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Entretien de Gloria López Dueñas (épouse García) par Eva Léger

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Le tabou politique au temps du franquisme le parcours migratoire d'une femme espagnole qui part un peu au hasard en France et qui s'y installe. Son intégration dans la société française tout en conservant ses « racines » espagnoles.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Envoyé spécial

1990-2013  

Magazine hebdomadaire de reportages et d'entretiens sur des sujets d'actualité, en première partie de soirée. L'immigration y est étudiée avec des sujets comme l'élection présidentielle de 1995. A cette occasion, un village de Meurthe-et-Moselle a voté à plus de 30% en faveur du Front National alors que les immigrés y sont inexistants et que le taux de chômage est moins élevé qu'à l'échelle nationale. On trouve également un autre sujet sur le quotidien de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle où de nombreux sans-papiers et clandestins, y ont trouvé refuge. Enfin, un reportage de 2008 présente tout le processus qui amène à l'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.

Ce soir (ou jamais)

2006-2013  

Emission quotidienne (du lundi au jeudi) puis hebdomadaire (mardi), de talk-shows et débats, présentée par Frédéric Taddeï et diffusée d'abord sur France 3 puis sur France 2 en deuxième partie de soirée. Cette émission propose de revenir sur l'actualité par le versant culturel. Elle invite des invités qui d'ordinaire, ne sont pas des habitués des plateaux de télévision. Sur le thème de l'immigration, elle consacrera de nombreux numéros autour de la présidentielle de 2007 avec la campagne de Nicolas Sarkozy et sa promesse de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale ; l'identité nationale justement que l'on retrouve en 2009-2010 lors du débat du même nom mené par le ministre Eric Besson. Parmi les autres émissions, on trouve également l'affaire des expulsés de Cachan, l'impact politico-sociétal du film Indigènes de Rachid Bouchareb, la laïcité, le port de la burqa, le racisme ou encore des réflexions sur le concept d'"immigration choisie".

Sous-fonds d'Elisabeth ALLES

1996-1999  

Sous-fonds composé presque exclusivement de dossiers individuels de sans-papiers constitués entre août 1996 et 1999.

Venant s'ajouter aux autres fonds ayant trait au 3e collectif, le fond Allès permet d'effectuer des études de trajectoires de sans papier. Chaque dossier comporte en effet des renseignements précis sur les sans papier. Les dossiers individuels comporte une fiche de renseignement, établie au collectif. Elle comporte l'état civil du demandeur et, éventuellement, de sa conjointe(2). Cette fiche comporte également la date d'entrée en France et la date du mariage ainsi que les conditions d'arrivée en France : pays traversé(s) et par quels moyens. Elle récapitule les démarches de régularisation entreprises ultérieurement et les décisions administratives consécutives à ces dernières.

La majeure partie du dossier est composée des documents nécessaires à l'établissement de la preuve de séjour en France, de la bonne "intégration" et aux démarches entreprises pour régulariser le séjour : fiches de paie, factures, courrier adressés à la préfecture et à l'OFPRA, etc.

Synergie

1990-1998  

Emission quotidienne d'entretiens avec différentes personnalités issues de la politique, des médias et des arts et présentée par Jean-Luc Hees. L'émission commence avec un éditorial de Jean-Luc Hees sur l'actualité. Puis a lieu l'entretien avec l'invité qui parle de sa propre actualité, de ses projets et Suvres. Enfin, l'émission se conclut avec une chronique liée à un jour fixe (écologie le lundi, cinéma le vendredi, etc). Parmi les invités de l'émission, on peut trouver, entre autres, Harlem Désir, fondateur de SOS Racisme ; Souad Amidou, actrice d'origine marocaine (1990) ; Mikhail Rudy, pianiste d'origine russe (1991) ; Kofi Yamgnane, secrétaire d'Etat à l'intégration de 1991 à 1993 (1992, 1996) ; Luis Rego, acteur d'origine portugaise (1996) ; Nilda Fernández, musicien espagnol, Yamina Benguigui (1997) ; Azouz Begag et Mohamed Fellag (1998).

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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

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Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Partenaires : Association de recherche et d'intervention pour l'emploi dans la région lyonnaise (ARIEL), Union nationale des associations gestionnaires de foyer (UNAFO), Action lyonnaise pour l'insertion par le logement (ALPIL), Action de soutien au logement d'insertion et au meublé (ASLIM), Comités locaux pour le logement autonome des Jeunes (CLLAJ), Service social d'aide aux émigrants (SSAE), Association dauphinoise pour l'accueil des travailleurs étrangers (ADATE), Revenu minimum d'insertion (RMI).

[1990-1999]  
Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service action sociale (30 ml) > a011423176906qw4sxc > Partenariats, groupes de travail et de réflexion

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

Do Povo / O Alarme. ParisClaix1974-[?]

1974-[?]  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 32373 { Série 2, 1993 (n° 97) - ... }

Génériques : Fonds des périodiques { Série II, n°106, 1-16 déc 1993 ; série II, n°109, 16-31 janv 1994 ; série II, n°126, 16-30 nov 1994 }

Contexte :
1971-1980 > 1974
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Expulsion des travailleurs sans papiers - Boulevard Barbès

2010  

Les travailleurs sans papiers, en lutte pour leur régularisation, organisés par la coordination « C.S.P. 75 », après un an d'occupation de la Bourse du Travail de Paris, ont occupé durant une année les locaux désaffectés de la Caisse d'Assurance Maladie situés rue Baudelique dans le 18ème arrondissement. A la fin du mois d'août 2010, face aux pressions croissantes de la Préfecture de Paris et de la Mairie d'arrondissement, le mouvement décide d'interrompre l'occupation. Ils éviteront ainsi d'être évacués par une violence physique, traumatisante.

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Institut national de l'audiovisuel (INA) (fonds d'archives)

2014, 1953-2014  

Ce guide des sources de l'immigration en France à travers les fonds de l'INA s'inscrit dans le travail d'inventaire national des sources écrites, iconographiques et audiovisuelles, publiques et privées, sur l'histoire des étrangers en France depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours ; travail entamé par Génériques en 1992 et qui s'est concrétisé par la publication des quatre tomes des Etrangers en France -Guide des sources d'archives publiques et privées XIXe-XXe siècles entre 1999 et 2005.

Ce guide des sources se compose de plus de deux mille émissions de radio et de télévision, liées au thème de l'immigration. On y trouve également des sources écrites (monographies, documents professionnels). Toutes ces ressources forment un échantillon représentatif de ce que l'on peut trouver dans les collections de l'INA. Les journaux télévisés et les journaux parlés ont été retranchés du corpus car trop nombreux. Un travail spécifique sur ce type d'émissions pourrait être intéressant. La catégorie "Autres fonds" de l'INAthèque n'a pas rapporté de résultats probants et le dépot légal du Web n'a pas été étudié. Par ailleurs, le cinéma n'a pas été inclus dans les recherches.

Le corpus d'origine comprenant les journaux télévisés et les journaux parlés s'élève ainsi à plus de trente mille émissions. Il est disponible pour consultation au centre-ressources de Génériques.

Le plan de classement se divise en trois sous-fonds : la télévision, la radio et les sources écrites.

Le sous-fonds Télévision et le sous-fonds Radio se scindent en collections d'émissions : magazines, documentaires, débats, séries télévisées, téléfilms, entretiens, débats et émissions spéciales. Le sous-fonds archives écrites comprend des documents de travail et des monographies (mémoires de thèse et de master). Les périodiques sur les grilles de programmes comme Télérama n'ont pas été intégrés.

Pour chaque émission, on trouve le titre, la chaîne qui la diffuse et le nombre d'émissions avec l'immigration comme thème. Les dates correspondent à la première et à la dernière émission sur ce thème. S'ensuit une brève présentation de l'émission. Enfin, quelques exemples de sujets plus précis vus ou entendus dans le programme complètent la description.

Comité de liaison et d'action des étrangers (CLAE) (fonds d'archives)

fin 1980-2003  

«Au moment de l'inventaire, les archives du CLAE étaient réparties entre le sous-sol (environ 45 mètres linéaires d'archives) et les bureaux. Les archives avaient été cotées selon un plan de classement établi par le CLAE (cote indiquée sur chaque carton ou classeur). L'inventaire qui suit est un récolement sommaire du fonds dans lequel certaines pièces sont analysées à titre d'exemples».

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

« Les rois berbères », conférence-débat organisée par l'ACBVO en l'honneur au passage à la nouvelle année berbère (2952e) et animées par Moh Cherbi, professeur de kabyle, spécialiste de la littérature kabyle et chroniqueur littéraire sur Beur FM et Thierry Destot, écrivain [gazette « La Région de Pontoise », mercredi 16 janvier 2001, p. 7].

2001  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)
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Hilmi Mohamed

1960-1990  

Mohamed Hilmi, de son vrai nom Brahimi Mohamed Ameziane est né en 1931 à Azzefoun. A 17 ans, il pénètre le monde artistique en intégrant la troupe de l'Opéra d'Alger. Il officie par la suite à la radio au sein des ELAK (Emissions en langues arabe et kabyle). Acteur, il est aussi célèbre en tant que réalisateur, à son actif plus de 800 pièces radiophoniques en kabyle et en arabe dont de nombreuses adaptations de Molière, Dumas ou Shakespeare. Il écrit également quatre opérettes, trente moyens et courts métrages, une dizaine de comédies musicales. Il a aussi était l'auteur-réalisateur de six longs métrages dont le film « El ouelf saïb ». Compositeur, il se distingue notamment un style humoristique souvent présent dans son oeuvre.

Presença portuguesa = Présence portugaise / Service interdiocésain des travailleurs immigrés (SITI). Paris1966-1982

1966-1982  

BDIC : 4 P 8464 { n° 69-n° 70 (1972) ; n° 79 (1973) ; n° 87 (1974) }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 4- JO- 19475 { 1966-1982 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et 2, nov-déc 1966 ; n° 3, janv. 1967 ; n° 66 et 68, juil-oct. 1972 ; n° 78, sept.1973 ; n° 87 et 88, juin-août 1974 ; n° 108, 112 à 114, mai-déc. 1976 (avec un n° spécial, sept. 1976) ; n° 123, oct 1977 ; n° 129, 132 à 136, avril-décembre 1978 ; n° 139 à 142 et n° 144 à 147, mars-déc. 1979 ; n° 148 et 149 et n° 159 à 167, janv-déc. 1980 ; n° 168 à 170, n° 172, n° 174 à 177, janv-déc. 1981 ; n° 179, n° 181 à 185, fév-sept. 1982 ; n° 192, avril 1983 }

Contexte :
1961-1970 > 1966

Rencontres des jeunesses française et tchécoslovaque [puis] Bulletin de l'Association des anciens élèves tchécoslovaques des lycées de France. ParisPrague1934-1947

1934-1947  

Bibliothèque interuniversitaire des langues orientales : PER.11371 { n° 2, 1934 ; n° 3, 1937 ; n° 1, 1946 - n° 2, 1946 ; n° 1, 1947 }

BnF, site François-Mitterand : Rez-de-jardin - magasin JO- 74774 { 1934 [I, n° 1]- févr. 1936 [III, n° 18], inc. }

Contexte :
1931-1940 > 1934

Scifo, Katia (fonds d'archives)

2004-2006  

Le fonds de Katia Scifo comprend 55 émissions enregistrées pour la radio (reportages, interviews) auprès de 38 particuliers ou organismes, entre 2005 et 2006. Deux types d'émissions sont représentés : d'un côté, les Epra, Échanges et productions radiophoniques Groupement d'intérêt Public favorisant l'intégration en France des populations issues de l'immigration et la lutte contre les discriminations. De l'autre côté, une émission hebdomadaire de 2003 à fin 2007 qui, en 2005, a pris le nom de Vigilants Ensemble. Cette dernière laissait la parole à des personnes engagées et éloignées du discours dominant ambiant ou bien à des actions militantes.

Asociación Socio Cultural Asturiana en París (ASCAP) (fonds d'archives)

1995-2007  

Le fonds d'archives de l'ASCAP s'avère, d'une part, assez complet puisque la plupart des documents ont été conservés dans ses locaux depuis sa création, en 1996. Seuls trois cartons restent encore conservés à la FACEEF, le temps que l'ASCAP ne les rapatrie chez elle. Il représente au maximum 3 m.l. sur une période chronologique de près de 30 ans (1996-2007).

L'ensemble du fonds est, d'autre part, conservé dans bon état matériel et ordonné. Les archives ont, en effet, été classées jusqu'en 2005 ; le fonds restant ouvert aux accroissements, la période 2005 à 2007 constitue les archives courantes.

Les archives de l'association encore conservées à la Faceef

[Il s'agit là essentiellement de la production de Luisa RUIZ, adhérente active de l'ASCAP, travaillant à la FACEEF.]

concernent surtout la création et la vie de l'association tandis que les archives conservées à l'ASCAP concernent plutôt la gestion, le fonctionnement de l'association.

Les archives de l'ASCAP sont, enfin, particulièrement représentatives des fonds d'archives associatifs dans le sens où elles comprennent et cumulent un grand nombre de supports et objets en plus des archives papier : tracts, affichettes, calendriers, autocollants, photographies (pour lesquelles un travail d'identification serait à effectuer), archives électroniques, t-shirts, verres à pied...

Le corps de l'instrument de recherche se présente, ci-après, en deux parties : d'une part sous forme de récolement qui consiste à présenter sommairement le fonds selon sa localisation matérielle et, d'autre part, sous forme de répertoire dans lequel un classement intellectuel est intervenu.

Faute de séances de travail suffisantes, les articles n'ont pu être cotés et leur description reste succincte voire lacunaire (notamment lorsqu'il s'agit d'indiquer les dates extrêmes des documents).

En sol majeur

2009-2013  

Emission quotidienne d'entretiens diffusée en fin d'après-midi. Chaque jour, la présentatrice reçoit un invité de double culture, installé en France, issu de l'immigration ou ayant vécu lui-même l'immigration. Il peut venir de tout horizon (politique, culture, sport, art, sciences, etc). L'émission est ponctuée d'extraits musicaux choisis par l'invité. On rencontre ainsi le chorégraphe Angelin Preljocaj, d'origine albanaise ; Marguerite Abouet, née à Abidjan (Côte d'Ivoire) et auteur de la série de bandes dessinées Aya de Youpogon ; Naïma Yahi, historienne d'origine algérienne et chargée de recherches à l'association Génériques qui valorise l'histoire et la mémoire de l'immigration ; Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination parisienne des sans-papiers en 2010 ; la femme politique Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc ; le chanteur Féfé, d'origine nigériane ; Sébastien Follin né à Madagascar et qui a été présentateur de la météo sur TF1 ; Alassane Chérif, psychologue-clinicien qui s'occupe des familles migrantes et plusieurs autres invités.