Relations avec les institutions européennes : colloques et publications.

116AS/97 , 1993-1997  

Documentation imprimée et publications.

Guide européen pour les voyageurs marocains (1993-1994).Forum alternatives européennes : colloque « Europe défi de civilisation » (Paris, février 1996), les Cahiers du Forum, n°2 et 3 (1996), le Courrier du Forum (1997). Conférence euro-méditerranéenne de Barcelone : déclaration commune (1995).« Protecting (im)migrants and ethnics minorities from discrimination in employment ; Finish and Swedish experiences », publication de l'International Labour Office Geneva (1996).« Vers de nouvelles perspectives interculturelles » (1997).Forum des migrants, réunion des jeunes : programme (1997).Forum des citoyens de la Méditerranée : programme (1996).« Europa ABC, un guide pour le travail international de la jeunesse » (s.d.).Commission française de la culture de l'agglomération de Bruxelles, guide « Construire son projet » (s.d.).
Contexte :
Activités. > Relations extérieures. > Relations avec l'Europe.

Activités périscolaires : soutien scolaire ; animation culturelle en langue arabe ; cours de langue ; animations éducatives péri-scolaires (AEPS).

119AS/73 , 1988-1990  
Organisation : calendrier des actions, comptes rendus de réunion, emploi du temps, candidature et fiche de poste, correspondance,Enseignants/animateurs : candidatures.Réunions.Fiches d'inscription, liste d'élèves et travaux : Courbevoie, Ivry, Malakoff, Antenne 9e, Paris 15e, Paris Dunkerque, J. Prévert.Location de salle.Cahiers de prof en français et cahiers d'élèves en arabe.Documentation administrative et juridique.
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité). > Activités sociales et de loisir.

Saliou Dia, quatrième partie. Les études au collège coopératif. L'abandon de son mémoire et les résistances locales rencontrées locales rencontrées auprès des caisses de solidarité, de l'UTFS et Sali Nongo. Le statut du migrant. Les rapports de force déplacés du villages au profit des caisses de solidarité des migrants et des diasporas. Les logiques de développement par le biais associatif. Le fonctionnement des caisses.

1AV 514 , 2012 - 2012  

En 1979, il accompagne une délégation québécoise dans sa région natale, découvre à cette occasion le Fouta et le fleuve Sénégal et les difficultés de développement des villages. Pendant 15 ans, il a voulu mettre en place des projets de développement. Il évoque les difficultés rencontrées au village, l'autorité de Sali Nongo et de l'UTFS dans la région pour le projet Asre. Il ne termine pas ses études au collège coopératif de Paris où il souhaitait présenter un mémoire sur l'association de jeunes et développement villageois à partir de l'exemple de son village. En 1979, il avait envoyé une lettre à la diaspora sénégalaise pour présenter son projet de coopérative de développement qui est rejeté. Il explique le statut du migrant que les familles découragent de revenir car est une source pour les familles. Il dénonce l'idéalisation de l'émigration : l'argent envoyé, le costume mis à l'aéroport, les cadeaux, l'argent distribué. Il parle du rôle des caisses qui bloquent tout autre projet de développement dans le village, de la dépendance des villages vis à vis des caisses. Les décisions ne se prennent plus au village mais dans les diasporas. En 2000, il participe à une étude sur le développement des caisses de village en 30 ans : elles ont perdu leur dynamisme à cause de leur vieillissement, leur enfermement (réservé aux hommes, excluant les femmes, les jeunes). Les régions sont mondialisées depuis 1960 : les villageois ont évolué aussi. L'émigré est plus conservateur, les villageois sont vus avec le regard du passé. La première migration est masculine, les immigrations familiales n'ont pas été pensées. A l'époque, l'aide associative est valable pour faire face à des urgences. Les nouveaux projets et les nouveaux outils ne sont pas adaptés au fonctionnement du village. Les caisses de solidarité ont montré leurs limites mais sont toujours l'unique vecteur. Pour lui, il faut encouragager les individualités. Pour le moment, il n'a pas encore réussi à mettre en place un projet qui dure : les projets santé, scolaire, agricole, hydraulique ont tous été mis en faillite. Ne voit pas d'issue pour le moment tant que la gestion des villages ne change pas. Quand on dit association, village, ce sont les hommes, une élite. Il explique le fonctionnement des caisses : lorsqu'on émigre, on est membre de fait, on cotise à la caisse là où on vit. Des sanctions existent pour ceux qui négligent. Mais les sanctions sont inégalitaires et certains y échappent. Il reste 10 ans au foyer Sonacotra avec son frère à Clichy (de 1979 à 1989 environ, puis le suit à Argenteuil quand son frère fait venir sa famille.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Dominique Bordin, période 2005 - 2008.

11AV 322 , 2008 - 2008  

Dominique Bordin analyse les aspects positifs de la mixité filles-garçons dans le centre.

Il note cependant les effets des différences culturelles sur les rapports entre jeunes et avec les éducatrices.

Il mentionne les disparitions suspectes et les risques par rapport aux réseaux de prostitution auxquels il a fallu faire face en 2001 ainsi que la tentative d'attaque du CAOMIDA la même année par des jeunes du quartier.

Il justifie la nécessité d'avoir mis en place en 2002 la supervision psychologique de l'équipe.

Il explique l'afflux de mineurs afghans depuis fin 2005 du fait de la fermeture de Sangatte.

Il raconte comment les CADA en 2005 ont été retirés des CHRS (centres d'hébergement et de réinsertion sociale) et exprime son inquiétude par rapport à l'ouverture, à la concurrence privée, du secteur de l'accueil des demandeurs d'asile.

Il juge nécessaire d'être vigilant dans les relations avec le récent ministère de l'Immigration et de l'identité nationale .

Il raconte le Baptême républicain pour le centre qui devient centre Stéphane Hessel en avril 2008, et évoque la prochaine célébration des 10 ans du CAOMIDA et des 20 ans de la convention internationale des droits de l'enfant.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre d'Accueil de Mineurs Isolés Demandeurs d'Asile (CAOMIDA) de Boissy-Saint-Léger, Dominique Bordin, responsable de 1999 à 2008 : enregistrements filmé et sonore, novembre-décembre 2008.

Thu lê Ngo, témoignage sur son parcours de migrante : enregistrements filmé et sonore (2009-2010).

1AV 407-408 ; 11AV 381-384, 408-409 , 2009 - 2010  

Madame Ngo naît en 1924 à Dalat dans l'Annam, protectorat français. Elle reçoit un enseignement dans un établissement vietnamien à Hué, capitale royale, puis dans un lycée français à Dalat. Ses parents décèdent en 1947 et 1948 au moment de l'exode. Elle quitte le Vietnam en 1948 pour la France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants d'originie vietnamienne

Saliou Dia, huitième partie. L'action de l'association Solidarité africaine du Val-de-Marne créée en juin 2002.

1AV 521 , 2012 - 2012  

L'organisation du Grand repas à Champigny. Les actions pour les séniors du quartier Papy-mammys. L'installation d'une cyber-base pour les jeunes du Bois l'Abbé. Un projet destiné aux jeunes de monter des projets de séjour pour les rapprocher les jeunes des autres résidents. Il raconte le conflit à l'origine du projet, le montage du projet financier par les jeunes. Il raconte les échos négatifs des médias sur les émeutes de décembre de 2005.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Alice Rodrigues, dernière partie.

1AV 274 , 2008 - 2008  

Elle raconte son apprentissage de la langue portugaise au le consulat et au centre culturel portugais. Elle parle de son frère et sa soeur qui sont restés Portugais. Elle a fait la demande de nationalité française pour pouvoir être surveillante et financer ses études. Elle parle de l'accueil méprisant à la sous-préfecture de Nogent lorsque sa soeur est venue chercher sa carte de séjour à 16 ans. Sa soeur et son frère se sont mariés avec des personnes d'origine portugaise. Elle compare les photographies courantes sur le bidonville avec sa propre expérience, en marge du bidonville dans une maison en dur avec la télé, le garage et le potager. Elle pense qu'il ne faut pas limiter le bidonville à un aspect misérabiliste et resitue le bidonville dans le contexte de l'époque, inscrit dans les problèmes de logement après-guerre en France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > a011446817195ZSoRz3 > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Delphine Bordet, officier de protection à la division Asie de l'OFPRA puis chef de section Maghreb, en exercice depuis 1977 : enregistrement sonore.

11AV 367 , 2009 - 2009  
Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) > Entretiens réalisés auprès du personnel de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) à Fontenay-sous-Bois : enregistrements filmés et sonores. > Officiers de protection et chefs de section

Interview de Monique Retore, membre de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1494 , 2000 - 2001  

Monique Retore est interviewée devant un square de la cité Hoche. Elle raconte que l'APEIS a été créée à Ivry-sur-Seine pour aider les chômeurs et les précaires à obtenir leurs droits, à les informer, les accompagner aux Assedic, la CAF, elle met à disposition de journaux. C'est un lieu où on peut parler et exister. L'association les aide à exister. Beaucoup sont découragés de retrouver un emploi ou faire face aux questions de leurs enfants. Beaucoup sont des femmes, ne veulent pas quémander, aller aux restos du coeur, le sentiment de honte. La situation des femmes est plus dure car l'emploi est précaire. On lui propose tout et n'importe quoi, alors qu'on ne le ferait pas pour un homme. Beaucoup dépriment et se négligent. On ne demande pas aux femmes d'avoir un métier, des idées, de se battre et d'avoir un but dans la vie ? Beaucoup de femmes d'origine étrangère sont soumises et n'ont pas le pouvoir de décision. A l'association, viennent de plus en plus de femmes avec des qualifications, un métier que l'ANPE redirige vers des professions peu qualifiés "de proximité". Elle rêve où chacun a sa place, un travail pour exister, des loisirs, des vacances avec ses enfants. Prise de vue de la cité Hoche.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).