Interview de Monique Retore, membre de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1494 , 2000 - 2001  

Monique Retore est interviewée devant un square de la cité Hoche. Elle raconte que l'APEIS a été créée à Ivry-sur-Seine pour aider les chômeurs et les précaires à obtenir leurs droits, à les informer, les accompagner aux Assedic, la CAF, elle met à disposition de journaux. C'est un lieu où on peut parler et exister. L'association les aide à exister. Beaucoup sont découragés de retrouver un emploi ou faire face aux questions de leurs enfants. Beaucoup sont des femmes, ne veulent pas quémander, aller aux restos du coeur, le sentiment de honte. La situation des femmes est plus dure car l'emploi est précaire. On lui propose tout et n'importe quoi, alors qu'on ne le ferait pas pour un homme. Beaucoup dépriment et se négligent. On ne demande pas aux femmes d'avoir un métier, des idées, de se battre et d'avoir un but dans la vie ? Beaucoup de femmes d'origine étrangère sont soumises et n'ont pas le pouvoir de décision. A l'association, viennent de plus en plus de femmes avec des qualifications, un métier que l'ANPE redirige vers des professions peu qualifiés "de proximité". Elle rêve où chacun a sa place, un travail pour exister, des loisirs, des vacances avec ses enfants. Prise de vue de la cité Hoche.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Pierre Mahé, le bidonville, les jardins familiaux : épreuves de tournage.

4AV 221 , 1985 - 1985  

04:00:10:04- 04:20:57:18: Suite de l'entretien avec Pierre Mahé.

04:20:57:19- 05:14:49:13: Les jardins familiaux, à l'emplacement des baraques de l'ancien bidonville, une famille jardine dans son potager. Dialogue entre un grand-père et son petit-fils, il lui raconte son histoire en marchant sur les traces du bidonville, où il a vécu. Repas avec Mario, un Portugais qui habite dans une baraque du bidonville et José Alexandre Cardoso Marques. Mario vit dans la marginalité. Il prépare le poulet qu'il élève dans l'enclos de sa baraque. Images d'un débit de boisson clandestin, lieu de rencontre des nostalgiques du bidonville. Retour au repas, Mario évoque les chantiers qu'il a entrepris dans son enclos. Scènes d'un dimanche en famille dans un jardin potager, Mario et son ami réparent un puits.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Dossiers documentaires et débats.

119AS/70 , 1935-1994  
Généralités : publications (photocopies d'ouvrages) et documentation sur la politique et l'économie (1935-1994).Immigration : prises de position (1971-1981), textes officiels et para-officiels (1972-1982), extrême gauche française (1972-1981).Autres : Pas de démocratie sans les immigrés, traduction de Lénine en arabe (1975) ; mesures contres les étudiants étrangers, événements de Jussieu (1979-1980) ; immigration tunisienne (1979-1991) ; nettoyeurs du métro en grève (1980) ; Palestine (1980-1989) ; agression américaine en Lybie (1987) ; laïcité (1990-1991).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité). > Activités scientifiques.
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1 média

Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss / Association des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin (ATRIS). GennevilliersAssociation des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin (ATRIS)2009

5493 , 2009  

Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss. Mémoire vives. Exposition - film - débat - animation. Tiznit du 5 au 6 - Ait Melloul du 13 au 16 - Ouled Teïma du 18 au 19 - Agadir du 22 au 27.

Contexte :
ATRIS (Association des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin)

A six kilomètres de Paris : montage (1969).

4AV 115 , 1969 - 1969  

Les reporters partent de la tour Eiffel et après une vue panoramique de Paris, ils vont vers la banlieue en prenant les voies sur berges et arrivent à Ivry. La visite d'Ivry commence par une vue générale de la ville (usines, habitat). Après une vue de la mairie et un rappel de l'appartenance politique de la commune depuis 1925, ils présentent l'entreprise SKF avec la sortie des ouvriers et présentation de la coopérative. Le commentateur parle de la précarité de l'emploi et des salaires. A l'office municipal de la jeunesse, présentation de voyages proposés dans les pays de l'est (commentaire sur la Hongrie). Vues sur la ville et la circulation automobile, visite du magasin Prisunic, des chantiers de constructions d'immeuble (Jeanne Hachette), des HLM et surtout les bidonvilles où logent les travailleurs immigrés notamment une famille italienne. Explications sur leurs conditions de vie. Une famille française est présentée. Après une visite de l'appartement, le chef de famille parle de sa vie quotidienne : le coût de la vie, la retraite, les études de ses enfants, la précarité de l'emploi dans le système capitaliste. Les reporters se rendent au local du PCF d'Ivry. Le secrétaire local parle du deuxième tour des élections présidentielles de 1969 entre M. Poher et M. Pompidou. Organisation de la fête de l'Humanité. André Gérard présente la MJC : ses aspirations, les activités proposées aux jeunes. Les "Amis de l'enfance" propose un spectacle avec la chanteuse Mireille Rivat. Les Vaillants et les Vaillantes organisent au palais de la Mutualité à Paris une rencontre de la jeunesse de différents pays, spectacle de danses folkloriques enfantines. Fête de l'Amitié à Malakoff. Défilé d'enfants notamment sur un char consacré au peuple vietnamien en guerre, dans la foule des délégués Nords-vietnamiens. Un bref commentaire retrace la lutte du peuple vietnamiem.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Ivry-sur-Seine

L'association portugaise et le jardin familial (suite), une famille portugaise dans le13e arrondissement, la Maison du Portugal à Plaisir, Manuel Fernandes, entrepreneur portugais : épreuves de tournage.

4AV 225 , 1985 - 1985  

08:00:16:15- 08:28:59:10 : L'association portugaise de Trappes. Une photo montre un groupe de l'association. Devant l'église moderne de Notre-Dame de Trappes, le Père Duboys et la Soeur Deolinda parlent de la ferveur des Portugais et de leurs dons qui ont contribué à sa construction. Soeur Deolinda parle du trésor que constitue la langue portugaise. A Vitry-sur-Seine, Ligue du coin de terre, une famille portugaise jardine son potager, ils parlent entre voisins de parcelle de leurs cultures. Une famille portugaise de la région du Minho jardine, le père de famille raconte son émigration devant la baraque de son jardin familial.

08:28:59:10- 08:51:59:03 : La même famille dans le 13ème arraondissement de Paris, pendant un repas de famille. A Plaisir, dans les Yvelines, pose de la première pierre de la Maison du Portugal, en présence du maire de Plaisir, et de l'ambassadeur du Portugal. Entretien avec le maire de Plaisir, le délégué auprès de Claude Evin aux Affaires Sociales, le délégué aux communautés portugaises auprès du Consulat de Versailles. Image de l'église du Sacré-Coeur à Gentilly.

08:51:59:03- 09:12:22:02 : Dans le bar de son entreprise d'aviation, Manuel Fernandes, un entrepreneur portugais, parle de ses activités, vol au dessus des régions du Val-de-Marne et de la Seine-et-Marne (Disneyland en construction). Il parle de la disparition de la solidarité entre Portugais, de radio Alpha. Il raconte son arrivée en France.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Alfieri, Charles Emmanuel

 
France -- 1799-1804 (Consulat) ; France -- 1814-1830 (Restauration) ; Diplomatie ; Militaire ; Politique

Thuy Lenoir, agent d'accueil puis comptable, 1987-2008 : enregistrement filmé, 19 novembre 2008

1AV 286-287 , 2008 - 2008  

Thuy Lenoir raconte comment, réfugiée originaire du Vietnam du sud, elle est accueillie en 1977 au centre FTDA d'Herblay puis de Haute-Saône.

Elle précise ensuite comment elle rejoint le centre pour des remplacements en 1987, après y avoir effectué des vacations en tant qu'interprète, puis comment elle y est recrutée comme agent d'accueil en 1991, se spécialisant ensuite dans la comptabilité.

Elle analyse les conditions de la création du CADA et les questionnements qu'elle induit, évoque l' ouverture de places de CPH en 1993 et l'accueil de l'orphelinat rwandais en 1995.

Elle s'exprime sur la grève de 2000.

Elle regrette l'insuffisance des moyens financiers et l'importance du turn-over.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.

Lyly Siharath, éducatrice spécialisée au centre de 1981 à 2005.

1AV 300-301 , 2008 - 2008  

Lyly Siharath raconte comment, réfugiée du sud-est asiatique (Laos), elle débarque à Paris en 1975 et est prise en charge par des amis; elle décrit son parcours de formation.

Elle raconte ensuite les conditions de son arrivée au centre en 1981 et les questionnements induits par les situations compliquées des personnes fragilisées.

Elle décrit l' ouverture en 1989-1990 du " centre d'accueil pour familles demandeurs d'asile " qui pointe l'urgence de la professionnalisation, ce fait expliquant son engagement pour devenir éducatrice spécialisée.

Elle mentionne la mise en place d'ateliers divers en 1992 et de la monétarisation en 1994.

Elle insiste sur le travail réalisé pendant les années 1990 avec la ville de Créteil et les associations, ainsi que sur la réflexion sur la rénovation du centre et la création des " référents ".

Elle explique les raisons de son départ du pôle juridique et santé du CAOMIDA.que les moyens insuffisants mis à sa disposition au CAOMIDA nouvellement créé en 1999, ne l'ont pas incitée à prolonger au delà de 2000 la mission qu'elle y avait engagée au pôle juridique et santé.

Elle raconte la poursuite de son activité au centre de Créteil jusqu'en 2005.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.