Formation de formateurs.

E 1-33 , 1977-1997  

Formation de formateur, 1987-1989 : Guide de la formation de formateurs pour les publics de bas niveau de qualification, publications du CLP, 1987 ; fiches contact pour l'élaboration d'une plaquette d'information (coordonnées des associations, programme proposé) ; Dispositif de la formation de formateur, 1989, comportant un catalogue des stages, un tableaux récapitulatif et des articles de fond sur la formation de formateur.

Coordination nationale des déboutés et comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels.

Boîtes 216-218, 247 , 1990-1992  
boîte 216 : Déboutés du droit d'asile et rapports sur l'atteinte aux droits humains en Turquie (1990-1991). boîte 217 : Déboutés : grève de la faim des déboutés Kurdes (1990-1991). boîte 218 : Déboutés (1990-1991). boîte 247 : Déboutés : Coordination nationale des déboutés, comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels (1990-1992).
Contexte :
Activités > Activités politiques > Déboutés du droit d'asile
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1 média

Khlifi Ahmed

1960-1990  

De son vrai nom Ahmed Abbas Ben Aïssa, Khelifi ou Khlifi Ahmed né en 1921 en Algérie. Neveu du chanteur Hadj Benkhelifa, il est le plus célèbre des chanteurs des genres « Bedoui» et « Aï-aï » algérien. Sous la tutelle de son oncle il enregistre son premier disque à Paris à l'âge de treize ans. Il interprète alors des poèmes « Melhuon » (poésie populaire) de grands auteurs comme Aïssa Ben Allal. De retour en Algérie, il effectue des tours de chants et psalmodie le Coran lors de fêtes privées. Il est alors remarqué par le directeur de Radio Alger qui lui confie en 1947 la direction de l'orchestre bédouin de la radio. Au début des années 1950, il devient le fer de lance de la tradition orale des hommes du désert en se spécialisant dans le genre « Aï-aï », renommé en Algérie comme dans les milieux immigrés français. Il chante la beauté du désert Et haouel ya kaf Kerdada (Déplace-toi Ô mont de Kerdada), mais aussi l'exil Kalamni oun kalmik fi telephon (Appelle-moi et je t'appellerai au téléphone). Il reçoit en 1967 le prix de la chanson populaire algérienne et met un terme à sa carrière en 1989.