Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

Photographies

 

Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :

Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.

Association des Tunisiens de France (ATF) (fonds d'archives)

1980-2008  

Le fonds de l'ATF se caractérise par une importante documentation sur le SIDA et sur les actions de prévention/sensibilisation mises en œuvre par l'ATF en direction des populations immigrées. L'ATF intervient notamment dans les foyers de travailleurs migrants et sur les marchés et les comptes rendus de ces actions apportent un éclairage original sur un aspect peu étudié jusqu'à présent.

Outre ces activités de prévention sanitaire et sociale, elle participe à la réflexion sur la problématique de vieillissement des populations immigrées (habitat, droits sociaux, santé, exclusion, etc.) et propose des réponses intermédiaires comme les centres d'accueil et de loisir pour les migrants âgés.

Denise Foucard, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Elue à la ville de Champigny-sur-Marne de 1965 à 1977 : enregistrement filmé (2008).

1AV 256-258 , 2008 - 2008  

Elue et conseillère municipale dans l'équipe de Louis Talamoni à Champigny-sur-Marne à partir de 1965, successivement à la santé, à l¿emploi, à la jeunesse et à la culture. Elle s'est rendue au bidonville avec le maire et le maire-adjoint et participe aux actions municipales vers le bidonville.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Elus municipaux

Amana (fonds d'archives)

1952-1997  

AMANA produisait des dossiers documentaires sur ses thèmes de travail. Les plus anciens furent donnés, par la main de Philippe Dewitte, successeur du père Ghys, peu après son décès en 1991.

L'origine semble confirmée notamment par les nombreuses pochettes portant le sigle de l'organisme, ainsi que par la présence importante de la presse catholique dans cette collection.

Comme la médiathèque de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration détient la revue de presse d'AMANA depuis 1986, et que se trouvent dans les dossiers documentaires ici décrits des revues de presse ultérieures à cette date, nous pouvons penser que les dossiers constitués par AMANA ont été repris et enrichis par d'autres sources, et notamment par les dossiers des rédactions des journaux Sans-frontière et Baraka, ainsi que de l'association GENERIQUES. En effet, les dossiers étaient mélangés au sein de mêmes cartons à des archives de ces organismes.

Un dossier est le plus souvent constitué d'une revue de presse composée de coupures ou de copies de journaux. Elle est souvent complétée par des tracts et publications d'organismes en lien avec l'immigration, des publications et rapports officiels, de la littérature grise d'organisations publiques ou privées, ou encore de notes, d'autocollants, d'affiches, ....

Parmi les journaux fournissant la revue de presse, et outre les revues spécialisées pour chaque thème (par exemple, sur la santé des migrants, la presse professionnelle des médecins est passée en revue) et les revues des organismes de soutiens aux travailleurs immigrés, de syndicats et de bailleurs sociaux, nous pouvons citer les quelques titres suivants : Migration santé, Le Monde, Libération, Viva, Faim et soif des hommes, Actualités migrations, Actualités sociales, Le Matin, le Journal Officiel, Liaisons sociales, La Croix, Témoignage Chrétien, Jeunes Afriques, parfois Hommes et migrations. Bien sûr cette liste n'est pas complète. Et nous ne pouvons pas assurer que ces titres aient été dépouillés systématiquement, pas même sur une période donnée.

Zoubida Latigui, chargée de l'accueil depuis 1992 : enregistrement filmé (2009).

1AV 381-383 , 2009 - 2009  

Née en 1965, à Oujda au Maroc, elle travaille à l'accueil de l'office depuis 1992. Elle décrit ses tâches, le public rencontré, les difficultés et les évolutions depuis 1992.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Le marché et la messe à Villiers-sur-Marne, Pierre Mahé, Carlos Barreto et des jeunes, la vie à l'école et les jeunes nés en France, les restaurants et les cafés portugais dans le Val-de-Marne, le bidonville de Champigny-sur-Marne : épreuves de tournage.

4AV 217 , 1985 - 1985  

01:00:09:01-01:25:25:12 Sur le marché de Villiers-sur-Marne, on découvre les marchands de produits portugais (journaux, produits alimentaires). Images de la messe du dimanche, en langue portugaise : deux grands points de rencontre pour la commmunauté immmigrée portugaise de la région. Entretien avec différents acteurs de la communauté portugaise.

01:36:52:14-01:49:45:16 : questions-réponses de Pierre Mahé, Carlos Barreto et les jeunes français d'origine portugaise. Un adulte raconte son passage O salto (clandestinement) entre le Portugal et la France.

01:58:58:13-02:02:50:06 Dans la cour de l'école primaire Jacques Solomon à Champigny-sur-Marne. Des enfants jouent. Questions aux enfants sur leurs origines. Dans une classe du collège Elsa Triolet à Champigny, discussion entre des élèves et leur professeur de portugais. L'apprentissage du portugais, dans quelles circonstances sont utilisées les deux langeus au quotidien et dans le cercle familial.

01:49:45:17-01:58:58:12 Un tour d'horizon de l'implantation de la communauté portugaise dans le Val-de-Marne, à travers les cafés, les restaurants portugais. Entretien avec un garçon de café et avec le patron du restantant les Relfets. Scène de mariage dans le restaurant, un chanteur sur la scène.

01:25:25:13-01:36:52:13 Sur les vestiges du bidonville des jeunes de la 2e génération et des anciens habitants du bidonville. On aperçoit les jardins familiaux. Des enfants jouent, des hommes jouent à un jeu de quilles. Un dialogue entre Pierre Mahé et un ancien habitant du bidonville originaire d'un village près d'Espite, puis échange d'opinions entre les jeunes et le père Mahé sur ce que représente le bidonville à leur échelle, au regard de leur histoire individuelle et familiale.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Affiches de la Maison du Monde avec d'autres associations et affiches d'autres associations (env. 1986-2003)

5.2.2 , 1986-2003  
(Local n°9, en entrant en haut à gauche) Mois des 3 Mondes et Espace Cinéma Évry. 100 ans des Noirs dans la pub. Pour la Yougoslavie (1986). Bosnie. Immigration. Racisme (2001). Pour la Paix. Vivre ensemble. Message de Paix des enfants, Fête de la Solidarité : 6e. Indépendance pour le peuple kanak. Peuples Solidaires : du producteur au consommateur (1999). Semaine de l'Éducation contre le Racisme. Se nourrir tous (Demain le Monde). Droits de l'Homme 1789. Droit d'asile en Europe (Amnesty International). Palestine : pas de mur (2003). Ni Putes Ni Soumises (2003). 2003, Année de l'Algérie (2003).
Contexte :
a011422625000wdhg3b > Collection d'affiches, banderoles et panneaux

Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Casa de España de Vitry et du Val-de-Marne (collection numérisée d'affiches)

sd-2007  

Les affiches, collectées lors du travail de Génériques sur les archives de l'association en 2007, annoncent les spectacles folkloriques, les chorales, les séances de cinéma espagnol, les concerts d'artistes ibériques, etc., qui rythment la vie de l'association. La Casa de España propose également des cours de guitare, de danse et de langue espagnole. Les affiches témoignent de la forte implantation de l'association dans la localité de Vitry-sur-Seine, au contact de plusieurs autres associations espagnoles locales comme l'APFEEF d'Athis-Mons/Paray ou celle d'Ivry-sur-Seine, la Amistad franco-española de Vigneux, l'ASCE d'Ivry-sur-Seine, etc. Ensemble, elles co-organisent la quinzaine culturelle espagnole de Vitry-sur-Seine.</p><p>Les activités de la Casa de España peuvent être ponctuellement soutenu par le gouvernement espagnol ou des communautés autonomes.