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Moi je dis , il faut plus de communisme ! / Mouvement Jeunes communistes de France (MJCF).Paris, FranceMouvement Jeunes communistes de France (MJCF) (Paris, France)2002

5102 , 2002  

Je suis né en France, je vais voter et mes parents, eux, n'ont pas ce droit. Pour le droit de vote des résidents étrangers. Contre les discriminations, moi je dis , il faut plus de communisme ! Présidentielle 2002. Robert Hue.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > 2000-2010
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Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

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Tunisie 74. Halte à la répression / Union générale des étudiants de Tunisie (UGET). ParisUnion générale des étudiants de Tunisie (UGET)1974

5394 , 1974  

Tunisie 74

Halte à la répression

Libération immédiate des détenus politiques

Pour un congrès extraordinaire de l'Union générale des étudiants de Tunisie

Vive l'UGET autonome, démocratique et représentative.

Meeting international

Participation des Unions estudantines anti-impérialistes

Contexte :
Libérations politiques > Afrique > Tunisie

Coordination nationale des déboutés et comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels.

Boîtes 216-218, 247 , 1990-1992  
boîte 216 : Déboutés du droit d'asile et rapports sur l'atteinte aux droits humains en Turquie (1990-1991). boîte 217 : Déboutés : grève de la faim des déboutés Kurdes (1990-1991). boîte 218 : Déboutés (1990-1991). boîte 247 : Déboutés : Coordination nationale des déboutés, comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels (1990-1992).
Contexte :
Activités > Activités politiques > Déboutés du droit d'asile
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Egalité des droits dans une société interculturelle / Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI). ParisFédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI)[-Entre 1970 et 2000]

5404 , [-Entre 1970 et 2000]  

L'avenir c'est la France de toutes les couleurs.

Egalité des droits dans une société interculturelle

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > Sans dates

Concours d'écritures et fête de l'écriture 2000 : recueil relié des textes, supplément de La lettre du CLAP (dépôt légal 1999). Fête de l'écriture 1999 : copie VHS CLAP 142 (une cassette vidéo, 1999), photographies : négatifs et tirages couleur (1999) ; non-identifié : ouverture, film, débat, intervention, danse, film, clôture (deux cassettes audio, 2000).

105 , 1999-2000  

Photographies en vrac

A66 , 1970-1990  

États généraux de l'immigration (s.d.). Stade de foot. Réception. Fête. 13e congrès (1991). Manifestations de rue (travailleurs immigrés, solidarité, sans papiers), dont celles de la section de Chevilly-Larue dans les rues de Paris, ou sur la place Kléber à Starsbourg. 26e anniversaire. 1er mai. Scènes de café, de pétanque, portrait... Grèves de la faim (1981). Rassemblement pour la régularisation des saisonniers à Avignon AMF. « Amiens ». « Foyers Avignon ». Permanence AMF pour la régularisation des sans papiers. Manifestation contre l'expulsion de Mourren Diouri (1991). Mosquée de Belleville pendant la période de Ramadan (1969-1970). Maroc. Les mineurs marocains du Nord. Soirée de solidarité entre français et immigrés (noël 1976). Palestine. Racisme. Manifestation sous la bannière de la MTI. Manifestation contre les lois d'ORNANO, STOLERU et PASQUA. Concert. Obsèques de Nassereddine Abdelkrim. CCFD. « Égalité des droits pour tous les citoyens quelle que soit leur nationalité », « Citoyenneté j'écris ton nom ». Mémoire fertile et AGIR. Soirées et réunion de l'AMF. Atelier avec des enfants. Centre d'initiative et d'intérêt culturels. Concerts, notamment par la section de Chevilly-Larue, à la Mutualité ou par Arab. OLP.

Contexte :
Mélanges divers > Documents iconographiques et audiovisuels

Dossiers documentaires constitués et publications diverses : « Bilan des 64 propositions du rapport de la commission des maires sur la sécurité » du Conseil national des villes et du développement social urbain (1982-1992), Contrat de plan État-Région PACA, Politique de la ville, Marseille (1994-1998), dossier de presse sur Lounès Tazaïrt, la Compagnie Cigogne, « les salades à Malek » (juin-oct. 1984, théâtre de dix heures, bd Clichy, Pigalle, 75018 Paris) et les spectacles « le Maghreb de canard », le « fils du déssert », textes d'une pièce de théâtre « Ahmed Bouffetout, la gamelle et les fourchettes avec... » (co-production Comédie de Picardie-Théâtre international de langue française avec Gabriel Garran à la mise en scène, saison 1994/95), création d'un Centre d'intervention sociale auprès des familles maghrébines à Marseille (CISFM) (1995), plaquette de la revue Latitudes« L'autre Maroc – semaine berbère », revues Révolution africaine (2 n°, 1985), Jeune Afrique (1986), Libertés Maroc (n° 1-1980, n° 2-1981), Grand Maghreb (4 n°, 1983, 1986).

93 , 1982-1998  
Contexte :
Documentation > Dossiers documentaires / Documentation collectée
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Non au délit de sale gueule ! / Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). Paris, FranceMouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) (Paris, France)[-Entre 1990 et 2000]

5108 , [-Entre 1990 et 2000]  

Loi Pasqua / Mehaignerie: contrôle des facies. Non au délit de sale gueule ! Pas de contrôle aux facies. Coup d'arrêt à l'exclusion. Non à la loi Pasqua !

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > 1990-1999

Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes

État des lieux, prise en gestion.

Sans date  

[Travaux, état des lieux (mobiliers et matériaux), plans 1/50e (Office municipal HLM de Saint-Priest). ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer résidence de la Cordière à Saint-Priest

Écriture : documentation pédagogique, publications d'atelier d'écriture, rapport du CLAP, copie d'ouvrage (1992-1997). Formation dans divers cadre financiers et lieux, préparation et suivi : documentation, note, liste de présence, compte rendu de réunion, support de cours (2000-2002). Préparation des bilans et programmes : note, rapport, programme, synthèse (2001-2002). Rapport d'audit sur le CLAP (2000).

1148 , 1992-2002  

Comité d'action et de lutte UGET (CAL-UGET) (1972-1975)

1972-1975  

[Le CAL-UGET est élu en tant qu'instance provisoire, démocratique et représentative des étudiants tunisiens à Paris lors de l'AG du 8 février 1972, à la Maison de Tunisie. Il travaille étroitement avec les CAL de base dans les universités. Sa brochure regroupe tous les textes et déclarations parvenus pour populariser la lutte des masses en Tunisie.]

Contexte :
Les organisations étudiantes > Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) > UGET en Tunisie

« Revue de presses » et ébauche d'articles sur les activités de la Casa.

3 , 1981-2005  

Affiches (7) annonçant les événements (2000-2007, s.d.), disponibles à Génériques et visibles sur son site.

Photographies portant sur les activités comme les sorties de l'association (notamment à Etretat), les équipes de foot, le groupe folklorique, les carnavals, concerts, expositions et fêtes (fin des années 1970 à nos jours).

Formation BEATEP (Brevet d'État d'animateur technicien de l'éducation populaire et de la jeunesse), prise en charge financière des participants : correspondance avec le CNASEA (Centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles) (1994-1995), devis, attestations, convention SIFE (stage d'insertion et de formation à l'emploi), procès-verbaux des délibérations du conseil des sessions de formation, facturations, demande d'habilitation des stage de formation BAFA, candidatures BEATEP, liste des stagiaires, bilans de stage, certificat de stage, correspondance (1994-1995).

58 , 1994-1995  
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n°14 (3ème trimestre 1980) : Abdellatif Derkaoui, Peinture (lettre de prison)

juillet-septembre 1980  

Ce numéro présente une lettre d'Abdellatif Derkaoui. Cette lettre est destinée à accompagnée ses oeuvres dans le cadre de l'exposition "peinture de prison" qui s'est tenue dans différentes ville de France cette même année. Dans cette lettre, il exprime la nécessité des expressions artistiques comme la peinture pour dénoncer et résister à la torture. Ce numéro contient aussi le compte-rendu de son procès.

Contexte :
Actuels : écriture, théâtre, peinture. FrangyLes Hauts de JersaigneLyonEd. Jean de Breyne.1966-0
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Contre le terrorisme patronal.Paris, FranceAlternative libertaire (AL) (Paris, France), [198- ?].[198-?]

5145 , [198-?]  

Contre le terrorisme patronal, le chômage et l'accroissement des emplois précaires [...]. Le capitalisme a suffisamment fait la preuve de son cynisme et de ses méfaits, construisons l'alternative ! Tolérance zéro. Alternative libertaire.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > 1980-1989
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Louiza

1960-1990  

Né à Akfadou au en 1942 en Kabylie, elle y passe sa jeunesse. Ses parents sont agriculteurs. Son père émigre en France pour travailler à l'usine. Elle émigre à son tour en 1958 à l'âge de 16 ans. Elle enregistre son premier album en 1978 à Lyon dans le studio de la Croix Rousse. Ce disque composé de chanson du folklore remporte un franc succès. Ses chansons abordent également le thème de l'immigration. En 1979, elle rencontre Slimane Azem et enregistre un second puis un troisième disque. Elle tourne en France jusqu'en 1984, puis rentre en Algérie où elle continue sa carrière de chanteuse. En 1992, elle émigre à nouveau en France pour échapper aux violences qui tourmentent l'Algérie. Elle rentre définitivement en Algérie en 2004 où elle continue d'enregistrer et de se produire.

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Vigilance contre les rafles et contrôles anti-immigrés / Permanences anti-expulsion (PAE). ParisPermanences anti-expulsion (PAE)[-Entre 1960 et 1984]

5424 , [-Entre 1960 et 1984]  

Vigilance contre les rafles et contrôles anti-immigrés

Unité anti raciste pour la protection des sans-papiers et des résidents non officiels des foyers. Pour le respect et l'unité du peuple multinational.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > Sans dates
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Présentation de Françoise Dumont

FRGNQ_V_001_010_021 , 2017  

Ces trente dernières années, les pouvoirs publics ont-ils considérés les associations comme de véritables acteurs ? Françoise Dumont interroge la mise en concurrence des associations par le biais des appels d'offre. Elle évoque également les conséquences qu'ont les coupes budgétaires sur le fonctionnement des associations.

Contexte :
(Re)penser la dynamique. Quelle relation entre monde associatif et pouvoirs publics pour demain ?
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Clôture par Catherine Wihtol de Wenden

FRGNQ_V_001_010_024 , 2017  

Catherine Wihtol de Wenden conclue la rencontre « Monde associatif et intégration sociale, quelles dynamiques entre société civile et pouvoirs publics ? » articulée autour de deux questionnements :

Comment interroger, voir réinterroger la notion d'intégration?Comment les politiques publiques et les associations ont œuvré ou non sur cette question?

ALMERAS (Jacques), NOBLECOURT (Pierre), CHASTRUSSE (Jean). Pratique de la communication, méthodes et exercices, Paris : Larousse, 1978.

3 , 1978  

[La BNF à Tolbiac conserve, en rez-de-jardin, un exemplaire de cet ouvrage sous la cote EL 4-R-1429.].

Contexte :
Ouvrages, méthodes de français et matériel pédagogique provenant de l'association « Solidarité Français migrants », 59 avenue Daumesnil, 75012 PARIS > Santé médico-sociale > Migrations Santé > Brochures
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Contre l'Europe forteresse / Section carrément anti Le Pen (SCALP). ParisSection carrément anti Le Pen (SCALP)1999

5258 , 1999  

Contre le sommet libéral européen et le G8.

29 mai 1999 tous à Cologne.

Contre l'Europe forteresse. Fermeture des centres de rétention. Régularisation de tous les sans-papiers. Abrogation de la convention Schengen.

Liberté de circulation et d'installation. Partageons la richesse, pas la misère. [...]

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > 1990-1999
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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.