Stade Bauer à Saint-Ouen (Saint-Ouen, Seine-Saint-Denis)

 
Sociabilité ; Football ; Mixité sociale ; Jeunesse ; Club sportif ; Intégration ; Assimilation ; Pédagogie sociale ; Culture ouvrière ; Éducation populaire ; Coupe de France ; Seconde Guerre mondiale ; Résistance ; Affiche rouge ; Anglais ; Italiens ; Équipement sportif ; Stade
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Amaral, Maria (collection numérisée de périodiques)

1970  

Située au sein des bidonvilles de Nanterre, la "Maison peinte" est un pavillon prêté par la Cimade dans les années 1968 à la commune. Véritable figure de soutien aux populations immigrées, l'établissement s'associe aux luttes liées aux discriminations, aux expulsions et à l'amélioration des conditions de travail des habitants.

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Institut national de l'audiovisuel (INA) (fonds d'archives)

2014, 1953-2014  

Ce guide des sources de l'immigration en France à travers les fonds de l'INA s'inscrit dans le travail d'inventaire national des sources écrites, iconographiques et audiovisuelles, publiques et privées, sur l'histoire des étrangers en France depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours ; travail entamé par Génériques en 1992 et qui s'est concrétisé par la publication des quatre tomes des Etrangers en France -Guide des sources d'archives publiques et privées XIXe-XXe siècles entre 1999 et 2005.

Ce guide des sources se compose de plus de deux mille émissions de radio et de télévision, liées au thème de l'immigration. On y trouve également des sources écrites (monographies, documents professionnels). Toutes ces ressources forment un échantillon représentatif de ce que l'on peut trouver dans les collections de l'INA. Les journaux télévisés et les journaux parlés ont été retranchés du corpus car trop nombreux. Un travail spécifique sur ce type d'émissions pourrait être intéressant. La catégorie "Autres fonds" de l'INAthèque n'a pas rapporté de résultats probants et le dépot légal du Web n'a pas été étudié. Par ailleurs, le cinéma n'a pas été inclus dans les recherches.

Le corpus d'origine comprenant les journaux télévisés et les journaux parlés s'élève ainsi à plus de trente mille émissions. Il est disponible pour consultation au centre-ressources de Génériques.

Le plan de classement se divise en trois sous-fonds : la télévision, la radio et les sources écrites.

Le sous-fonds Télévision et le sous-fonds Radio se scindent en collections d'émissions : magazines, documentaires, débats, séries télévisées, téléfilms, entretiens, débats et émissions spéciales. Le sous-fonds archives écrites comprend des documents de travail et des monographies (mémoires de thèse et de master). Les périodiques sur les grilles de programmes comme Télérama n'ont pas été intégrés.

Pour chaque émission, on trouve le titre, la chaîne qui la diffuse et le nombre d'émissions avec l'immigration comme thème. Les dates correspondent à la première et à la dernière émission sur ce thème. S'ensuit une brève présentation de l'émission. Enfin, quelques exemples de sujets plus précis vus ou entendus dans le programme complètent la description.

Les footballeurs maghrébins de France au XXe siècle : itinéraires professionnels, identités complexes (colloque) (collection audiovisuelle)

2007  

Le colloque « Les footballeurs maghrébins de France au XXe siècle : Itinéraires professionnels, identités complexes » se tient à Marseille les 9 et 10 novembre 2007. Il est organisé par les associations Génériques et We are football association. Il bénéficie aussi du soutien du Conseil général des Bouches-du-Rhône, du Conseil régional Provence-Alpes-Côtes d'Azur, de l'Acsé PACA, de l'OM Attitude et de Cityvox.

Ce colloque réunit des historiens, doctorants et des joueurs suivant ayant évolué dans des clubs du championnat de France et dans leurs équipes nationales respectives (Maroc, Tunisie, Algérie) : Hassan Akesbi, Toaoufik Beilghit, Mustapha Dahleb, Kader Ferhaoui, Nordine Kourichi, Rachid Mekhloufi, Chérif Oudjani et Ammar Rouaï.

Les intervenants reviennent sur des moments clés de l'histoire du football et de ses protagonistes dans le cadre de l'histoire coloniale et postcoloniale. Ce sujet est notamment développé sous le prisme de la question identitaire : cette « notion d'identité sportive s'est toujours posée avec acuité car le football professionnel se développe dans un contexte colonial. » (1). Il s'agit d'une « approche novatrice [permettant] d'aborder l'interaction entre les divers acteurs en mettant en avant la diversité des joueurs maghrébins ou d'origine maghrébine et leurs itinéraires en France. » (2). Nous présentons et mettons en ligne ici une sélection des interventions des historiens.

A l'occasion de ce colloque ont également été réalisées des interviews audiovisuelles indivuelles des footballeurs sollicités, chaque joueur étant interrogé sur son passé par un historien suivant une méthodologie scientifique. Une partie de ces témoignages sont ici mis en ligne (d'autres sont à venir) ; ils présentent à la fois des destins individuels mais aussi des expériences partagées. Un éclairage particulier est ainsi apporté sur l'histoire de l'équipe de football du FLN.

(1) YAHI Naïma. La spécificité maghrébine du football français. Migrance : Les footballeurs maghrébins en FRance au XXe siècle : itinéraire professionnels, identités complexes. n°29. 2008. p.7.

(2) BOUZIRI Saïd. Editorial. ibid. p.5.

Création, fonctionnement…

[1970-1989]  

[Contrats de la MTE avec l'office HLM de la Loire, affaires sociales (résidents d'Andrézieux et de Saint-Étienne), conseil de maison, personnel, travaux, eau, assurances, association « Loisirs et amitiés » de Saint-Étienne. ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer d'Andrézieux-Bouthéon (Loire)

A Ta Turquie1989-2006 (fonds ouvert)

1985-[2009]  

Le fonds comprend les archives d'administration et de fonctionnement de l'association (procès-verbal d'assemblée générale, rapport d'activité, adhésion, comptabilité, subvention...) ainsi que tous les documents relatifs à ses activités (bulletin, revue, étude, rapport, traduction, revue de presse, exposition, ...), de la correspondance et, enfin, de la documentation.

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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.