Amicale des Algériens en Europe (collection numérisée de périodiques)

1982-1985  

L'Amicale des Algériens éditait depuis 1962 une revue appellée L'Algérien en Europe. Lors de la X assemblée générale de l'association est décidée une refonte du journal, qui devient ainsi La Semaine de l'émigration. Le constat est que la situation a bien évolué depuis l'indépendance de l'Algérie, que vingt ans ont passé ainsi que les questions posées par l'émigration algérienne. Celle-ci est devenue beaucoup plus familliale, alors qu'elle était auparavant individuelle. De plus "Un régime de gauche arrive au pouvoir"[1].

Les nouveaux objectifs de la Semaine de l'émigration ont été de "sensibiliser [la] communauté aux problèmes de la réinsertion", "de donner "aux travailleurs immigrés une meilleure connaissance des conditions de la réinsertion"[2], et de "continuer la défense des droits des émigrés"[3].

[1], [2] et [3] : L'amicale des Algériens en Europe, La Semaine de l'émigration, n°1, p.3, 1982.

Libre Algérie. Paris1986-1988

 

Ce journal dont la rédaction est située à Paris, est fondé par Ali Mécili sur la base des Accords de Londres. Libre Algérie est l'inversion de L'Algérie libre, organe du MTLD. Jacques Simon, sous le pseudonyme de Youssef Djerda assure sa direction.

Ce journal se définit comme un "forum du libre débat". Il aborde des thèmes variés : vie politique, économie, société , et immigration algérienne, mais aussi culture ou sport. Tiré à 5 000 exemplaires, il fut diffusé en Algérie et en France. Le journal paraît de 1986 à 1988 : deux numéros paraissent en 1986, puis, à partir du printemps 1987, sa parution devient mensuelle.