* Version dact. Du n°spécial de Migrants Créteil réalisé par Abrida (article d'AS sur les grandes tendances de l'évolution de l'émigration et de l'immigration en France). * Les locataires des foyers-hôtels : documents statistiques de la Cofrenca. * Étude de Mireille Ginesy-Galano sur les foyers-hôtels de la Sonacotra, ms. * Article de Bernard Viala sur « les associations d'immigrés dans le contexte colonial ».

218 , Sans date  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges

Publications de partenaires locaux :

408 J 100 , 2001-2005  

. Rapports d'activités de Sidaction (2003), Proses (2002) et du Réseau Artemis, (2004),

. Publication du CRIPS « Catalogue du réseau spécifique aux substances psycho-actives licites et illicites en Île-de-France » (2001), revue ASH (2005).

. Fiches mensuelles par ville, fiches individuelles hebdomadaires, correspondance (2002).

Contexte :
Relations avec des organismes institutionnels > Rapports, documentation, comptes-rendus de réunions
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1 média

Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

* Colloque INJEP (Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire), "Citoyenneté, identité : nouvelles figures de la citoyenneté et formes actuelles de l'engagement des jeunes", 1995. Intervention de AS : "Identités : nomination/ catégorisation". * "Tendances et courants des publications en sciences sociales sur l'immigration en France depuis 1960", in Current sociology, vol. 32 n°3, 1984, partie 2. Textes législatifs sur la nationalité, 1997.

1 , 1995-1996  
Contexte :
Cartons jaunes et oranges
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8 médias

Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

« FASILD »

1994-2005  

Sous ce titre, vous trouverez des documents produits par les organisations s'étant successivement appelées FAS (Fonds d'action sociale), le FASTIF (Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) puis le FASILD (Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), devenu ANCSEC puis ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances).

Il finance de nombreux projets différents dans le cadre des luttes contre toutes les discriminations.

Il est possible que des documents produit en relation avec les financements du FASILD se trouvent dans la partie « Fédération », sans avoir été identifiés comme tel.