Les Yeux ouverts / Association des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» ParisAssociation des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» 1984-

1984  

Parmi les questions abordées dans les deux numéros de la revue : l'accès au travail et la réglementation du droits de séjour des femmes immigrées en France et leur droit à la formation ; les statuts juridiques des femmes dans les pays d'origine; mais aussi des questions concernant la contraception et la condition des filles issues de la seconde génération.

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

Stade Bauer à Saint-Ouen (Saint-Ouen, Seine-Saint-Denis)

 
Sociabilité ; Football ; Mixité sociale ; Jeunesse ; Club sportif ; Intégration ; Assimilation ; Pédagogie sociale ; Culture ouvrière ; Éducation populaire ; Coupe de France ; Seconde Guerre mondiale ; Résistance ; Affiche rouge ; Anglais ; Italiens ; Équipement sportif ; Stade
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Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

Compagnie de construction mécanique Sulzer (fonds d'archives)

1920-1960  

Le fonds se compose de fiches cartonnées d'enregistrement du personnel des ateliers de Saint-Denis puis de Mantes. Les fiches présentent les informations suivantes :

– Au recto : n° de catégorie du salarié, n° matricule de l'assuré, n° d'inscription SSM (Société Sulzer Mantes), n° de pointage ou de Son [sic], nom, prénoms, nationalité, lieu et date de naissance, date de délivrance de la carte d'identité (ou carte d'identité d'étranger), lieu de résidence, nature de l'emploi, date d'entrée, situation matrimoniale (avec nom du conjoint et date et lieu de naissance), nom des enfants (avec date et lieu de naissance), tableau des salaires gagnés.

– Au verso : un tableau du décompte des cotisations.

Association Tamazgha (fonds d'archives)

[1990]-2008  

Au sein de Tamazgha, quelques tentatives de classement et d'inventaire (vers 1997-1998) des archives se sont succédées mais sont restées vaines ou isolées. Le répertoire méthodique présenté, ici, est le résultat d'un classement intellectuel des articles élaboré à partir du récolement effectué dans les locaux de Tamazgha. Il présente, selon un plan de classement théorique, une description sommaire des articles avec pour dates extrêmes des valeurs indicatives. Enfin, même si, depuis sa création, l'association a pu conserver l'ensemble de ses archives a priori sans perte, sans élimination sauvage, sans accident de type incendie ou inondation, il faut signaler que la description du fonds s'avère pour le moins lacunaire étant donné qu'une partie des archives n'a pu être récolée. L'instrument de recherche reste donc à compléter.

Les archives décrites, ici, peuvent se décomposer en trois grands ensembles. Une première partie regroupe l'ensemble des documents ayant trait à l'organisation de l'association dans sa structure, son administration et son fonctionnement. Les documents issus de l'administration sont d'ailleurs sous-représentés ; ils doivent être en majorité conservés chez les membres : comptes rendus d'AG - une par an, élective tous les 2 ans - notes manuscrites ou comptes-rendus informels des réunions du CA et du bureau et, plus récemment, les enregistrements audio des réunions.

Une seconde partie comprend les documents intéressant plus particulièrement les activités associatives, de Tamazgha soit qu'elle organise, seule ou en partenariat, soit auxquelles elle participe. En outre, les niveaux d'intervention peuvent être d'ordre local, national ou international. Certaines actions de soutien peuvent ne pas être représentées par les archives, par exemple : l'envoi de masques, chaque année, pour encourager et développer la tenue d'un carnaval... Il est à noter que Tamazgha conserve, en partie, les archives du Congrès Mondial Amazighe

Site Internet du CMA : http://www.congres-mondial-amazigh.org/

. Cette particularité s'explique par le fait qu'elle est à l'origine de la création de cet organisme.

Le Congrès Mondial Amazigh (CMA) est une organisation internationale non gouvernementale (ONG) regroupant des associations socioculturelles et de développement amazighes aussi bien de Tamazgha (Afrique du Nord) que de la diaspora.

Le CMA a pour mission de porter la revendication amazighe au niveau international en informant et en sensibilisant l'opinion publique internationale, les peuples, les États démocratiques et les ONG œuvrant dans le domaine des droits de l'homme, et en interpellant les organisations internationales officielles telles que l'ONU, l'Union Européenne, le Conseil de l'Europe et l'Union Africaine.

Le CMA s'est également donné le rôle de coordonner et soutenir les actions et projets des organisations de la société civile et des militants œuvrant sur le terrain, dans le domaine de la défense et la promotion des droits des citoyens amazighs.

Le Congrès Mondial Amazigh est né de la volonté des Imazighen (Berbères) de se doter d'une structure de coordination et de représentation à l'échelle internationale, indépendante des États et des partis politiques.

Cette idée a été concrétisée au début du mois de septembre 1995 à St-Rome de Dolan (France) lors d'un pré-congrès qui a réuni une centaine de délégués d'associations amazighes, venus des pays de Tamazgha (Afrique du Nord), d'Europe et d'Amérique. Cette rencontre historique a donné naissance à une organisation internationale appelée Congrès Mondial Amazigh (CMA) dont le siège se trouve à Paris (France).

En 1999, deux groupes se disputent au sein du CMA. La Justice intervient pour reconnaître l'une des parties apte à représenter le CMA. La scission entérinée, Tamazgha, à l'origine du CMA, s'en retire définitivement.

Par ailleurs, et en complément du reste, Tamazgha s'implique aussi dans les activités de publication : une revue publiée (env. 30-36 pages), un bulletin d'information : 4 titres se sont succédés (mais n'ont jamais co-existé) à des rythmes irréguliers, selon l'actualité et surtout la disponibilité des bénévoles, des communiqués et, enfin, des rapports : un certain nombre de rapports sont rédigés dans le cadre de la participation de Tamazgha aux comités de l'ONU sur les Droits économiques et socio-culturels et l'élimination des discriminations racistes. Il s'agit de contre-rapports à ceux des États ; par exemple, le rapport sur la question berbère en Algérie (CMA).

En dernier lieu, il faut signaler la proportion importante de documentation comprise dans le fonds. Elle résulte, notamment, des échanges et relations entretenus avec les autres mouvements ou organismes. Outre la documentation «classique» reçue (communiqué, tract, revue, plaquette, publicité, ouvrage....), il est à noter la présence d'une collection quasi-complète de la revue de l'Académie berbère, association culturelle créée en 1966 autour de la personne de Mohand-Aârav Bessaoud, par de jeunes berbères des Kabyles pour la plupart, des intellectuels, des artistes et des journalistes, tous soucieux de remettre le tifinagh en usage. Rebaptisée Agraw Imaziyen («Assemblée berbère») en 1967, elle est finalement dissoute en 1978. L'Académie berbère proposa un alphabet standard sur la base des tifinagh diffusés au Maroc et en Algérie chez les Kabyles, les Touaregs et les Rifains dans le but de faire revivre une écriture vieille de plusieurs millénaires, et de transcrire l'ensemble des dialectes berbères. Périodiquement, et souvent en tifinagh, elle publiait la revue Imazighen.

Pour clore cette brève présentation du fonds, il faut encore mentionner la présence de nombreux supports particuliers, à savoir les documents audiovisuels (cassettes audio et vidéo, fichiers numériques, mp3, etc.), les fichiers informatiques, les produits de communication du type autocollants et affiches, les tissus et banderoles, etc. A titre d'exemple, on peut mentionner ici les caractéristiques du drapeau berbère. Emblème des Berbères, le premier drapeau est présenté dans les années 1970 par l'Académie berbère, déjà présentée ci-dessus. En 1998, Tamazgha et le CMA officialisent le drapeau à Tafira dans les Iles Canaries, autrefois peuplées par un ancien peuple berbère, les Guanches.

Le drapeau est composé de trois bandes horizontales (bleu, vert, jaune) de même largeur et de la lettre Z (aza en tifinagh) en rouge. Chaque couleur renvoie à un élément du Tamazgha, territoire correspondant à l'Afrique du Nord où vivent les Berbères : le bleu représente la mer Méditerranée et l'océan Atlantique ; le vert représente la nature et les montagnes verdoyantes, le jaune représente le sable du désert du Sahara. La lettre Z de l'alphabet tifinagh (le aza ou yaz) représente l'«homme libre» (amazigh en berbère et imazighen au pluriel) nom que se donnent les Berbères. Il est en rouge, couleur de la vie mais aussi couleur de la résistance. Le drapeau berbère symbolise donc le peuple amazigh vivant en harmonie avec sa terre, le Tamazgha.

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La composition de l'équipe entre "savant dosage" et équilibre diplomatique

2007  

Jean-Charles Scagnetti explique que le nombre d'algériens et "d'émigrés" au sein de l'équipe nationale fait l'objet d'un compromis entre impératifs sportifs et politiques. En conclusion, il relate deux affaires qui illustrent l'imbrication entre nationalisme et football : l'exclusion de Ahmed Medjani de l'équipe nationale au cours d'un stage préparatoire et la polémique sur le choix de l'équipementier de l'équipe nationale opposant la firme algérienne Sonitex et la mutinationale Puma.

Contexte :
Interventions des historiens > Jean-Charles Scagnetti, Coupe du monde 1982 : les joueurs algériens du championnat de France et leur équipe nationale
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Introduction de Gérard Vangeois

2010  

Gérard Vangeois présente l'association Maghreb des films créée en 2009. Il livre sa genèse et ses objectifs partant du constat de la sous-représentation des films maghrébins dans les salles de cinéma françaises, surtout au regard de l'implication d'acteurs vivant en France ou nés en France dans ce cinéma.

Coordination des collectivités portugaises en France (CCPF) (Val-de-Marne, Ile-de-France, France) (fonds d'archives

1983-2003  

Le fonds du CCPF comprend une partie relative à son fonctionnement : comptabilité, relations avec les associations membres et correspondance. Le fonds comprend aussi une partie relative à ses activités comme par exemple : un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ; des concours de projets de jeunes luso-descendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ; des rencontres régionales et européennes. Enfin, le fonds comprend une part consacrée à la documentation et contient notamment une importante collection de journaux.

Les archives du CCPF permettent donc de retracer la vie associative des Portugais de France.

Le fonds de la CCPF reflète son fonctionnement associatif et en réseau :

les documents relatifs à la comptabilité comprennent des bilans, des factures et des relevés de compte ;une part importante du fonds est consacrée aux relations entretenues avec les associations membres. A titre d'exemple: la fédération des associations portugaises de Lorraine (Nancy, 1991-1993), l'association sportive des Portugais de Meaux, l'association culturelle franco-portugaise-estrela do norte de Claye-Souilly (1997), O sol de Portugal (Bordeaux). Ces dossiers comprennent des publications, des rapports, la fiche d'adhésion au CCPF (dans certains dossiers, il n'y a que cette fiche) ainsi que de la correspondance.correspondance.

Une partie des documents concerne les activités de l'association, dont par exemple :

un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ;des concours de projets de jeunes lusodescendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ;des rencontres régionales et européennes.

Enfin, on peut retrouver une partie documentaire comprenant notamment des revues de presse et des journaux.

Les sièges des associations portugaises conservent, en effet, des journaux et toute une presse régionale publiée au Portugal et qui arrive à l'association généralement par l'intermédiaire d'un des adhérents.

Outre la presse portugaise, nous trouvons aussi dans cette collection les publications de quelques associations ayant créé leurs propres instruments de communication.

En tant que tête de réseau, la CCPF rassemble une riche collection de journaux dont ceux des associations membres qu'on peut retrouver dans leurs dossiers.

Un état de la collection de périodiques encore conservée à Génériques après le transfert du fonds d'archives de la CCPF aux AD 94 a été établi ultérieurement (cf. liste des journaux ci-après).

Le récolement établi ci-dessous présente l'ensemble de la collection de journaux comprise dans le fonds de la CCPF :

titres compris dans le fonds au moment de son dépôt [surlignés en gris]titres conservés à Génériques, après le dépôt du fonds, dans l'attente d'être numérisés (opération qui n'a pas eu lieu)[correspondant à la majeure partie de la collection] ;titres qui n'étaient pas mentionnés dans la version de l'inventaire fourni au moment du dépôt [avec une *].
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Entretien de Robert García par Federica Luzi

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Emigration de la mère et du père engagement des parents dans la solidarité active avec les réfugiés espagnols en France (activités clandestines pour aider les réfugiés), militantisme des parents au Cercle Català de Marseille et au Secours rouge, lieux de l'émigration espagnole à Marseille, engagement politique implication personnelle : problèmes avec la police française pour avoir aidé un Espagnol qui luttait contre Franco, implication associative, dénonciation du manque de prise de position de l'association quant à la vie politique, problème du racisme qui se reproduit, problème de la continuité générationnelle.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Louiza

1960-1990  

Né à Akfadou au en 1942 en Kabylie, elle y passe sa jeunesse. Ses parents sont agriculteurs. Son père émigre en France pour travailler à l'usine. Elle émigre à son tour en 1958 à l'âge de 16 ans. Elle enregistre son premier album en 1978 à Lyon dans le studio de la Croix Rousse. Ce disque composé de chanson du folklore remporte un franc succès. Ses chansons abordent également le thème de l'immigration. En 1979, elle rencontre Slimane Azem et enregistre un second puis un troisième disque. Elle tourne en France jusqu'en 1984, puis rentre en Algérie où elle continue sa carrière de chanteuse. En 1992, elle émigre à nouveau en France pour échapper aux violences qui tourmentent l'Algérie. Elle rentre définitivement en Algérie en 2004 où elle continue d'enregistrer et de se produire.

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Conclusion de Driss El Yazami

2010  

Driss El Yazami, délégué général de Génériques, livre en conclusion de ce colloque sa réflexion sur la difficulté du cinéma français à parler des couches populaires et des immigrés. Lorsqu'il traite de ce sujet, l'immigré apparaît soit comme un problème soit comme un individu qui a réussi. Il semble difficile de sortir des stéréotypes et de traiter des histoires individuelles même si les films plus récents montre que cela commence à changer. Il conclut enfin sur le retard du cinéma par rapport aux autres domaines artistiques comme la littérature.

Interview de Ammar Rouaï par Naîma Yahi

 

L'interview a été divisée en plusieurs extraits en fonction des thèmes abordés par Naïma Yahi. Rachid Mekhloufi est interrogé sur son enfance, ce qui l'a conduit à devenir footballeur professionnel, et sur les moments clés de sa vie et de sa carrière de joueur puis d'entraîneur. Il témoigne ainsi longuement sur son expérience au sein de l'équipe du FLN et explique en quoi le nationalisme algérien a influencé sa carrière.

Sous-fonds d'Elisabeth ALLES

1996-1999  

Sous-fonds composé presque exclusivement de dossiers individuels de sans-papiers constitués entre août 1996 et 1999.

Venant s'ajouter aux autres fonds ayant trait au 3e collectif, le fond Allès permet d'effectuer des études de trajectoires de sans papier. Chaque dossier comporte en effet des renseignements précis sur les sans papier. Les dossiers individuels comporte une fiche de renseignement, établie au collectif. Elle comporte l'état civil du demandeur et, éventuellement, de sa conjointe(2). Cette fiche comporte également la date d'entrée en France et la date du mariage ainsi que les conditions d'arrivée en France : pays traversé(s) et par quels moyens. Elle récapitule les démarches de régularisation entreprises ultérieurement et les décisions administratives consécutives à ces dernières.

La majeure partie du dossier est composée des documents nécessaires à l'établissement de la preuve de séjour en France, de la bonne "intégration" et aux démarches entreprises pour régulariser le séjour : fiches de paie, factures, courrier adressés à la préfecture et à l'OFPRA, etc.

Envoyé spécial

1990-2013  

Magazine hebdomadaire de reportages et d'entretiens sur des sujets d'actualité, en première partie de soirée. L'immigration y est étudiée avec des sujets comme l'élection présidentielle de 1995. A cette occasion, un village de Meurthe-et-Moselle a voté à plus de 30% en faveur du Front National alors que les immigrés y sont inexistants et que le taux de chômage est moins élevé qu'à l'échelle nationale. On trouve également un autre sujet sur le quotidien de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle où de nombreux sans-papiers et clandestins, y ont trouvé refuge. Enfin, un reportage de 2008 présente tout le processus qui amène à l'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.

Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT) (fonds d'archives)

1900-2001  

Le fonds est composé de 366 boîtes, classeurs et chemises, numérotés selon leur classement dans les armoires.

Les boîtes d'archives ne contenant que des brochures de large diffusion, comme Hommes et migrations et La lettre du FAS, ne figurent pas dans l'inventaire. Elles seront détruites lors de la réorganisation du fonds. Cet inventaire est donc provisoire, ce qui explique l'importance de la rubrique "divers".

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Entretien de Gloria López Dueñas (épouse García) par Eva Léger

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Le tabou politique au temps du franquisme le parcours migratoire d'une femme espagnole qui part un peu au hasard en France et qui s'y installe. Son intégration dans la société française tout en conservant ses « racines » espagnoles.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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L'équipe du FLN et la révélation pour le journalisme sportif.

9 novembre 2007  

C'est en découvrant l'équipe du FLN à Tunis en 1958 que Faouzi Mahjoub a la révélation de sa future carrière de journaliste sportif. Dans les extraits suivants il raconte ses débuts dans le métier. Il évoque également l'équipe du FLN.

Contexte :
Interviews de professionnels du football (footballeurs, entraîneurs, journalistes) > Interview de Faouzi Mahjoub par Naïma Yahi
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Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Association pour l'Enseignement et la Formation des Travailleurs Immigrés et leurs Familles de Paris (AEFTI 75) (Paris, Ile-de-France, France) (fonds d'archives)

1971-2001  

Le travail présenté ici ne couvre que les «archives historiques» se trouvant dans le local dédié aux archives, soit 8,5 ml sur les 50 ml repérés. Celles-ci avaient été placées dans des cartons de déménagement par l'ancienne comptable au moment de son départ.

Au moment de sa création, l'AEFTI 75 a repris une partie des archives de ses prédécesseurs. On trouvera donc ici traces de l'AEFTI originelle (et de ses composantes) et de l'AEFTI Île-de-France.

Au cours du transfert de l'AEFTI 75 de la rue de Montreuil vers la rue de Belleville, aucune destruction n'a été opérée délibérément, tout comme au cours du présent travail. Par contre, une inondation avait gravement endommagé une partie des archives anciennes, qui furent ainsi éliminées.

On trouvera ici, classiquement, des documents de la gestion administrative, du personnel ou du comptable de l'association. Plus rares sont les archives des différentes structures associatives témoignant de l'insertion des AEFTI dans leur réseaux associatifs et syndicales, ainsi que celles sur la conception et le déroulement de stages, documents parfois «anciens».

Synergie

1990-1998  

Emission quotidienne d'entretiens avec différentes personnalités issues de la politique, des médias et des arts et présentée par Jean-Luc Hees. L'émission commence avec un éditorial de Jean-Luc Hees sur l'actualité. Puis a lieu l'entretien avec l'invité qui parle de sa propre actualité, de ses projets et Suvres. Enfin, l'émission se conclut avec une chronique liée à un jour fixe (écologie le lundi, cinéma le vendredi, etc). Parmi les invités de l'émission, on peut trouver, entre autres, Harlem Désir, fondateur de SOS Racisme ; Souad Amidou, actrice d'origine marocaine (1990) ; Mikhail Rudy, pianiste d'origine russe (1991) ; Kofi Yamgnane, secrétaire d'Etat à l'intégration de 1991 à 1993 (1992, 1996) ; Luis Rego, acteur d'origine portugaise (1996) ; Nilda Fernández, musicien espagnol, Yamina Benguigui (1997) ; Azouz Begag et Mohamed Fellag (1998).

Bouziri, Saïd (fonds d'archives)

1967-2006  

Le fonds retrace le parcours d'un homme engagé dans la lutte menée depuis les années 1960 contre toutes les formes de discriminations, les inégalités et les injustices. Il témoigne ainsi de ses engagements militants multiples: Premiers engagements fondateurs au sein des Comités de soutien à la révolution palestinienne, des Comités Palestine et du Mouvement des travailleurs arabes ; Militance associative, syndicale et des droits de l'Homme, action au sein d'organismes publics : FAS, CNIPI, FONDA, LDH, Conseil national de la vie associative (CNVA), Conseil des associations immigrées en France/en Europe (CAIF/CAIE), Troisième collectif des sans-papiers ; Droits de l'Homme dans son pays d'origine, la Tunisie, et dans les associations de l'immigration tunisienne; engagements locaux dans le quartier Barbès, Goutte d'Or, Château Rouge, Clignancourt, LDH 18e, association de quartier ; Droit de vote des étrangers : du Collectif pour les droits civiques (années 1980) à la Votation citoyenne (années 2000).

Le fonds est constitué majoritairement d'un ensemble de documents issus- ou produits dans le cadre des mouvements, collectifs et divers organismes auxquels Saïd Bouziri a participé (comités, commissions, groupes de travail). Il comprend également une part non négligeable de dossiers thématiques. Enfin, si quelques documents iconographiques sont recensés, le fonds ne comprend pas de supports audiovisuels. Pour l'ensemble du fonds, la typologie documentaire est la suivante:

Plateforme, organigramme, texte de réflexion, projet, avis, bilan d'actions menées, analyse de projet de loi, ordre du jour, convocation et compte rendu de réunion, notes manuscrites, note d'opportunité, note de synthèse, note méthodologique, rapport, étude, dossier juridique, texte réglementaire, règlement intérieur, récit-témoignage-entretien, enquêtes, questionnaire, correspondance.Tracts, appels, communiqués, lettres de soutien.Liste nominative, dossier individuel, fiche grévistes et sans-papiers, fiche de questionnaire individuel, lettre d'engagement de travailleurs, demande de régularisation, carte de séjour, attestation employeurs.Document comptable et financier (commande, reçu, facture, carnet d'adresse, demande de subvention, budget, rapport financier) et de personnel (bulletins de paie, attestation employeurs, lettre de licenciement).Publications (journaux, bulletins, périodiques, brochures), coupures de presse, dossiers de presse.Documentation sur/par des organismes et manifestations (liste, statuts, programme, dépliant, retranscription d'interventions, compte rendu, procès-verbal, budget, bibliographie, actes, guide d'accompagnement ou de formation, matériel pédagogique).Affiches, flyers-tracts, autocollants.

Le fonds reflète les multiples engagements de Saïd Bouziri dans les domaines socio-politique, associatif, culturel et citoyen (fondateur du MTA, des journaux Sans Frontière et Libération, inspirateur de collectifs des sans-papiers, administrateur du Fonds d'action sociale (FAS), du Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (CNIPI), militant et responsable de la LigueDH, la FIDH, de syndicats, etc.) ont pour fondement le respect de la dignité humaine et l'accès aux droits civiques. Ce combat, à la lumière des événements récents, est plus que jamais d'actualité. Pour Saïd, l'étranger, l'immigré et toute personne - au-delà de toute appartenance et de toute frontière - devaient être reconnus comme citoyens. Son itinéraire de combat était étroitement lié à la figure de l'étranger, de l'immigré confiné dans le transitoire. La préservation des traces, des mémoires et de l'histoire de l'immigration permettent ainsi aux chercheurs et aux historiens d'enrichir un récit national au plus proche du réel. Ces archives contribuent aussi à nous alerter et à nous éclairer sur la manière d'appréhender les inéluctables migrations futures qui seront, à n'en pas douter, d'une ampleur sans précédent. Ainsi, à titre d'exemple, qu'elles qu'en furent leurs limites d'action, le rôle innovant qu'ont pu jouer les dispositifs institutionnels tels que le FAS ou le Conseil national des populations immigrées, ont été des espaces d'échanges riches d'enseignement pour apporter des réponses au défi actuel de l'accueil et l'accompagnement des migrants. A travers les archives de militants et de structures associatives de l'immigration, ce sont des pans entiers de l'histoire des oppositions démocratiques, bien souvent contraintes dans les pays d'origine, qui se révèlent. Ainsi, l'exploitation et la diffusion de ces sources primordiales s'avèrent, aussi bien dans les pays d'accueil que d'origine, contribueront à l'écriture objectivée de l'Histoire. La conservation de l'histoire et des mémoires de l'immigration ainsi que des luttes et mobilisations était importante pour Saïd Bouziri comme en atteste la création de l'association Génériques en 1987. Investi dans la défense des droits des immigrés et dans la défense plus large des droits de l'Homme, Saïd Bouziri aura tenté de créer des ponts entre ces combats.

Ce soir (ou jamais)

2006-2013  

Emission quotidienne (du lundi au jeudi) puis hebdomadaire (mardi), de talk-shows et débats, présentée par Frédéric Taddeï et diffusée d'abord sur France 3 puis sur France 2 en deuxième partie de soirée. Cette émission propose de revenir sur l'actualité par le versant culturel. Elle invite des invités qui d'ordinaire, ne sont pas des habitués des plateaux de télévision. Sur le thème de l'immigration, elle consacrera de nombreux numéros autour de la présidentielle de 2007 avec la campagne de Nicolas Sarkozy et sa promesse de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale ; l'identité nationale justement que l'on retrouve en 2009-2010 lors du débat du même nom mené par le ministre Eric Besson. Parmi les autres émissions, on trouve également l'affaire des expulsés de Cachan, l'impact politico-sociétal du film Indigènes de Rachid Bouchareb, la laïcité, le port de la burqa, le racisme ou encore des réflexions sur le concept d'"immigration choisie".