 1978 à Lyon dans le studio de la Croix Rousse. Ce disque composé de chanson du folklore remporte un franc succès. Ses chansons abordent également le thème de l'immigration. En 1979, elle rencontre Slimane Azem et enregistre un second puis un troisième disque. Elle tourne en France jusqu'en 1984, puis rentre en Algérie où elle continue sa carrière de chanteuse. En 1992, elle émigre à nouveau en France pour échapper aux violences qui tourmentent l'Algérie. Elle rentre définitivement en Algérie en 2004 où elle continue d'enregistrer et de se produire.

Azaña, Manuel

 
Espagne -- 1931-1939 (République) ; Espagne -- 1936-1939 (Guerre civile) ; Politique

« A la rencontre de la Culture Berbère », soirée conte le samedi 25 janvier et soirée débat suivie d'une animation musicale le vendredi 31 janvier organisées par l'ACBVO et la Ville de Cergy à la Bibliothèque de l'Horloge (Cergy) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)
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1 média

Institut national de l'audiovisuel (INA) (fonds d'archives)

2014, 1953-2014  

Ce guide des sources de l'immigration en France à travers les fonds de l'INA s'inscrit dans le travail d'inventaire national des sources écrites, iconographiques et audiovisuelles, publiques et privées, sur l'histoire des étrangers en France depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours ; travail entamé par Génériques en 1992 et qui s'est concrétisé par la publication des quatre tomes des Etrangers en France -Guide des sources d'archives publiques et privées XIXe-XXe siècles entre 1999 et 2005.

Ce guide des sources se compose de plus de deux mille émissions de radio et de télévision, liées au thème de l'immigration. On y trouve également des sources écrites (monographies, documents professionnels). Toutes ces ressources forment un échantillon représentatif de ce que l'on peut trouver dans les collections de l'INA. Les journaux télévisés et les journaux parlés ont été retranchés du corpus car trop nombreux. Un travail spécifique sur ce type d'émissions pourrait être intéressant. La catégorie "Autres fonds" de l'INAthèque n'a pas rapporté de résultats probants et le dépot légal du Web n'a pas été étudié. Par ailleurs, le cinéma n'a pas été inclus dans les recherches.

Le corpus d'origine comprenant les journaux télévisés et les journaux parlés s'élève ainsi à plus de trente mille émissions. Il est disponible pour consultation au centre-ressources de Génériques.

Le plan de classement se divise en trois sous-fonds : la télévision, la radio et les sources écrites.

Le sous-fonds Télévision et le sous-fonds Radio se scindent en collections d'émissions : magazines, documentaires, débats, séries télévisées, téléfilms, entretiens, débats et émissions spéciales. Le sous-fonds archives écrites comprend des documents de travail et des monographies (mémoires de thèse et de master). Les périodiques sur les grilles de programmes comme Télérama n'ont pas été intégrés.

Pour chaque émission, on trouve le titre, la chaîne qui la diffuse et le nombre d'émissions avec l'immigration comme thème. Les dates correspondent à la première et à la dernière émission sur ce thème. S'ensuit une brève présentation de l'émission. Enfin, quelques exemples de sujets plus précis vus ou entendus dans le programme complètent la description.

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Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

Ce soir (ou jamais)

2006-2013  

Emission quotidienne (du lundi au jeudi) puis hebdomadaire (mardi), de talk-shows et débats, présentée par Frédéric Taddeï et diffusée d'abord sur France 3 puis sur France 2 en deuxième partie de soirée. Cette émission propose de revenir sur l'actualité par le versant culturel. Elle invite des invités qui d'ordinaire, ne sont pas des habitués des plateaux de télévision. Sur le thème de l'immigration, elle consacrera de nombreux numéros autour de la présidentielle de 2007 avec la campagne de Nicolas Sarkozy et sa promesse de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale ; l'identité nationale justement que l'on retrouve en 2009-2010 lors du débat du même nom mené par le ministre Eric Besson. Parmi les autres émissions, on trouve également l'affaire des expulsés de Cachan, l'impact politico-sociétal du film Indigènes de Rachid Bouchareb, la laïcité, le port de la burqa, le racisme ou encore des réflexions sur le concept d'"immigration choisie".

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1 média

Expulsion des travailleurs sans papiers - Boulevard Barbès

2010  

Les travailleurs sans papiers, en lutte pour leur régularisation, organisés par la coordination « C.S.P. 75 », après un an d'occupation de la Bourse du Travail de Paris, ont occupé durant une année les locaux désaffectés de la Caisse d'Assurance Maladie situés rue Baudelique dans le 18ème arrondissement. A la fin du mois d'août 2010, face aux pressions croissantes de la Préfecture de Paris et de la Mairie d'arrondissement, le mouvement décide d'interrompre l'occupation. Ils éviteront ainsi d'être évacués par une violence physique, traumatisante.

État des lieux, prise en gestion.

Sans date  

[Travaux, état des lieux (mobiliers et matériaux), plans 1/50e (Office municipal HLM de Saint-Priest). ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer résidence de la Cordière à Saint-Priest

L'Ouvrier algérien en France : Organe central de l'Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France / Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France. Paris1957-1962

1957-1962  

BDIC : F P 268 rés { vol. 1, n° 1, 1957 - n° 7, mar-1962 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- LC12- 493 { année 1, n° 1 (1957, août)-année 2, n° 6 (1958, juil.) ; année 4, n° 4 (1960, déc.) ; n° spécial (1962, 5 juil.) }

Contexte :
1951-1960 > 1957

Maison des femmes de Paris (fonds d'archives)

Sans date  

L'association possède un centre de documentation et d'archives sur les mouvements féministes. «Le centre de documentation de la Maison des femmes de Paris est constitué d'un fonds documentaire féministe pluriel, national et international, collecté des années 1970 à nos jours.

L'ensemble de ces ressources provient d'associations de femmes, d'associations féministes et/ou lesbiennes, de groupes politiques, d'archives personnelles, ou encore d'institutions (ministère ou service du droits des femmes, Parlement européen, etc.).

Il comprend deux fonds principaux :

http://maisondesfemmes.free.fr/mdf/spip.php?rubrique8

celui de la Maison des femmes proprement dit, etcelui des Archives recherches et cultures lesbiennes (ARCL)».

Le fonds Maison des Femmes du centre de documentation comprend une bibliothèque ainsi que des documents et archives. On y trouve, comme documents disponibles, des livres (plus de 3 000 volumes répertoriés selon différentes catégories), des revues et périodiques féministes, français et étrangers, depuis les années 1970, des thèses, mémoires et comptes rendus de colloques, des dossiers thématiques articles de presse, des photographies, affiches et tracts et, enfin, des vidéos. Des fichiers livres, revues et bibliographies y sont également disponibles.

Il n'existe pas d'instrument de recherche spécifique mais les 70 mètres linéaires d'archives sont bien classés, par thèmes et chronologiquement. Notre rôle a consisté à réaliser un état des fonds et à mettre en exergue ce qui concerne l'immigration.

Le fonds se compose de dossiers documentaires et thématiques. Quand le nombre de cartons (c) n'est pas indiqué, il s'agit d'un carton unique. Certains cartons concernent spécifiquement l'immigration mais des dossiers plus généraux, tels ceux sur le travail par exemple, contiennent bien sûr des informations sur l'immigration.

Les parties numérotées I et II sont les archives constituées par la Maison des femmes, et celles numérotées II, III et IV sont celles de l'ARCL.

Les archives s'articulent autour de 6 axes :

TravailRéfugiéesViolenceRacismeRéflexion sur les luttes contre le sexisme et le sexismeAssociations : activités, réseaux, publications, productions culturelles

Direction des forêts

1853-1960  

Voir les dossiers relatifs à la main-d'œuvre dans les archives de l'Office national des forêts. Voir aussi le versement 19980378 au sujet des conventions d'occupation des champs de tir et aérodromes par l'autorité militaire et par l'armée anglaise de maisons forestières ou de terrains domaniaux dans l'intérieur et aux abords des forêts soumises au régime forestier

Dimanche +

2006-2013  

Magazine hebdomadaire sur l'actualité politique, d'abord présenté par Laurence Ferrari puis par Anne-Sophie Lapix. L'émission est apparue dans le contexte de la campagne présidentielle de 2007. Elle alterne interviews d'invités en plateau, enquêtes et reportages, avec des rubriques récurrentes. Parmi les invités, on retient les figures emblématiques de la diversité, apparues avec la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy en 2007 après sa victoire aux élections présidentielles : Fadela Amara (2007, 2009), Rama Yade (2007, 2009) et Rachida Dati (2010) ; mais également les deux ministres de l'immigration, Brice Hortefeux et Eric Besson (2008-2010). Parmi les sujets directement liés à la question de l'immigration, on trouve les débats autour du délit de solidarité en 2009, la polémique sur l'expulsion des Roms à l'été 2010 et celle concernant la circulaire de Claude Guéant sur les étudiants étrangers (2011).

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.