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Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.

Écriture : documentation pédagogique, publications d'atelier d'écriture, rapport du CLAP, copie d'ouvrage (1992-1997). Formation dans divers cadre financiers et lieux, préparation et suivi : documentation, note, liste de présence, compte rendu de réunion, support de cours (2000-2002). Préparation des bilans et programmes : note, rapport, programme, synthèse (2001-2002). Rapport d'audit sur le CLAP (2000).

1148 , 1992-2002  

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.