Les années algériennes

1991, Entre le 23 septembre 1991 et le 08 octobre 1991  

Série documentaire hebdomadaire de quatre épisodes : "D'amour et de haine", "Les tricheurs", "Je ne regrette rien", "Et pourtant, la guerre est finie". Elle retrace la guerre d'Algérie à travers les témoignages d'anonymes parmi les officiers, les harkis, les pieds-noirs, les journalistes. Ce ne sont pas tant les événements qui intéressent les auteurs (Benjamin Stora, Bernard Favre, Philippe Alfonsi et Patrick Pesnot) mais plutôt la mémoire de cette guerre, l'humain dans cette tragédie. Il s'agit du premier grand projet de documentaire télévisé sur le sujet, ayant nécessité deux ans de travail pour les auteurs. Suite à la diffusion du dernier épisode, un débat sur la guerre d'Algérie est animé par Daniel Bilalian.

Idbihi, Mustapha (fonds d'archives)

1974-1994  

Ce fonds d'archives constitué entre 1974 et 1994, contient des documents retraçant l'activité de Mustapha ibdihi dans le milieu de la musique. Pour une meilleure lisibilité, ce fonds est divisé en trois grandes parties. La première rassemble toutes les pièces qui ont été produites dans le cadre de son activité au C.E de Renault-Billancourt. La seconde série, plus importante, est consacrée à ses activités d'agent d'artistes et d'organisateur de spectacles hors Renault-Billancourt. Elle rassemble de nombreux éléments sur les engagements des musiciens, l'organisation des spectacles et les organismes qui ont servi de structure de travail. Les informations détaillées apparaîssent dans le plan de classement et l'instrument de recherche. Enfin la troisième série concerne la documentation collectée par Mustapha ibdihi durant sa carrière.

La marche du siècle

1988-1997  

Magazine hebdomadaire d'information présenté par Jean-Marie Cavada en première partie de soirée. Composé de débats en plateau avec des invités et de reportages sur le thème de la soirée. Émissions autour de l'immigration : "Ce que France veut" (1988), "Changer la ville, changer la vie" (1990), "L'immigration" (1990), "Le syndrome Saddam : la France, ses musulmans et l'Irak" (1991), "Banlieues blues" (1991), "Spéciale Algérie" (1992), ""Beurs'' Français parmi les Français" (1993), "Charles Pasqua" (1994), "Étre musulman en France" (1994), "Philippe de Villiers" (1995), "Immigrés : de quels droits" (1997).

Albornoz, Alvaro de

 
Espagne -- 1931-1939 (République) ; Guerre d'Espagne (1936-1939) ; Politique ; Diplomate

Direction des forêts

1853-1960  

Voir les dossiers relatifs à la main-d'œuvre dans les archives de l'Office national des forêts. Voir aussi le versement 19980378 au sujet des conventions d'occupation des champs de tir et aérodromes par l'autorité militaire et par l'armée anglaise de maisons forestières ou de terrains domaniaux dans l'intérieur et aux abords des forêts soumises au régime forestier

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Comité Amelot (1940-1944)

1940-1944  

Le Comité Amelot est une organisation clandestine de secours aux Juifs sous l'Occupation. Elle est créée le 15 juin 1940 par les représentants de divers courants de la Fédération des sociétés juives de France (FSJF) et siège au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement de Paris.

Le comité existe juridiquement sous l'étiquette de la colonie scolaire et de son dispensaire La Mère et l'Enfant. De manière clandestine, l'organisation délivre de faux-papiers d'identité aux Juifs et effectue le sauvetage d'enfants dont les parents ont été victimes de rafles. Le comité cache également des Juifs. A la fin de l'année 1942, les dirigeant du Comité Amelot sont arrêtés. Certains seront fusillés ou déportés, d'autres comme Léo Glaesner parviendront à s'enfuir en zone sud. Le comité continuera malgré tout à fonctionner sous la direction des deux responsables laissés en liberté Abraham Alpérine et Joseph Byl. Ils seront tous deux arrêtés à l'été 1944.

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Entretien de Diego González Exposito par Maëlle Maugendre

16 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Parcours professionnel d'un émigré espagnol, engagement associatif via la pratique sportive, distinction homme-femme dans l'émigration et dans les associations, difficultés liées au fonctionnement associatif actuel (dérives qui mettent le culturel de côté pour valoriser l'argent : pratiques commerciales plus qu'associatives), question de la transmission aux jeunes générations.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

Partenaires : Association de recherche et d'intervention pour l'emploi dans la région lyonnaise (ARIEL), Union nationale des associations gestionnaires de foyer (UNAFO), Action lyonnaise pour l'insertion par le logement (ALPIL), Action de soutien au logement d'insertion et au meublé (ASLIM), Comités locaux pour le logement autonome des Jeunes (CLLAJ), Service social d'aide aux émigrants (SSAE), Association dauphinoise pour l'accueil des travailleurs étrangers (ADATE), Revenu minimum d'insertion (RMI).

[1990-1999]  
Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service action sociale (30 ml) > a011423176906qw4sxc > Partenariats, groupes de travail et de réflexion

Comité inter-mouvements auprès des évacués (CIMADE) (fonds d'archives)

1932-1999  

La Cimade conserve au siège national environ 200 mètres linéaires d'archives remontant au début des années 40. Il s'agit aussi bien d'archives papiers, que d'affiches, de vidéo et de photos. Ces archives se répartissent entre la cave, qui regroupe environ 175 mètres linéaires (ml) d'archives et le local de l'équipe archives, qui en contient environ 12 ml. Ces dernières concernent la Seconde Guerre mondiale, la réconciliation France -Allemagne et la guerre d'Algérie. Le guide de recherche présente tout d'abord un état sommaire, constitué par échantillonnage, du fonds entreposé au sous-sol, puis les fonds classés par l'équipe de la Cimade, dont les notices ont été rédigées par Denise Duboscq, en collaboration avec Génériques.

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Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.

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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

Comité national pour les musulmans français (CNMF) (fonds d'archives)

1930-2009  

Le fonds porte essentiellement sur le travail quotidien et administratif du CNMF, et peu sur les prises de décisions dont on perçoit surtout les conséquences pratiques. Logiquement, c'est la période suivant l'indépendance de l'Algérie jusqu'à ce qui semble être une départementalisation de l'encadrement étatique des Harkis qui est la mieux représentée ici. Par exemple, on n'y trouve pas de trace d'Alexandre PARODI.

Entre guillemets figurent les titres portés sur les cartons ou chemises par le CNMF lors de ses déménagements successifs. Certains cartons et chemises n'ayant pas été ouverts depuis, d'autres ayant été réutilisés plusieurs fois depuis, nous n'avons laissé que les mentions nous paraissant encore pertinentes.

Les Ritals

1991  

Fiction adaptée du roman autobiographique du même nom de François Cavanna. Marcel Bluwal, un des plus grands noms de la télévision et fils d'immigrés, a été attiré par cette histoire qui fait écho à la sienne. L'action se déroule dans la France des années 1930 autour de l'arrivée d'immigrés italiens dans la banlieue est-parisienne, à Nogent-sur-Marne. Cette fiction historique d'ampleur a été récompensée par deux prix (trois nominations aux Sept d'or).

Contexte :
Télévision > a011428670378JUlSZY

Les Yeux ouverts / Association des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» ParisAssociation des femmes maghrébines immigrées «Les Yeux ouverts» 1984-

1984  

Parmi les questions abordées dans les deux numéros de la revue : l'accès au travail et la réglementation du droits de séjour des femmes immigrées en France et leur droit à la formation ; les statuts juridiques des femmes dans les pays d'origine; mais aussi des questions concernant la contraception et la condition des filles issues de la seconde génération.

La Voix du travailleur algérien / Fédération de France de l'Union des syndicats des travailleurs algériens. Paris1957-1962

 

Organe de la Fédération de France de l'USTA, La Voix du Travailleur traite de la situation des travailleurs, du syndicalisme et de l'économie algérienne ainsi que celle des émigrés algériens en France. Dans son premier éditorial, le journal se revendique comme attaché à la personne de Messali Hadj, tout en affirmant son indépendance politique. Le journal fournit de nombreuses informations sur l'organisation syndicale, les conditions de vie et de travail des travailleurs algériens immigrés en France.

La Voix du Travailleur algérien paraît tout d'abord mensuellement dans sa première année. Après la décimation du bureau de l'USTA par le FLN en décembre 1957, la parution paraît plus difficilement. Le n°8 de janvier 1958 est réduit à quatre pages et à une photographie. Par la suite, son redressement est difficile, le journal paraît en février à avril 1958 puis de manière plus espacée. A partir de mai 1958, le journal ne paraît qu'une à deux fois par ans (4 numéros pour l'année 1959, puis respectivement un numéro pour les années 1960, 1961et 1962). Sa parution correspond alors à des temps forts de la vie syndicale, ses numéros se limitent essentiellement au mois de mai pour faire un bilan des mobilisations de l'USTA du premier mai.

Marion Fontaine, Les Oudjani et le "club des Gueules noires" : parcours et représentations (année 60-80)

10 novembre 2007  

Ahmed puis son fils Chérif Oudjani comptent parmi les figures importantes du Racing club de Lens. Marion Fontaine étudie leur parcours et met en perspective ce dernier avec la politique de recrutement traditionnelle du club et l'intégration de la communauté maghrébine à Lens dans les années 1960-1980.

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Introduction de Gérard Vangeois

2010  

Gérard Vangeois présente l'association Maghreb des films créée en 2009. Il livre sa genèse et ses objectifs partant du constat de la sous-représentation des films maghrébins dans les salles de cinéma françaises, surtout au regard de l'implication d'acteurs vivant en France ou nés en France dans ce cinéma.

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Le cinéma de l'immigration en France jusqu'aux années 1970

2010  

Mouloud Mimoun retrace l'hisoire du cinéma immigré en France de ses débuts à la fin des années 1960. Le premier film sur le thème est Tony de Jean Renoir. Puis, ce thème n'est que peu traité jusqu'aux années 1960. A cette époque, on assiste à la convergence entre l'idéologie d'extrême gauche, le cinéma militant et la prégnance de la Guerre d'Algérie.

Contexte :
Interventions des historiens > Introduction > Mouloud Mimoun : l'image des Maghrébins au cinéma, un rappel historique
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La composition de l'équipe entre "savant dosage" et équilibre diplomatique

2007  

Jean-Charles Scagnetti explique que le nombre d'algériens et "d'émigrés" au sein de l'équipe nationale fait l'objet d'un compromis entre impératifs sportifs et politiques. En conclusion, il relate deux affaires qui illustrent l'imbrication entre nationalisme et football : l'exclusion de Ahmed Medjani de l'équipe nationale au cours d'un stage préparatoire et la polémique sur le choix de l'équipementier de l'équipe nationale opposant la firme algérienne Sonitex et la mutinationale Puma.

Contexte :
Interventions des historiens > Jean-Charles Scagnetti, Coupe du monde 1982 : les joueurs algériens du championnat de France et leur équipe nationale
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Entretien de Miguel Vera Platero par Maëlle Maugendre

19 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Participation des Espagnols à la Résistance en Haute-Savoie : La majorité de l'entretien est consacré aux faits d'armes de son père qui a été responsable des maquis de résistants espagnols en Haute Savoie. Miguel Vera développe notamment la résistance sur le plateau des Glières, militantisme associatif : création de l'Amicale des résistants espagnols.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Xinshiji = La Novaj tempoj. Paris1907-1910

1907-1910  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin MICROFILM M- 606 { 1909-1910 (n° 1-n° 41) ; mq n° 3 } - Rez-de-jardin - magasin JO- 45113 { n° 28-37, n° 42-46, n° 48-51, n° 54-65, n° 69, n° 72-79 (1907) } - Rez-de-jardin - magasin 4- Z- 2087 { n. s. n° 1-3, n° 5-41 ou s. gén. n° 81-83, n° 85-121 (1908-1909) }

Contexte :
1901-1910 > 1907

Libérer et Fédérer / Mouvement révolutionnaire pour la libération et la reconstruction de la France [puis à partir d'octobre 1943]Mouvement révolutionnaire pour la République socialiste et fédéraliste. Toulouse1942-1944

1942-1944  

BDIC : 4 P 343 RES {n°1, 1942-n°15, 1944 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 4- LC1- 487 { pour la forme en fac similé publiée par le CEDEI en 1985 } et Rez-de-jardin - magasin RES- G- 1470 (218) { n° 1, 1942-n° 12, 1943 ; n° 15, 16, 1944 }

Contexte :
a011379575801g6r7d3 > 1942

Synergie

1990-1998  

Emission quotidienne d'entretiens avec différentes personnalités issues de la politique, des médias et des arts et présentée par Jean-Luc Hees. L'émission commence avec un éditorial de Jean-Luc Hees sur l'actualité. Puis a lieu l'entretien avec l'invité qui parle de sa propre actualité, de ses projets et Suvres. Enfin, l'émission se conclut avec une chronique liée à un jour fixe (écologie le lundi, cinéma le vendredi, etc). Parmi les invités de l'émission, on peut trouver, entre autres, Harlem Désir, fondateur de SOS Racisme ; Souad Amidou, actrice d'origine marocaine (1990) ; Mikhail Rudy, pianiste d'origine russe (1991) ; Kofi Yamgnane, secrétaire d'Etat à l'intégration de 1991 à 1993 (1992, 1996) ; Luis Rego, acteur d'origine portugaise (1996) ; Nilda Fernández, musicien espagnol, Yamina Benguigui (1997) ; Azouz Begag et Mohamed Fellag (1998).

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes