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Le patrimoine de l'immigration : représentations, mémoires, fonctions et enjeux

FRGNQ_V_001_003_035 , 2012  

« Depuis la fin des années 1980 et le début des années 1990, on assiste à une inflation croissante sur l'histoire et la mémoire des immigrations en France voire en Europe. Sur le plan national, l'inauguration de la «  Cité nationale de l'histoire de l'immigration » (CNHI), en 2007, témoigne de la connaissance et de la reconnaissance des apports migratoires successifs participant ainsi à la constitution de l'identité(s) française conjuguée au passé et au présent pluriel. Sur le plan régional, on observe également, depuis la fin des années 1990 notamment, un intérêt grandissant commun et partagé de la part des politiques publiques régionales (particulièrement à travers l'Etat et les collectivités locales), favorisant, en effet, un soutien conséquent aux actions socioculturelles renvoyant au processus de la patrimonialisation de l'immigration. »

Extrait du texte d'Elkbir Atouf

Raoul Blé et Aïssata Camara, coordinateur et présidente de l'association Oxy'jeunes de Champigny-sur-Marne : entretien filmé.

1AV 542 , 2012 - 2012  

Raoul Blé, salarié de l'association depuis 2005 et Aissata Camara, présidente de l'association font un constat sur les problèmes présents au Bois l'Abbé : la drogue, le chômage et la violence. Ils déclinent les actions d'Oxy'jeunes : accompagnement des jeunes en ou sortant de prison, inserttion sociale, aide à la parentalité, groupe de paroles, prévention de la délinquance, solidarité internationale... Ils expliquent les difficultés financières rencontrées, la recherche de subventions, la place de l'association dans le tissu associatif campinois, et la volonté de conserver une autonomie vis àvis des partenaires.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne
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http://migrations.besancon.fr : une patrimonialisationparticipative de l'immigration ?

FRGNQ_V_001_003_030 , 2012  

« L'objectif de cette communication est de contribuer à la réflexion sur le patrimoine de l'immigration au travers de l'exemple du site internet Migrations à Besançon. Nous présenterons dans un premier temps le contexte bisontin dans lequel s'inscrit cette réalisation. Mis en ligne fin 2007 par le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) de la Ville de Besançon, le site se veut être un site collaboratif et participatif où chaque Bisontin peut apporter sa contribution à l'histoire et aux mémoires des migrations. Nous évoquerons les différents types de contributeurs du site, la communauté virtuelle et réelle qui s'est formée grâce à son ancrage local. Nous verrons ainsi dans un deuxième temps comment Internet et les nouvelles technologies jouent un rôle fondamental dans la réalisation des différentes actions de collecte, de sauvegarde et de valorisation des contributions. Nous essayerons de montrer comment ces actions ainsi qu'une entreprise de numérisation et de mise en ligne des archives publiques et privées s'inscrivent dans une démarche de réappropriation de la production du patrimoine par les acteurs eux-mêmes. »

Extrait du texte de Marion Perrefort et Frédéric Spagnoli

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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Richesse et complémentarité des fonds privésd'associations d'immigrés collectés par les Archives nationales

FRGNQ_V_001_003_021 , 2012  

« L'intervention propose, à travers la présentation de reproduction de documents, d'illustrer la richesse de (...) fonds d'associations  : organisation de manifestations culturelles, de colloques et de débats  ; mise en place de comités de soutien de d'actions de solidarité  ; développement de projets sociaux-éducatifs... »

Extrait du texte de Thierry Guilpin

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La géographie de l'histoire : l'histoire de l'immigration au prisme de l'histoire de la politique de la Ville

FRGNQ_V_001_003_018 , 2012  

« Les politiques publiques dédiées aux quartiers populaires périphériques des grandes villes ont façonné des paysages qui ont partie liée avec le Patrimoine de l'Immigration, du fait de leur peuplement et des types d'actions réalisées. C'est pourquoi le versement des archives administratives des politiques de DSQ, DSU, Politique de la Ville, CUCS, etc. (et autres GPU, GPV, ZFU, PRU, PRE, CLSPD...) est à promouvoir dans les collectivités locales et les préfectures afin de les conserver et les rendre disponibles pour la recherche. Or, ces archives ont une fragilité propre liée à leur mode de production »

Extrait de l'intervention de Véronique Marzo.

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L'immigration grecque en Camargue : un patrimoine à l'oeuvre.

FRGNQ_V_001_003_023 , 2012  

« Au milieu du XIX° siècle, une usine chimique à base de sel s'implante dans un lieu inhospitalier et désert, en Basse Camargue. Salin-de-Giraud est ainsi créé de toutes pièces autour du site industriel pour y loger les ouvriers dont, après la guerre de 14-18, des centaines d'immigrés venus de tous horizons. Parmi eux, des Grecs du Dodécanèse ou d'Asie Mineure que la compagnie Péchiney installe avec leurs «  frères arméniens » échappés du génocide dans un quartier dit «  la petite Kalymnos » du nom de l'île des pêcheurs d'éponges dont la plupart sont issus. Ils y vivront en monde clos, conservant leur langue, leurs pratiques religieuses et culinaires jusque dans les années 60. Aujourd'hui, les Salins-du-Midi (derniers propriétaires du site) envisagent de cesser leur activité déjà réduite à la portion congrue. »

Extrait du texte de Annie Maïllis

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)

Saliou Dia, septième partie. Le retour en France en 1999 et ses actions de bénévole dans les associations campinoises.

1AV 520 , 2012 - 2012  

Il travaille puis s'installe à Champigny-sur-Marne. Il raconte l'obtention d'un appartement auprès du bailleur Paris-habitat avant de faire venir sa famille dans le cadre du regroupement familial. Il décrit la répartition entre bailleurs entre Champigny et Villliers-sur-Marne. Il détaille les premières actions comme médiateur au Bois l'Abbé : le repas partagé. Au départ, le repas est initié par la section à Champigny de l'UTSF créée en 1984 puis est reprise par le collectif Communautés africaines du Val-de-Marne. En juin 2002, il créé une autre association Solidarité africaine pour pérenniser le travail de médiation.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Saliou Dia, cinquième partie. La vie en France, les petits boulots, le mariage en 1989, la vie associativie en France, le projet Asre (lieu intermédiaire entre le village traditionnel et la ville africaine) et le retour projeté au Sénégal en 1993.

1AV 515 , 2012 - 2012  

De 1979 à 1989 environ, il vit au foyer Sonacotra à Clichy. Il raconte les petits boulots : gardien de chiens, son premier jour et ses tâches. Il fait le ménage également, notamment pour une comtesse à Paris dans le 16e arrondissement sans être jamais déclaré. Il travaille dans une blanchisserie à Orly, dans la restauration (Sodexo) où il était déclaré. Il raconte les conditions de travail à la blanchisserie à Orly et a changé son regard sur la femme, la femme européenne en travaillant avec des femmes portugaises. Il connaît des périodes de chômage. Son mariage arrangé en 1989 avec une cousine du village. Le mariage mixte est mal vu en Afrique.Il adhère à l'UGTSF puis part en claquant la porte. En 1984 il crée une association en reprenant le même nom : Union générale des travailleurs sénégalais en France. L'association devenue UTSF-AR (action revendicative). Il détaille les revendications et les actions, son organisation collégiale. Il parle de son projet Asre et son souhait de rentrer au village avec un projet de développement. Il participe à un jamboree des Scouts de France à Jambville. Ce cadre de réflexion l'a beaucoup impressionné. Il souhaite créér un lieu similaire dans sa région. A la même époque, il créé une autre association Fouta Toro en 1987 pour encourager les jeunes issus de l'immigration à entretenir des liens avec le pays des parents.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Campagne d'archives orales "Histoire et mémoire de l'immigration, mobilisation et lutte pour l'égalité, 1968-1988" (collection audiovisuelle)

2012-2015  

Le projet « Histoire et mémoires de l'immigration : mobilisations et luttes pour l'égalité, 1968-1988 » initié en 2012 et achevé en 2015, a permis le recueil de témoignages filmés d'un corpus de 31 témoins représentatifs de l'histoire du militantisme social, culturel, intellectuel et politique autour de la question de l'immigration en France. Ont été interrogés des femmes et des hommes qui, par leur parcours, ont joué un rôle dans les mobilisations et les luttes pour l'égalité et ont contribué au changement des représentations des immigré-e-s.

Le choix de la période retenue, 1968-1988, n'est pas anodin. Ces 20 années, qui couvrent une partie des «années 68» et le premier septennat de François Mitterrand, ont été le théâtre de nombreuses luttes et mobilisations pour l'égalité des droits et la dignité ainsi que la reconnaissance des immigrés et de leurs enfants1. Avec ce basculement d'une décennie à l'autre, il s'agissait aussi d'observer les évolutions et les continuités dans ces luttes, le croisement des générations, notamment les différences et les similitudes entre deux âges du militantisme de l'immigration : celui des premiers immigrés et celui de leurs enfants, nés ou éduqués en France. En retenant ces bornes chronologiques, Génériques souhaite mener une réflexion autour de 1968 et sur les notions de continuités, césure, et de transition.

Il est important de préciser que le contexte international et la lutte pour la démocratie apparaissent dans de nombreux témoignages - la guerre d'Algérie, la répression au Maroc, l'Estado Novo de Salazar et la Révolution des Œillets au Portugal, la question palestinienne, les dictatures en Amérique latine (Chili, Argentine..), la lutte anticoloniale, etc... Même si la question des luttes dans le contexte international ne constitue pas la problématique première de la campagne, ces croisements impactent les mobilisations et luttes en France, plus précisément dans les expériences et les formes de militantisme des témoins. Ces croisements témoignent aussi du lien fort qu'entretiennent certains militants engagés pour l'égalité des droits des immigrés en France et la lutte contre les régimes en place dans les pays d'origine.

Le choix de l'année 1988 peut paraître moins évident. Il a fait l'objet de longues discussions au sein de l'équipe de Génériques et du comité de pilotage. Plusieurs facteurs concomitants justifient ce choix. Tout d'abord, le retour de la gauche au pouvoir, qui marque l'échec de dispositifs jugés discriminatoires et restrictifs envers les immigrés et leurs familles (réforme du code de la nationalité et lois sur l'entrée et le séjour des immigrés). De plus, l'année 1988 marque un tournant dans les politiques publiques envers les immigrés, lorsque que « intégration » devient le terme officiellement consacré pour définir la politique qualifiée jusque-là d'insertion2. Du côté des associations, les États généraux de l'immigration, organisés par des associations dites de l'immigration, et qui se tiennent à Saint-Denis en mai 1988, placent la question de la mémoire au cœur des débats. Ceux-ci tournent alors autour de la question de la sauvegarde de la mémoire des trois marches pour l'égalité et contre le racisme de 1983, 1984 et 1985. Un autre facteur décisif dans le choix de l'année 1988 sont les scores élevés du Front national aux élections présidentielles de mai 1988 (près de 15%). Au-delà de l'actualité des années 1968 et 1988, ces bornes chronologiques permettent aussi de croiser les sources écrites classées par Génériques, de nombreux fonds d'associations ou de particuliers actifs dans cette période3 dont certains ont été interrogés dans le cadre de cette campagne4.

 

1 La période est notamment marquée par les grèves et manifestations de mai-juin 1968, les grèves dans les usines, les mobilisations dans les foyers SONACOTRA, les mobilisations dans les bidonvilles et cités de transit, les comités, collectifs, et mouvements de travailleurs immigrés, les mobilisations contre les lois et circulaires Marcellin-Fontanet, Bonnet, puis Pasqua, les mobilisations contre les expulsions, les mobilisations contre les crimes racistes, la Marche pour l'égalité et contre le racisme, Convergence 84, les mobilisations pour le droit de vote des étrangers. Sur les luttes de l'immigration, voir Migrance n°25 52005), Migrance n°41 (2013).

2 Claude Évin, ministre de la Solidarité nationale, déclarait en juin 1988 devant le conseil d'administration du Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles (FAS) : « Les étrangers qui résident actuellement en France y resteront, chacun en est aujourd'hui conscient ; parlons donc maintenant d'intégration plutôt que d'insertion».

3 Par exemple le Fonds de l'Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) classé par Génériques et déposé aux Archives nationales (voir l'inventaire sur Odysséo : http://odysseo.generiques.org/resource/a011426697543qv4b15)

4 Vasco Martins avait par exemple mis à disposition de Génériques un important fonds de périodiques portugais imprimés en France qui a été numérisé et est librement consultable dans le portail Odysséo.

 

Sélection des témoins

Plusieurs critères ont été retenus afin de parvenir à obtenir un large panel de témoins, avec la difficulté à réunir l'ensemble de ces derniers autour de 31 témoins seulement.

souci de parité : 11 des témoins sont des femmes - afin de mettre en lumière le rôle encore souvent occulté des femmes dans les sources (orales et écrites) de l'histoire de l'immigration et des luttes.approche selon le pays d'origine et la nationalité des acteurs : un panel large des nationalités mobilisées lors de ces luttes, acteurs immigrés mais aussi non-immigrés: parmi les témoins figurent des Tunisiens, des Marocains, des Algériens, des Sénégalais, des Latino-Américains, des Portugais, des Français de toutes origines, un Égyptien d'origine palestinienne, un Italien, une Turque, et un Vietnamien.échelle géographique large avec une approche régionale (Île-de-France, Lorraine, Alsace, Aquitaine...)changement d'échelle autour des acteurs et diversités des regards: leaders, militants anonymes ou « compagnons de route ». Une attention particulière a été portée sur le fait de ne pas interroger que des personnes dont on dispose par ailleurs de nombreux témoignages, tout en conservant l'impératif de représenter les grands moments de mobilisation.changement d'échelle entre structures nationales tels que les syndicats ouvriers et structures locales ou régionales (radio Gazelle à Marseille), mais aussi entre événements nationaux (Mai 68, Marche pour l'égalité et contre le racisme...) ou des actions locales (la Maison peinte de la Cimade à Nanterre)temporalité : des témoignages nous permettent de traverser notre cadre chronologique. D'autres mettent en évidence le croisement intergénérationnel des mobilisations («des luttes des «travailleurs immigrés» dans les années 1970 aux luttes de la «seconde génération» dans les années 1980)représentativité des niveaux sociaux : étudiants, travailleurs, intellectuels, institutionnels etc...représentativité associative, politique et syndicale (groupes autonomes comme le Mouvement des travailleurs arabes, syndicats ouvriers, partis politiques, collectifs, mouvements d'extrême-gauche).

Les témoins ont été interrogés une fois avec deux exceptions pour Driss El Yazami et Albano Cordeiro qui ont été revus pour approfondir ou poursuivre l'entretien. A noter aussi qu'un couple, Jean et Josée Frouin, qui a milité ensemble, notamment à la Ligue des droits de l'Homme, a souhaité témoigner au cours d'un même entretien.

 

Aïssata Camara, deuxième partie. L'engagement associatif et politique d'Aïssata Camara chez les Femmes relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne, dans l'association Oxyjeunes, et à la municipalité depuis 2001.

1AV 529 , 2012 - 2012  

Elle raconte le travail effectué par les femmes relais, la marche des femmes à New York en 2001. Elle est sollicitée par l'équipe municipale en 2001 et est élue municipale depuis. Elle raconte la création de l'association Oxyjeunes dont elle est la présidente, et décline les actions : barbecue, goûter au collège, aide judiciaire, aide aux jeunes incarcérés, prévention de la violence, relations avec les autres associations, les administrations et le coordinateur social Hugo Guerra.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Aïssata Camara, première partie. Le parcours personnel d'Aïssata Camara, originaire de Guinée-Conakry et venue en France dans le cadre du regroupement familial en 1978 à l'âge de 20 ans.

1AV 528 , 2012 - 2012  

Aïssata Camara raconte le milieu familial dans lequel elle a grandi. Mariée à 20 ans avec un cousin, elle rejoint la France dans le cadre du regroupement familial. Installés un an à Bordeaux puis à Saint-Maur-des-Fossés, elle fait une demande de logement social et emménage dans le quartier du Bois l'Abbé en 1981. Elle racontel'apprentissage du français, l'obtention de la carte de séjour et de la nationalité française. Elle décrit le quartier et sa rencontre avec l'association des femmes relais en 1999.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).
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Les groupes de mémoires ouvrières et l'immigration : l'expérience du Centre d'animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire (Belgique).

FRGNQ_V_001_003_029 , 2012  

« Depuis plus de 30 ans, le Carhop, Centre d'Animation et de Recherche en Histoire Ouvrière et Populaire, a pour principales missions de recueillir la mémoire ouvrière sous toutes ses formes (écrites, iconographiques, sonores, filmées), et de donner une dimension historique aux questions débattues aujourd'hui au sein du mouvement ouvrier. Reconnu comme association d'éducation permanente et Centre d'archives privées, le Carhop consacre ses activités à la recherche en histoire sociale, mais également à la sauvegarde et à la valorisation d'un patrimoine culturel et social inédit. Le troisième axe d'activités se concentre dans la formation en histoire sociale, dans une perspective d'éducation permanente. L'histoire de l'immigration fait partie des thématiques étudiées au Carhop. La conservation de fonds d'archives a permis à l'historienne Marie-Thérèse Coenen de consacrer une recherche sur l'évolution en Belgique des rapports entre syndicats et ouvriers. »

Extrait du texte de Florence Loriaux

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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Natalia Starostina - Russian émigrés, Nostalgia and the Rise of the Myth of the Belle Epoque in Twentieth-Century France

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« Suite à la révolution d'Octobre, de nombreux Russes ont immigré en France. Leur univers s'étant effondré avec l'ancien régime, les souvenirs de la Russie d'avant 1917 et la Belle Époque sont devenus des thèmes littéraires dominants chez les émigrés russes. Ma présentation analysera le discours nostalgique des travaux de la seconde génération d'émigrés russes, en particulier ceux de Romain Gary (1914-1980) et d'Elsa Triolet (1896-1970). »

Extrait du texte de Natalia Starostina

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation
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Le patrimoine de l'immigration existe-t-il ?

FRGNQ_V_001_003_010 , 2012  

« Après avoir travaillé de nombreuses années sur l'histoire de l'immigration, de la colonisation et de la période postcoloniale, nous nous interrogeons sur la signification d'un «  patrimoine de l'immigration ». Qu'est-ce qu'un «  patrimoine de l'immigration »  ? S'agit-il de lieux de mémoire, des objets, artéfacts, témoignages, archives, etc  ? Mais en quoi ces corpus appartiennent-ils à l'histoire de l'immigration  ? Et en quoi appartiennent-ils, aussi, à d'autres histoires  ? »

Extrait du texte de Nicolas Bancel et Pascal Blanchard