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2 médias

Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

Colloque du 20 mai 2000. L'intégration face à la discrimination et aux exclusions. Colloque organisé par l'ACBVO et le CIEMI – Migrations Société. Intégration et Citoyenneté : [noms des intervenants]. Les Discriminations dans le monde du travail : [noms des intervenants]. La discrimination par le logement, cause ou conséquence ? [noms des intervenants]. Les médias et les « immigrés » : visibilité et images renvoyées : [noms des intervenants]. A l'Université de CERGY-PONTOISE. Site des chênes, Amphi. : Cournot – 33 bd du Port – 95000 Cergy. RER : Cergy-Préfecture. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. Renseignements.

2000  

Du grain à moudre

2006-2013  

Emission quotidienne de débat sur l'actualité. Pendant une heure, en fin d'après-midi, elle convie des experts, des spécialistes (journalistes, universitaires, etc) pour éclairer l'actualité de leurs travaux et recherches. Elle replace souvent les sujets dans le contexte européen en établissant des comparaisons entre l'exemple français et les pays européens. L'immigration y est abordée avec des sujets sur l'intégration des médecins étrangers dans les déserts médicaux (2006), la fuite des cerveaux (2007), la question du passé colonial français face à l'intégration des enfants issus de l'immigration (2008), la légitimité du débat sur l'identité nationale (2009-2010), l'influence du Front national en France (2011), le modèle d'intégration dans la France des années 2010 (2013). Dans ces débats, on trouve des invités comme les historiens Patrick Weil, Nancy Green et Pascal Blanchard, le diplomate Stéphane Hessel, Brice Hortefeux, ministre de l'immigration de 2007 à 2009, la politologue Catherine Withol de Wenden, la philosophe Judith Revel, etc.

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Les Yeux ouverts / Association des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» ParisAssociation des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» 1984-

1984  

Parmi les questions abordées dans les deux numéros de la revue : l'accès au travail et la réglementation du droits de séjour des femmes immigrées en France et leur droit à la formation ; les statuts juridiques des femmes dans les pays d'origine; mais aussi des questions concernant la contraception et la condition des filles issues de la seconde génération.

Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

2012  

Présentation des témoins de la campagne de la région Rhône-Alpes

Entretiens réalisés par Maëlle Maugendre et Aurélie Denoyer.

Sur les 21 personnes engagées dans le mouvement associatif en Rhône-Alpes, 18 ont, suite aux entretiens téléphoniques, accepté de livrer leur témoignage. De ce fait, seulement 15 personnes, représentant douze associations, ont pu faire le déplacement. Les entretiens ont eu lieu à Villeurbanne au siège de la fédération régionale de la FACEEF, haut lieu de lutte des associations espagnoles pour faire reconnaître leur présence dans la région et leur importance sociale auprès des autorités espagnoles.

La plupart des associations ont vu le jour dans les années 1960 et 1970, période à laquelle sont arrivés également une grande partie des Espagnols que nous avons pu interroger. Il n'est pas à douter que la création d'un réseau associatif dans la région Rhône-Alpes a accompagné la migration espagnole dite "économique" dans cette même région.

Les 15 témoins espagnols interviewés sont tous venus en France durant la décennie 1960-1970 et étaient soit des enfants accompagnant leurs parents, soit de jeunes adultes à la recherche d'une meilleure situation professionnelle. Nombreux sont ceux qui percevaient alors la France comme un eldorado où ils pourraient faire des économies avant de rentrer, trois ou quatre années plus tard, dans leur pays. La majorité a franchi la frontière munie d'un visa touristique, avant d'être régularisée après l'obtention d'un travail. Pour la totalité, cette migration, qui dans un premier temps devait être provisoire, s'est avérée définitive.

Si la motivation première était, pour la plupart, économique, la migration est bien souvent également politique. Parmi les 15 témoins qui ont été filmés, 5 signalent l'engagement républicain de leurs parents pendant la Guerre d'Espagne, et les conséquences que cela a pu avoir sur leur famille (première émigration au Maghreb par exemple, exil en France pour d'autres). Saluant la liberté d'expression française alors réprimée en Espagne nombre de ces émigrés espagnols ont choisi de profiter de ce droit et se sont engagés dans le milieu associatif espagnol en France et, parfois, dans les partis politiques et notamment au sein du Parti communiste espagnol en exil. Pour certains, cet engagement est antérieur à leur migration, et explique en partie celle-ci, pour d'autres, il date de leur arrivée en France et coïncide avec leur fréquentation des milieux associatifs espagnols émigrés. En l'occurrence, sur les 15 personnes interviewées, 10 ont milité ou militent dans des organisations de gauche (principalement communistes).

Présentation des témoins de la campagne de la région PACA

Entretiens réalisés par Federica Luzi et Éva Léger.

La campagne de Marseille a permis de recueillir la parole de 13 personnes, pour la plupart des émigrés dits "économiques". Seulement quatre femmes figurent parmi les témoins, ce qui ne reflète pas le caractère familial et mixte des associations de la région PACA. Deux d'entre elles sont de la deuxième génération.

L'association représentée la plus ancienne est le Cercle Català, créé en 1918, dont Francesc Panyella, son président depuis 1981, a décrit les nombreuses activités fortement imprégnées par l'histoire de l'Espagne, la culture et la lutte antifranquiste. La plupart des personnes interrogées ont adhéré, plus jeunes, au Cercle Català de Marseille où ils ont côtoyé des réfugiés politiques.

Dans les années 1970, l'envie est née pour les émigrés espagnols de créer un centre où ils pouvaient se réunir, transmettre la langue et la culture espagnoles à leurs enfants, d'où la naissance du Centro Español en 1978. Trois autres associations espagnoles sont représentées à travers ces témoins : le Hogar Español d'Aubagne, aujourd'hui disparu, représenté par José Lozano Tamarit; le Centro Andaluz de Marseille, association interne au Centro Español et la Casa regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha, créée en 2004 à Châteaurenard.

Ces divers témoignages nous renseignent sur la complexité du réseau associatif en région PACA, les difficultés rencontrées par les migrants et notamment les militants politiques - pour créer des espaces associatifs d'échanges et de transmission.

En effet, l'influence de l'expérience des réfugiés politiques espagnols et des batailles politiques qu'ils ont menées est importante dans l'imaginaire que les interviewés ont des luttes. De plus, l'engagement politique individuel des interviewés semble déterminer clairement la façon dont les témoins pensent leur engagement associatif.

Ces récits rendent compte donc de l'investissement de chacun dans ces associations qui, pour la plupart, sont confrontées au problème du vieillissement des membres.

« Saison 1999-2000, propositions de partenariats », dépliant de l'ACBVO proposant à ses partenaires associatifs et aux services municipaux l'organisation ou la co-organisation de multiples rencontres dans le cadre de son programme annuel d'activités sociales et culturelles (le 15 mai 1999).

1999  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Programmes d'activités

Géopolis

1992-1996  

Magazine d'information sur l'actualité internationale. Les sujets sont traités avec pédagogie, avec des interventions de spécialistes. Concernant l'immigration, l'émission propose trois sujets : un panorama historique sur l'immigration en France et un retour sur les lieux de tournage, en 1960, au bidonville d'Aubervilliers, des Enfants des courants d'air d'Edouard Luntz (1993) ; un sujet centré sur l'immigration d'Afrique noire (1992) et un dernier sur celle dans l'agglomération lilloise. Parmi les intervenants, on trouve Abdou Diouf, président de la République du Sénégal, Philippe Dewitte, rédacteur en chef de la revue Hommes et migrations, Catherine Quiminal, anthropologue à Paris VIII, Lionel Stoléru, secrétaire d'État chargé des travailleurs manuels et immigrés en 1977, Kofi Yamgnane, secrétaire d'État à l'intégration de 1991 à 1993, Nancy Green et Pierre Milza, historiens ou encore Driss el-Yazami, un des fondateurs de l'association Génériques.

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

« Les rois berbères », conférence-débat organisée par l'ACBVO en l'honneur au passage à la nouvelle année berbère (2952e) et animées par Moh Cherbi, professeur de kabyle, spécialiste de la littérature kabyle et chroniqueur littéraire sur Beur FM et Thierry Destot, écrivain [gazette « La Région de Pontoise », mercredi 16 janvier 2001, p. 7].

2001  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

L'Ouvrier algérien en France : Organe central de l'Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France / Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France. Paris1957-1962

1957-1962  

BDIC : F P 268 rés { vol. 1, n° 1, 1957 - n° 7, mar-1962 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- LC12- 493 { année 1, n° 1 (1957, août)-année 2, n° 6 (1958, juil.) ; année 4, n° 4 (1960, déc.) ; n° spécial (1962, 5 juil.) }

Contexte :
1951-1960 > 1957

L'Italia del popolo = L'Italie du peuple : Quindicinale del Partito repubblicano italiano / Partito repubblicano italiano. LuganoParis1926-1933

1926-1933  

BDIC : GFP 5021 { vol. 4, n° 12, 1929 - vol. 4, n° 13, 1929 ; vol. 6, n° 1, 1933 - vol. 6, n° 2, 1933 } ; Mfm P 220(2) {vol. 1, n° 1, 15-sep-1926 ; vol. 1, n° 2, 1-oct-1926 ; vol. 2, n° 17, 27-nov-1927 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 68074 { sept. 1926 [I, n° 1] - nov. 1927 [II, n° 17]. mai 1933 [VI, n° 1] }

Contexte :
1921-1930 > 1926
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Expulsion des travailleurs sans papiers - Boulevard Barbès

2010  

Les travailleurs sans papiers, en lutte pour leur régularisation, organisés par la coordination « C.S.P. 75 », après un an d'occupation de la Bourse du Travail de Paris, ont occupé durant une année les locaux désaffectés de la Caisse d'Assurance Maladie situés rue Baudelique dans le 18ème arrondissement. A la fin du mois d'août 2010, face aux pressions croissantes de la Préfecture de Paris et de la Mairie d'arrondissement, le mouvement décide d'interrompre l'occupation. Ils éviteront ainsi d'être évacués par une violence physique, traumatisante.

Emission Femmes libres (radio libertaire) (fonds d'archives)

1988-1999  

Les bénévoles qui réalisent l'émission se sont préoccupées de l'archiver à partir de 1988, en l'enregistrant sur cassettes audio. Après dépôt du fonds au CAF, les enregistrements ont été numérisés à partir des cassettes, pour la tranche 1988-1999.

En sol majeur

2009-2013  

Emission quotidienne d'entretiens diffusée en fin d'après-midi. Chaque jour, la présentatrice reçoit un invité de double culture, installé en France, issu de l'immigration ou ayant vécu lui-même l'immigration. Il peut venir de tout horizon (politique, culture, sport, art, sciences, etc). L'émission est ponctuée d'extraits musicaux choisis par l'invité. On rencontre ainsi le chorégraphe Angelin Preljocaj, d'origine albanaise ; Marguerite Abouet, née à Abidjan (Côte d'Ivoire) et auteur de la série de bandes dessinées Aya de Youpogon ; Naïma Yahi, historienne d'origine algérienne et chargée de recherches à l'association Génériques qui valorise l'histoire et la mémoire de l'immigration ; Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination parisienne des sans-papiers en 2010 ; la femme politique Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc ; le chanteur Féfé, d'origine nigériane ; Sébastien Follin né à Madagascar et qui a été présentateur de la météo sur TF1 ; Alassane Chérif, psychologue-clinicien qui s'occupe des familles migrantes et plusieurs autres invités.

Rencontres des jeunesses française et tchécoslovaque [puis] Bulletin de l'Association des anciens élèves tchécoslovaques des lycées de France. ParisPrague1934-1947

1934-1947  

Bibliothèque interuniversitaire des langues orientales : PER.11371 { n° 2, 1934 ; n° 3, 1937 ; n° 1, 1946 - n° 2, 1946 ; n° 1, 1947 }

BnF, site François-Mitterand : Rez-de-jardin - magasin JO- 74774 { 1934 [I, n° 1]- févr. 1936 [III, n° 18], inc. }

Contexte :
1931-1940 > 1934
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Entretien de Robert García par Federica Luzi

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Emigration de la mère et du père engagement des parents dans la solidarité active avec les réfugiés espagnols en France (activités clandestines pour aider les réfugiés), militantisme des parents au Cercle Català de Marseille et au Secours rouge, lieux de l'émigration espagnole à Marseille, engagement politique implication personnelle : problèmes avec la police française pour avoir aidé un Espagnol qui luttait contre Franco, implication associative, dénonciation du manque de prise de position de l'association quant à la vie politique, problème du racisme qui se reproduit, problème de la continuité générationnelle.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Entretien de Gloria López Dueñas (épouse García) par Eva Léger

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Le tabou politique au temps du franquisme le parcours migratoire d'une femme espagnole qui part un peu au hasard en France et qui s'y installe. Son intégration dans la société française tout en conservant ses « racines » espagnoles.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Dossiers constitués par la DAF sur chaque foyer, ils portent sur le fonctionnement quotidien des foyers et sont constitués de contrats d'entretien, de factures d'eau, etc. : Général-Frère, Inkermann, Meyzieu, Vaise, Pressensé, Rhin-et-Danube, Joannès-Vallet, Vénissieux, Béraudière, Andrézieux, Paul-Krüger, Monplaisir, Massenet, Claudius-Pionchon, Léon-Blum, Nicolas-Garnier, Parilly, ALHTRAM, Dauphiné, Capucins, Saint-Victorien, Montoison, Bismuth, Gerland, Arc-en-Ciel, Marhaba, Oasis, Lombard.

1968-1998  
Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Direction générale (53 ml) > Direction de l'administration et des finances (12 ml)

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Compagnie Ca e La

1980  

La compagnie Ca e La - "Ca e La", dans l'idée d'aller-retours, sans avoir d'endroit où se fixer - est créée en 1979 par un collectif de femmes portugaises. Cette compagnie intervient dans des foyers et des prisons et travaille avec le mime et le masque afin d'abolir les problèmes de compréhension liés aux différences de langues.

Société alpine d'information et de diffusion (SAID) (collection numérisée de périodiques)

1979-1982  

Le premier éditorial part du postulat qu'il existe un déficit de diffusion des informations. "Ce n'est pas, aujourd'hui, l'information qui manque, mais sa diffusion"[1]. La rédaction cherche alors à combler ce manque pour les travailleurs immigrés, en matière de "droits", de "rouages de administratifs", et s'attache à traiter des questions relatives à l'immigration, comme le renouvellement des titres de séjours ou la situation des chômeurs.

La collection numérisée regroupe les numéros 0 à 10, le 3 manque. Les Autres est alors un trimestriel. Des suppléments ont été édités pour les numéros allants de 4 à 8. Ceux-ci ont pour thèmes :

- supplément au n°4 : Allocation et logement

- supplément au n°5 : Chronique juridique

- supplément au n°6 : Orientation scolaire

- supplément au n°7 : Congés au pays d'origine

- supplément au n°8 : Chronique juridique

A noter que la collection présentée n'est pas complète. La collection de la bnf fait état de publications jusqu'au début des années 1990.

[1]Les Autres, n°0, s.d. [1979]