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Les tirailleurs africains : une mémoire tiraillée par le présent / Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF). septembre 2003

2706 , septembre 2003  

Exil de la culture, culture de l'exil. Édition 2003. Mémoires vivantes, mémoires en mouvement. Les Tirailleurs africains : une mémoire tiraillée par le présent, du 17 au 21 septembre, à la Laiterie des Lisères (Strasbourg). Tirailleurs, un devoir de mémoire, exposition Hervé de Willencourt. Histoires de soldats ou le masque boiteux, pièce de théâtre de Koffi Kwahulé. C'est nous les Africains, film réalisé par Jean-Marie Fawer. La Place des tirailleurs dans la mémoire, commémoration ou reconnaissance ?, débat. Ziara, animation musicale.

Contexte :
Affiches produites par l'ATMF > Activités citoyennes > Mémoire
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Africolor Musiques urbaines / Théâtre Gérard Philippe (TGP). 1995

1743 , 1995  

Africolor Musiques urbaines. 7e édition. 21/22/23/24 décembre 95. Le 21 décembre (20h30) : Transafricaine, création avec Pierre Akendengué et Ismaël Lo. Le 22 décembre (20H30) : Le Caire/Paris/Alger. Le 23 décembre (20h30) : Océan Indien. Le 24 décembre (20h30) : Les musiciens du fleuve ( Sénégal/SEine/Niger) : toute la nuit de Noël.

Contexte :
Événements culturels et sportifs > 1990-1999
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L'expression du racisme ou de l'antisémitisme est un délit / Ministère de l'Intérieur. 1991

1900 , 1991  

L'expression du racisme ou de l'antisémitisme est un délit. La loi punit [...]. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Article premier. Cette affiche complète la circulaire du ministre de l'Intérieur du 21 mars 1991, sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les résurgences du nazisme. Philippe Marchand, ministre de l'Intérieur.

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Slimane Azem

1960-1990  

Slimane Azem est né en 1918 dans une famille kabyle de condition modeste. A l'âge de douze ans, il est engagé dans une ferme. En 1937, il part en France et travaille aux aciéries de Longwy. Mobilisé à Issoudun, il est réformé en 1940 puis s'installe à Paris. De 1942 à 1945, il est envoyé en Allemagne dans le cadre du STO (Service du Travail Obligatoire).

De retour à Paris à la Libération, il tient un café dans le 15° arrondissement et se produit comme chanteur. Le célèbre Mohamed El Kamal, chanteur de l'immigration, remarque Azem , l'encourage à composer ses propres chansons et lui permet de faire ses premières scènes dans son groupe. En 1951, il enregistre sa première chanson " A Moh A Moh " puis est présenté à Ahmed Hachlaf, directeur artistique chez Pathé-Marconi. Inquiété par la censure pour sa chanson " Affagh aya jrad " (Sauterelles, quittez mon pays !) , il n'en est pas moins banni d'Algérie après 1962 pour avoir gardé contact avec sa famille, engagée auprès des Français pendant la guerre. Ce drame personnel marque sa production musicale dont les thèmes principaux sont l'exil, la morale, la tradition et la beauté de l'Algérie.

Slimane Azem est considéré, avec Cheikh El Hasnaoui, comme le père de la chanson kabyle de l'exil. Il reçoit, en compagnie de la chanteuse Noura, le premier disque d'or remis à des artistes algériens en France.

Dans les années 70, il s'installe à Moissac où il meurt en 1982, sans jamais avoir revu l'Algérie.