Tribune algérienne : Pour la constituante algérienne. / Militants Trotskystes Algériens pour la Reconstruction de la IVe Internatioanle ; Comité de liaison des trotskystes algériens. Paris1974-1980

 

Bulletin d'information et de discussion du Comité de liaison des trotskystes algériens sur la ligne de la constiuant algérienne. Son sous-titre évolueet devient « Constituante souveraine ! Libertés démocratiques ! » à partir du numéro 5 (avril 1976).

Contexte :
Publications des Militants trotskystes algériens pour la reconstructionde la IVe Internationale puis du Comité de Liaison des trotskystes algériens.

L'Etincelle : Bulletin des Militants Trotskystes algériens pour la reconstruction de la IVe Internationale. / Militants Trotskystes Algériens pour la Reconstruction de la IVe Internatioanle ; Comité de liaison des trotskystes algériens. Paris1974-1980

 

Revue politique et théorique du groupe des militants trotskystes, la revue devient à partir du n°3 de janvier 1976 le Bulletin du Comité de liaison des trotskystes algériens. Dans l'éditorial de son deuxième numéro, est proclamé l'appartenance des trotskystes algériens de l'Organisation communiste internationaliste (OCI) à l'histoire du mouvement ouvrier algérien et sa déterminsation pour construire un parti ouvrier en Algérie, section de la IVe Internationale à reconstruire.

Publication Irrégulière.

Contexte :
Publications des Militants trotskystes algériens pour la reconstructionde la IVe Internationale puis du Comité de Liaison des trotskystes algériens.

Mouvement des résidents des foyers Sonacotra

 

La Sonacotral, SOciété NAtionale de COnstruction de logements pour les TRavailleurs ALgériens, a été créée en 1956, pour répondre à deux problèmes. Le premier était celui de la construction et de la gestion de foyers pour les travailleurs migrants. Le second était celui de la résorption des bidonvilles. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, l'organisme deviendra la Sonacotra, SOciété NAtionale de COnstruction de logements pour les TRAvailleurs.

A partir de 1975, une « grève des loyers » débuta au foyer Romain-Rolland de Saint-Denis. Elle se propagera en 1976 à l'ensemble de la région parisienne puis aux autres régions françaises. Protestant contre la hausse généralisée des loyers qu'ils jugent alors indécentes en comparaison avec la qualité de vie qu'offrent ces foyers, les résidents grévistes dénoncent également l'état de délabrement précoce des structures ainsi que les méthodes de répression utilisées contre leur mouvement, comme les recours auprès des ambassades de leurs pays d'origine et les expulsions du territoire français. La lutte perdure jusqu'en 1979, date d'aboutissement des négociations entre les grévistes et la Sonacotra.

Les affiches de la collection du GISTI témoignent des différents temps forts de ce mouvement en région parisienne (appels à manifestations, photographies de cortèges manifestant) et exposent les principales revendications des grévistes. Ces documents témoignent aussi de la solidarité revendiquée entre les travailleurs immigrés et français et de la volonté d'insérer cette lutte dans le mouvement plus traditionnel de la lutte ouvrière.

D'un point de vue législatif et politique, ces revendications s'associent aux luttes contre les lois sur le séjour et l'expulsion des travailleurs immigrés. La fin des années 1970 marquent en effet une volonté des autorités françaises de ""maîtriser"" les flux migratoires dans un contexte de crise économique. Une série de lois et décrets est ainsi adoptée sur l'initiative tout d'abord de Lionel Stoléru secrétaire d'Etat au travail manuel sous les gouvernements de J. Chirac et R. Barre (1974-1978) : circulaires instaurant des aides au retour et le non-renouvellement des autorisations de travail qui signifie dans les faits une perte du droit de séjour. Puis la loi Bonnet adoptée le 10 janvier 1980 qui limite les conditions d'entrée en France et fait du séjour irrégulier un motif d'expulsion au même titre que la menace sur l'ordre public. Elle prévoit aussi la reconduite des étrangers expulsés à la frontière et leur détention dans un établissement pénitentiaire pendant un délai pouvant aller jusqu'à sept jours s'il n'est pas en mesure de quitter immédiatement le territoire.

* Stagiaires, étudiants, doctorants (thèses et habilitations) : correspondance, rapports et projets d'études, documents administratifs [par exemple correspondance avec Maurice Aymard, de la Maison des sciences de l'homme sur un projet de recherche sur la collaboration soviéto-algérienne dans les années 1965-1990 par un chercheur russe. 1997]* Demandes ou transmissions de renseignements [par exemple recherche de documents à l'Institut national de l'audiovisuel pour AS sur le travail au noir. 1996]

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Contexte :
Cartons jaunes et oranges