« Saison 1999-2000, propositions de partenariats », dépliant de l'ACBVO proposant à ses partenaires associatifs et aux services municipaux l'organisation ou la co-organisation de multiples rencontres dans le cadre de son programme annuel d'activités sociales et culturelles (le 15 mai 1999).

1999  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Programmes d'activités

Xinshiji = La Novaj tempoj. Paris1907-1910

1907-1910  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin MICROFILM M- 606 { 1909-1910 (n° 1-n° 41) ; mq n° 3 } - Rez-de-jardin - magasin JO- 45113 { n° 28-37, n° 42-46, n° 48-51, n° 54-65, n° 69, n° 72-79 (1907) } - Rez-de-jardin - magasin 4- Z- 2087 { n. s. n° 1-3, n° 5-41 ou s. gén. n° 81-83, n° 85-121 (1908-1909) }

Contexte :
1901-1910 > 1907
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1 média

Expulsion des travailleurs sans papiers - Boulevard Barbès

2010  

Les travailleurs sans papiers, en lutte pour leur régularisation, organisés par la coordination « C.S.P. 75 », après un an d'occupation de la Bourse du Travail de Paris, ont occupé durant une année les locaux désaffectés de la Caisse d'Assurance Maladie situés rue Baudelique dans le 18ème arrondissement. A la fin du mois d'août 2010, face aux pressions croissantes de la Préfecture de Paris et de la Mairie d'arrondissement, le mouvement décide d'interrompre l'occupation. Ils éviteront ainsi d'être évacués par une violence physique, traumatisante.

Logement et vie quotidienne des travailleurs immigrés à Grenoble

 
Logements insalubres, notamment rue Chenoise et rue de Très-Cloîtres à Grenoble.Entreprise Panot : "Wagons de la Honte": wagons où étaient logés les travailleurs de l'entreprise Panot à la gare SNCF de Grenoble ; affiche CFDT contre les licenciements à l'entreprise Panot."Ville neuve" de Grenoble (chantier, 1ère ville nouvelle).Foyers Sonacotra (locaux, logements, personnes hébergées…).Marché à Grenoble et dans sa banlieue.Personnages divers, scènes de rues.Cafés de Grenoble : café d'Alger, rue Très-Cloitre ; salon de thé le Tunis, rue Chenoise ; clients dans un café.Scènes de rues Grenoble : fresque sur une devanture de commerce rue Saint-Laurent.
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35 médias

Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

Société alpine d'information et de diffusion (SAID) (collection numérisée de périodiques)

1979-1982  

Le premier éditorial part du postulat qu'il existe un déficit de diffusion des informations. "Ce n'est pas, aujourd'hui, l'information qui manque, mais sa diffusion"[1]. La rédaction cherche alors à combler ce manque pour les travailleurs immigrés, en matière de "droits", de "rouages de administratifs", et s'attache à traiter des questions relatives à l'immigration, comme le renouvellement des titres de séjours ou la situation des chômeurs.

La collection numérisée regroupe les numéros 0 à 10, le 3 manque. Les Autres est alors un trimestriel. Des suppléments ont été édités pour les numéros allants de 4 à 8. Ceux-ci ont pour thèmes :

- supplément au n°4 : Allocation et logement

- supplément au n°5 : Chronique juridique

- supplément au n°6 : Orientation scolaire

- supplément au n°7 : Congés au pays d'origine

- supplément au n°8 : Chronique juridique

A noter que la collection présentée n'est pas complète. La collection de la bnf fait état de publications jusqu'au début des années 1990.

[1]Les Autres, n°0, s.d. [1979]

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

Libérer et Fédérer / Mouvement révolutionnaire pour la libération et la reconstruction de la France [puis à partir d'octobre 1943]Mouvement révolutionnaire pour la République socialiste et fédéraliste. Toulouse1942-1944

1942-1944  

BDIC : 4 P 343 RES {n°1, 1942-n°15, 1944 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 4- LC1- 487 { pour la forme en fac similé publiée par le CEDEI en 1985 } et Rez-de-jardin - magasin RES- G- 1470 (218) { n° 1, 1942-n° 12, 1943 ; n° 15, 16, 1944 }

Contexte :
1941-1950 > 1942

Emission Femmes libres (radio libertaire) (fonds d'archives)

1988-1999  

Les bénévoles qui réalisent l'émission se sont préoccupées de l'archiver à partir de 1988, en l'enregistrant sur cassettes audio. Après dépôt du fonds au CAF, les enregistrements ont été numérisés à partir des cassettes, pour la tranche 1988-1999.

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Comité Amelot (1940-1944)

1940-1944  

Le Comité Amelot est une organisation clandestine de secours aux Juifs sous l'Occupation. Elle est créée le 15 juin 1940 par les représentants de divers courants de la Fédération des sociétés juives de France (FSJF) et siège au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement de Paris.

Le comité existe juridiquement sous l'étiquette de la colonie scolaire et de son dispensaire La Mère et l'Enfant. De manière clandestine, l'organisation délivre de faux-papiers d'identité aux Juifs et effectue le sauvetage d'enfants dont les parents ont été victimes de rafles. Le comité cache également des Juifs. A la fin de l'année 1942, les dirigeant du Comité Amelot sont arrêtés. Certains seront fusillés ou déportés, d'autres comme Léo Glaesner parviendront à s'enfuir en zone sud. Le comité continuera malgré tout à fonctionner sous la direction des deux responsables laissés en liberté Abraham Alpérine et Joseph Byl. Ils seront tous deux arrêtés à l'été 1944.

Fonctionnement

24 octobre 1986-20 septembre 1990  

Ce dossier contient diverses pièces administratives, notamment les attestations du président de l'association Jean Nassara, qui confèrent à Monsieur Idbihi le droit de représenter Dialogue... Plus... "dans tous les contacts et démarches administratives". Figure également une réponse de Jack Lang à une invitation que lui avait adressée Dialogues... Plus...

Contexte :
Carrière en tant qu'agent d'artistes et organisateur de spectacles > Associatif > Dialogues... Plus...

Montreynaud, Florence (fonds d'archives)

1978-2001  

Le fonds réunit des archives associatives (Association des femmes journalistes, Elles sont pour) et iconographiques (collection de photos de l'Agence femmes informations).

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Entretien de Ginés Román Vicente par Federica Luzi

15 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Expérience de la prison et de la répression sous le franquisme, migration politique non encadrée vie en France, formation au travail socialisation avec les Espagnols, vie associative des espagnols dans le département de Vaucluse, importance de la présence des réfugiés politiques évolution de la vie associative, explication du travail de l'association Casa Regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha de Châteaurenard, signification individuelle de l'engagement.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Association de parents d'élèves et de familles espagnoles (APAFE) (fonds d'archives)

1976-2005  

Les archives de l'APAFE sont rédigées en espagnol et en français et comprennent aussi bien des rapports et projets d'activités que des affiches, des notes, des factures et des tracts.

Il est à noter qu'une partie des archives est conservée chez les membres du conseil d'administration (documents administratifs, comptables sur les cours et les fêtes).

« Cergy célèbre l'Année Senghor : expo Senghor, Cesaire, Kateb Yacine », organisée par la ville de Cergy à l'occasion de la célébration du centenaire de la naissance du poète président et père fondateur de la Francophonie et à l'appel de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), du 12 au 20 mai 2006 au Carreau de Cergy (Partenaires OIF, Ambassade du Sénégal et Bibliothèque départementale, associations cergyssoises dont l'ACBVO) [plaquette de présentation et de programme].

2006  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

Les années algériennes

1991, Entre le 23 septembre 1991 et le 08 octobre 1991  

Série documentaire hebdomadaire de quatre épisodes : "D'amour et de haine", "Les tricheurs", "Je ne regrette rien", "Et pourtant, la guerre est finie". Elle retrace la guerre d'Algérie à travers les témoignages d'anonymes parmi les officiers, les harkis, les pieds-noirs, les journalistes. Ce ne sont pas tant les événements qui intéressent les auteurs (Benjamin Stora, Bernard Favre, Philippe Alfonsi et Patrick Pesnot) mais plutôt la mémoire de cette guerre, l'humain dans cette tragédie. Il s'agit du premier grand projet de documentaire télévisé sur le sujet, ayant nécessité deux ans de travail pour les auteurs. Suite à la diffusion du dernier épisode, un débat sur la guerre d'Algérie est animé par Daniel Bilalian.

Nass El Ghiwanne

9 mars 1979-25 février 1982  

Le dossier de l'artiste Nass El Ghiwanne est divisé en deux pochettes. La première rassemble tous les documents de type administratif : un contrat d'engagement par l'intermédiaire de l'Association de soutien aux travailleurs migrants (ASTM), un décompte de TVA émis par le Théâtre du Chêne noir d'Avignon et divers courriers de l'Association départementale pour l'accueil des travailleurs immigrés (ADATI), de la Maison des cultures d'Angers, du Centre d'animation Le Donjon, du Festival de la chanson de Rennes, du Centre culturel de Montreuil et des "Jongeren Tegen Racisme" d'Amsterdam. La seconde pochette concerne tout ce qui a rapport à l'activité de l'artiste, comme des affichettes de promotion, un petit dossier et des coupures de presse.

Contexte :
Carrière en tant qu'agent d'artistes et organisateur de spectacles > Artistes

Mémoires du réseau associatif espagnol en région Île-de-France

2010  

Les 40 témoins interrogés représentent 23 associations ayant leur siège à Paris ou dans les départements limitrophes. Les plus anciennes ont été créées dans les années 1920, comme le Hogar de los Españoles, situés dans le quartier de la "Petite Espagne" à la Plaine Saint-Denis (93), les plus récentes ont été fondées dans les années 1990.

Ces associations répondent à des objectifs variés. Si les activités culturelles sont les plus développées, nombreuses sont les associations qui se sont penchées sur la reconnaissance et la défense des droits sociaux des Espagnols émigrés et sur la transmission de la langue pour facilier un éventuel retour au pays.

Parmi ces témoins, certains sont des exilés de la guerre d'Espagne, ayant franchi la frontière enfant ou jeune adulte, d'autres sont des réfugiés politiques ayant fui le franquisme, d'autres encore sont des émigrés dits "économiques" venus en France seuls ou accompagnés de leurs parents pour trouver une meilleure situation professionnelle.

Les témoignages recueillis lors de cette campagne permettent de confirmer que la frontière entre émigration dite "politique" et émigration dite "économique" est en réalité bien moins hermétique qu'il n'y paraît. Le monde associatif espagnol en France se fait l'écho de la pluralité des profils des migrants. Alors que certaines associations ont longtemps été influencées par l'Église, comme l'ancienne APFEEF (créée en 1975), ou soutenues par le régime franquiste, comme l'ancienne FAEEF (créée en 1968), d'autres, à l'inverse, tout en promouvant des activités culturelles, artistiques ou sportives ont été investies par des militants socialistes ou communistes en exil. En l'occurence, sur les 40 personnes qui ont été interviewées, 17 d'entre elles ont milité ou militent toujours au Parti communiste espagnol.

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Entretien de Gloria López Dueñas (épouse García) par Eva Léger

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Le tabou politique au temps du franquisme le parcours migratoire d'une femme espagnole qui part un peu au hasard en France et qui s'y installe. Son intégration dans la société française tout en conservant ses « racines » espagnoles.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Presença portuguesa = Présence portugaise / Service interdiocésain des travailleurs immigrés (SITI). Paris1966-1982

1966-1982  

BDIC : 4 P 8464 { n° 69-n° 70 (1972) ; n° 79 (1973) ; n° 87 (1974) }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 4- JO- 19475 { 1966-1982 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et 2, nov-déc 1966 ; n° 3, janv. 1967 ; n° 66 et 68, juil-oct. 1972 ; n° 78, sept.1973 ; n° 87 et 88, juin-août 1974 ; n° 108, 112 à 114, mai-déc. 1976 (avec un n° spécial, sept. 1976) ; n° 123, oct 1977 ; n° 129, 132 à 136, avril-décembre 1978 ; n° 139 à 142 et n° 144 à 147, mars-déc. 1979 ; n° 148 et 149 et n° 159 à 167, janv-déc. 1980 ; n° 168 à 170, n° 172, n° 174 à 177, janv-déc. 1981 ; n° 179, n° 181 à 185, fév-sept. 1982 ; n° 192, avril 1983 }

Contexte :
1961-1970 > 1966