Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Affiches de la Maison du Monde avec d'autres associations et affiches d'autres associations (env. 1986-2003)

5.2.2 , 1986-2003  
(Local n°9, en entrant en haut à gauche) Mois des 3 Mondes et Espace Cinéma Évry. 100 ans des Noirs dans la pub. Pour la Yougoslavie (1986). Bosnie. Immigration. Racisme (2001). Pour la Paix. Vivre ensemble. Message de Paix des enfants, Fête de la Solidarité : 6e. Indépendance pour le peuple kanak. Peuples Solidaires : du producteur au consommateur (1999). Semaine de l'Éducation contre le Racisme. Se nourrir tous (Demain le Monde). Droits de l'Homme 1789. Droit d'asile en Europe (Amnesty International). Palestine : pas de mur (2003). Ni Putes Ni Soumises (2003). 2003, Année de l'Algérie (2003).
Contexte :
a011422625000wdhg3b > Collection d'affiches, banderoles et panneaux

Sylviane de Wangen, épouse du fondateur, pour la période 1971-1982.

1AV 329 , 2009 - 2009  

Sylviane de Wangen explique le contexte qui a procédé après mai 68 à la création de France Terre d'Asile.

Elle évoque l'émotion suscitée par le coup d'état au Chili de 1973, et rappelle que FTDA, petite association à l'époque, a impulsé alors une grande coordination pour la mise en place de centres provisoires d'urgence dans un objectif de décentralisation.

Elle raconte la fin de l'immigration économique en 1974 et le rôle tenu en 1975 par FTDA Créteil, en charge du 1er accueil et du transit lors de l'accueil des réfugiés du SE asiatique. Elle souligne la qualité d'ancien réfugié du responsable du transit et le partage des tâches entre les permanents (transit) et le directeur.

Elle évoque le conflit autour de la renégociation de la convention collective, l'évolution de FTDA (" L'association vit sa vie ") et l'évolution du droit d'asile (" le problème c'est qu'on est barricadés ").

Elle termine en faisant état de son engagement actuel à l'association France Palestine Solidarité (AFPS) et à la Commission nationale des recours pour les déboutés du droit d'asile dont elle explique le fonctionnement.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Responsables de l'association nationale, 1971-2008

Casa de España de Vitry et du Val-de-Marne (collection numérisée d'affiches)

sd-2007  

Les affiches, collectées lors du travail de Génériques sur les archives de l'association en 2007, annoncent les spectacles folkloriques, les chorales, les séances de cinéma espagnol, les concerts d'artistes ibériques, etc., qui rythment la vie de l'association. La Casa de España propose également des cours de guitare, de danse et de langue espagnole. Les affiches témoignent de la forte implantation de l'association dans la localité de Vitry-sur-Seine, au contact de plusieurs autres associations espagnoles locales comme l'APFEEF d'Athis-Mons/Paray ou celle d'Ivry-sur-Seine, la Amistad franco-española de Vigneux, l'ASCE d'Ivry-sur-Seine, etc. Ensemble, elles co-organisent la quinzaine culturelle espagnole de Vitry-sur-Seine.</p><p>Les activités de la Casa de España peuvent être ponctuellement soutenu par le gouvernement espagnol ou des communautés autonomes.

Zoubida Latigui, chargée de l'accueil depuis 1992 : enregistrement filmé (2009).

1AV 381-383 , 2009 - 2009  

Née en 1965, à Oujda au Maroc, elle travaille à l'accueil de l'office depuis 1992. Elle décrit ses tâches, le public rencontré, les difficultés et les évolutions depuis 1992.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Denise Foucard, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Elue à la ville de Champigny-sur-Marne de 1965 à 1977 : enregistrement filmé (2008).

1AV 256-258 , 2008 - 2008  

Elue et conseillère municipale dans l'équipe de Louis Talamoni à Champigny-sur-Marne à partir de 1965, successivement à la santé, à l¿emploi, à la jeunesse et à la culture. Elle s'est rendue au bidonville avec le maire et le maire-adjoint et participe aux actions municipales vers le bidonville.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Elus municipaux

Hugo Guerra, quatrième partie.

1AV 326 , 2009 - 2009  

Hugo Guerra raconte les conditions de création de l'Office des migrants de Champigny-sur-Marne en 1983-1984, les objectifs posés au départ: accueillir toutes les personnes migrantes et pas uniquement étrangères pour les soutenir dans leurs démarches administratives.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Hugo Guerra, témoignage sur son parcours de migrant d'Argentine à son installation à Saint-Maurice puis Champigny-sur-Marne et sur son travail à l'accueil des migrants à Champigny-sur-Marne à l'office municipal des migrants et comme coordinateur social sur le quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2008-2009).

Comité inter-mouvements auprès des évacués (CIMADE) (fonds d'archives)

1932-1999  

La Cimade conserve au siège national environ 200 mètres linéaires d'archives remontant au début des années 40. Il s'agit aussi bien d'archives papiers, que d'affiches, de vidéo et de photos. Ces archives se répartissent entre la cave, qui regroupe environ 175 mètres linéaires (ml) d'archives et le local de l'équipe archives, qui en contient environ 12 ml. Ces dernières concernent la Seconde Guerre mondiale, la réconciliation France -Allemagne et la guerre d'Algérie. Le guide de recherche présente tout d'abord un état sommaire, constitué par échantillonnage, du fonds entreposé au sous-sol, puis les fonds classés par l'équipe de la Cimade, dont les notices ont été rédigées par Denise Duboscq, en collaboration avec Génériques.

Association des Tunisiens de France (ATF) (fonds d'archives)

1980-2008  

Le fonds de l'ATF se caractérise par une importante documentation sur le SIDA et sur les actions de prévention/sensibilisation mises en œuvre par l'ATF en direction des populations immigrées. L'ATF intervient notamment dans les foyers de travailleurs migrants et sur les marchés et les comptes rendus de ces actions apportent un éclairage original sur un aspect peu étudié jusqu'à présent.

Outre ces activités de prévention sanitaire et sociale, elle participe à la réflexion sur la problématique de vieillissement des populations immigrées (habitat, droits sociaux, santé, exclusion, etc.) et propose des réponses intermédiaires comme les centres d'accueil et de loisir pour les migrants âgés.

Amana (fonds d'archives)

1952-1997  

AMANA produisait des dossiers documentaires sur ses thèmes de travail. Les plus anciens furent donnés, par la main de Philippe Dewitte, successeur du père Ghys, peu après son décès en 1991.

L'origine semble confirmée notamment par les nombreuses pochettes portant le sigle de l'organisme, ainsi que par la présence importante de la presse catholique dans cette collection.

Comme la médiathèque de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration détient la revue de presse d'AMANA depuis 1986, et que se trouvent dans les dossiers documentaires ici décrits des revues de presse ultérieures à cette date, nous pouvons penser que les dossiers constitués par AMANA ont été repris et enrichis par d'autres sources, et notamment par les dossiers des rédactions des journaux Sans-frontière et Baraka, ainsi que de l'association GENERIQUES. En effet, les dossiers étaient mélangés au sein de mêmes cartons à des archives de ces organismes.

Un dossier est le plus souvent constitué d'une revue de presse composée de coupures ou de copies de journaux. Elle est souvent complétée par des tracts et publications d'organismes en lien avec l'immigration, des publications et rapports officiels, de la littérature grise d'organisations publiques ou privées, ou encore de notes, d'autocollants, d'affiches, ....

Parmi les journaux fournissant la revue de presse, et outre les revues spécialisées pour chaque thème (par exemple, sur la santé des migrants, la presse professionnelle des médecins est passée en revue) et les revues des organismes de soutiens aux travailleurs immigrés, de syndicats et de bailleurs sociaux, nous pouvons citer les quelques titres suivants : Migration santé, Le Monde, Libération, Viva, Faim et soif des hommes, Actualités migrations, Actualités sociales, Le Matin, le Journal Officiel, Liaisons sociales, La Croix, Témoignage Chrétien, Jeunes Afriques, parfois Hommes et migrations. Bien sûr cette liste n'est pas complète. Et nous ne pouvons pas assurer que ces titres aient été dépouillés systématiquement, pas même sur une période donnée.