L'association portugaise et le jardin familial (suite), une famille portugaise dans le13e arrondissement, la Maison du Portugal à Plaisir, Manuel Fernandes, entrepreneur portugais : épreuves de tournage.

4AV 225 , 1985 - 1985  

08:00:16:15- 08:28:59:10 : L'association portugaise de Trappes. Une photo montre un groupe de l'association. Devant l'église moderne de Notre-Dame de Trappes, le Père Duboys et la Soeur Deolinda parlent de la ferveur des Portugais et de leurs dons qui ont contribué à sa construction. Soeur Deolinda parle du trésor que constitue la langue portugaise. A Vitry-sur-Seine, Ligue du coin de terre, une famille portugaise jardine son potager, ils parlent entre voisins de parcelle de leurs cultures. Une famille portugaise de la région du Minho jardine, le père de famille raconte son émigration devant la baraque de son jardin familial.

08:28:59:10- 08:51:59:03 : La même famille dans le 13ème arraondissement de Paris, pendant un repas de famille. A Plaisir, dans les Yvelines, pose de la première pierre de la Maison du Portugal, en présence du maire de Plaisir, et de l'ambassadeur du Portugal. Entretien avec le maire de Plaisir, le délégué auprès de Claude Evin aux Affaires Sociales, le délégué aux communautés portugaises auprès du Consulat de Versailles. Image de l'église du Sacré-Coeur à Gentilly.

08:51:59:03- 09:12:22:02 : Dans le bar de son entreprise d'aviation, Manuel Fernandes, un entrepreneur portugais, parle de ses activités, vol au dessus des régions du Val-de-Marne et de la Seine-et-Marne (Disneyland en construction). Il parle de la disparition de la solidarité entre Portugais, de radio Alpha. Il raconte son arrivée en France.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Alfieri, Charles Emmanuel

 
France -- 1799-1804 (Consulat) ; France -- 1814-1830 (Restauration) ; Diplomatie ; Militaire ; Politique

Thuy Lenoir, agent d'accueil puis comptable, 1987-2008 : enregistrement filmé, 19 novembre 2008

1AV 286-287 , 2008 - 2008  

Thuy Lenoir raconte comment, réfugiée originaire du Vietnam du sud, elle est accueillie en 1977 au centre FTDA d'Herblay puis de Haute-Saône.

Elle précise ensuite comment elle rejoint le centre pour des remplacements en 1987, après y avoir effectué des vacations en tant qu'interprète, puis comment elle y est recrutée comme agent d'accueil en 1991, se spécialisant ensuite dans la comptabilité.

Elle analyse les conditions de la création du CADA et les questionnements qu'elle induit, évoque l' ouverture de places de CPH en 1993 et l'accueil de l'orphelinat rwandais en 1995.

Elle s'exprime sur la grève de 2000.

Elle regrette l'insuffisance des moyens financiers et l'importance du turn-over.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.

Iracema Barbosa, artiste d'origine brésilienne vivant à Fontenay-sous-Bois : enregistrement sonore (2008).

11AV 336 , 2008 - 2008  

Elle raconte ses origines brésiliennes, sa formation, son arrivée en France et la préparation de son exposition intitulée "Ici et ailleurs" faite à partir d'une cinquantaine de cartes postales envoyées par des personnes résidant en France et répondant au verso à trois questions : Que vous manque t'il de votre pays ? Qu'aimez-vous en France ? Qu'aimeriez-vous changer ?

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Les artistes travaillant sur l'immigration

Aïssata Camara, première partie. Le parcours personnel d'Aïssata Camara, originaire de Guinée-Conakry et venue en France dans le cadre du regroupement familial en 1978 à l'âge de 20 ans.

1AV 528 , 2012 - 2012  

Aïssata Camara raconte le milieu familial dans lequel elle a grandi. Mariée à 20 ans avec un cousin, elle rejoint la France dans le cadre du regroupement familial. Installés un an à Bordeaux puis à Saint-Maur-des-Fossés, elle fait une demande de logement social et emménage dans le quartier du Bois l'Abbé en 1981. Elle racontel'apprentissage du français, l'obtention de la carte de séjour et de la nationalité française. Elle décrit le quartier et sa rencontre avec l'association des femmes relais en 1999.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

L'association culturelle portugaise de Gif-sur-Yvette, les Lusitanos de Saint-Maur-des-Fossés, Pierre Mahé : épreuves de tournage.

4AV 220 , 1985 - 1985  

03:00:10:05- 03:28:54:07: Un cours de langue portugaise est organisé par l'Association culturelle portugaise de Gif-sur-Yvette. De jeunes élèves témoignent sur l'apprentissage de la langue. Entretien avec un patron d'entreprise, à l'origine d'un soutien important de la communauté sur le statut d'immigré, la double identité.

03:28:54:07- 03:59:11:10: Match de football au stade de Créteil avec le club des Lusitanos en présence du maire de Saint-Maur, du maire d'Alcobaça (Portugal), et d'Armando Lopes, président de l'association des Lusitanos. Entretien avec le maire de Saint Maur, puis avec Armando Lopes, ils parlent tous deux d'un échange entre les deux cultures.

03:59:11:10- 04:14:08:15: Pierre Mahé dans son rôle de prêtre et des premiers communiants, fils d'immigrés portugais. Le Père Mahé raconte son parcours aux côtés de la communauté portugaise, il donne son opinion sur la concentration des Portugais dans le Val -de-Marne, le bidonville, l'intégration, la foi chez les Portugais.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Périodiques de A à P.

116AS/120 , 1978-2002  
23 Mars, n° 52 (avr. 1978), n° 55 (oct. 1978), n° 56 (déc. 1978), n° 60 (avr. 1979), n° 62 (juin-juill. 1979) [dir. : Albert-Paul Lentin. Imprimerie Abeille 72 rue du château d'eau 75010 Paris]. Actualités et culture berbères, publication de l'ACB, n° 37 (hiver 2001-2002). Alal Akal, revue pour la démocratie et un régime constitutionnel, imprimé au Maroc, n° 3/4, mars-avr. 1991 [en arabe]. Alikhtiar Athaouri, revue mensuelle marocaine, n° nov. 1978, déc. 1978, oct. 1980 et n° 51 (1980) [dir. publication : Maurice Blanc, PR65 103 av. de la République 75011 Paris, Imprimeries : Ramey, E3 Expansion, J'imprime-Garches]. Alikhtiar Athaouri, supplément  Option n° 1 (mars 1979), n° 2 (juin 1979), n° 3 (déc.1979), n° 17, n° 44 (janv. 1980), n° 47 (juin 1980), [Corresp. : Alpha-Concept 11 rue de la Pie 78730 Rochefort en Yvelines]. Alikhtiar Athaouri. Option révolutionnaire, revue trimestrielle marocaine, n° 54 (automne 1981), n° 3 (1982), n° 1 (1983) [en arabe]. [Ed. Alpha concept 11 rue de la Pie 78730 Rochefort en Yvelines. Dir. publication : Maurice Blanc, Imprimerie Manifolde-Clichy, distribué par NMPP, commission paritaire 60800]. Union des forces populaires (L'), autre supplément (oct. 1982). Amnesty International. Bulletin, n° 3 (mai 2000), n° 4 (juill. 2000). Documents publics EFAI (Algérie, Arabie Saoudite, Égypte, Israël/Liban, Liban). Anoual, journal hebdomadaire marocain, n° 4, 9, 11, 12 (1980) [première année, Rabat]. Attadamoun Solidarité, n° 39 (avr. 1996), n° 50 (avr. 1997), n° 66 (avr. 1999), n° 89 (2002) [édité par l'Association marocaine des droits humains]. Bulletin du mouvement des démocrates marocains en France (MDMF)-IDF, 1 ex. (juin 2000). Mémoire fertile. Bulletin EGI, n° 1-4. Lettre mensuelle. La Revue, pourquoi ?Parimazigh, revue de l'association Azamazigh, n° 1 (1996). Passerelles, pour l'égalité entre les femmes et les hommes, n° 1 et 16 (2001). [dir. publication : Brigitte Grésy, rédact. Chef : Christiane El Hayek, réalisation : service des droits des femmes et de l'égalité (mission études et recherche)].

Saliou Dia, cinquième partie. La vie en France, les petits boulots, le mariage en 1989, la vie associativie en France, le projet Asre (lieu intermédiaire entre le village traditionnel et la ville africaine) et le retour projeté au Sénégal en 1993.

1AV 515 , 2012 - 2012  

De 1979 à 1989 environ, il vit au foyer Sonacotra à Clichy. Il raconte les petits boulots : gardien de chiens, son premier jour et ses tâches. Il fait le ménage également, notamment pour une comtesse à Paris dans le 16e arrondissement sans être jamais déclaré. Il travaille dans une blanchisserie à Orly, dans la restauration (Sodexo) où il était déclaré. Il raconte les conditions de travail à la blanchisserie à Orly et a changé son regard sur la femme, la femme européenne en travaillant avec des femmes portugaises. Il connaît des périodes de chômage. Son mariage arrangé en 1989 avec une cousine du village. Le mariage mixte est mal vu en Afrique.Il adhère à l'UGTSF puis part en claquant la porte. En 1984 il crée une association en reprenant le même nom : Union générale des travailleurs sénégalais en France. L'association devenue UTSF-AR (action revendicative). Il détaille les revendications et les actions, son organisation collégiale. Il parle de son projet Asre et son souhait de rentrer au village avec un projet de développement. Il participe à un jamboree des Scouts de France à Jambville. Ce cadre de réflexion l'a beaucoup impressionné. Il souhaite créér un lieu similaire dans sa région. A la même époque, il créé une autre association Fouta Toro en 1987 pour encourager les jeunes issus de l'immigration à entretenir des liens avec le pays des parents.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Manuel Fernandes (suite), José Lopes, Manuel Alves entrepreneurs portugais : épreuves de tournage.

4AV 226 , 1985 - 1985  

09:00:09:20- 09:24:53:01 : Suite de l'entretien avec Manuel Fernandes.

09:24:53:01- 10:14:32:05 : Les Sablières du Val-de-Marne, images d'engins au travail dans la sablière, en arrière plan : Créteil. Entretien avec le P.D.G. José Lopes, il raconte son arrivée en France, les liens avec la ville de Saint-Maur, les techniques employées par sa societé, l'envergure européenne de son entreprise. Entretien avec Manuel Alves, P.D.G. de l'entreprise Moser.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Saliou Dia, dernière partie. Les actions de la Caravane du casier judiciaire. Le collectif des parents d'élèves du collège Elsa Triolet. L'avenir du Bois l'Abbé.

1AV 523 , 2012 - 2012  

Les actions de la Caravane du casier judiciaire, suite. Les actions d'un collectif des parents d'élèves puis l'association des parents d'élèves pour le collège Elsa Triolet de Champigny-sur-Marne. Il parle du point de vue de son épouse qui préfère rester en France. Il parle de la condition féminine en Afrique. Il parle de l'évolution de l'accueil des migrants en France depuis 30 ans, les difficultés plus nombreuses, la disparition du tissu associatif. Il parle de l'avenir bouché au Bois l'Abbé, le trafic de drogue grandissant, le chômage, la précarité des parents. Il parle de son avenir et conseille aux jeunes de s'investir aussi dans leur pays d'origine "Vous êtes Français, oui mais". Il ne se fait plus d'illusions sur la place des gens de couleur en France, les capacités des jeunes pour devenir français, les diplômes, la nationalité ne suffit pas, "les Noirs restent noirs".

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).