« l'organisation étudiante » en France et en Suisse (AEMNA, UNFP, UNEM, étudiants communiste, comités de résidents de la maison du Maroc de la Cité universitaire). - Schéma des structures, compte rendu de réunion, rapport d'enquête sur la situation par ville. UNEM – section de Paris et AEMNA. - Rapport d'activité (février 1964), déclaration et lettre ouverte (mars 1964). UNFP en France. - compte rendu de conseil d'administration, motion politique, lettre ouverte au roi, programme de travail pour un congrès, correspondance avec le Parti socialiste italien, motion de soutien à l'UGTA en France (1963-1965). UNFP – section de Paris. - compte rendu d'activité pour 1960-1961, lettre de démission, protestation (1961-1963). UNFP – section des étudiants de Paris. - circulaire, protestation. Étudiants communistes marocains à Paris. - Déclaration, communiqué (1964). Comité d'information et d'étude sur la situation au Maroc : communiqué (1963). Confédération des étudiants maghrébins. - Déclarations (1964). AMF. - propositions de statuts (1960), motion d'orientation politique du 8e congrès (1973), compte rendu de réunion (s. d.), ébauche d'historique de l'association (s. d.).

A1/12 , 1960-1973  
Contexte :
Relations avec les sections et le monde associatif > Relations avec d'autres organisations > Autres organismes / autres fonds
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4 médias

Hanifa

1960-1990  

Hanifa ou Hnifa de son vrai nom Zoubida Ighil Larbaâ, est aussi surnommée la "Edith Piaf" de la chanson kabyle à cause des thèmes abordés dans son répertoire.

Née le 4 avril 1924 à Ighil M'henni dans la région de Tizi Ouzoui en Kabylie, elle passe une enfance traditionnelle jusqu'à son premier mariage en 1939. Mariée contre son grès à un homme plus âgé, elle s'enfuit. Après un second mariage infructueux, elle s'installe à Alger en compagnie de sa fille partageant son logement avec Chérifa, l'autre pionnière de la chanson kabyle féminine. Cette dernière l'encourage à intégrer Radio Alger. Elle est alors remarquée par le chanteur Cheikh Noureddine autre grande figure de l'immigration qui la recrute en 1952. Elle intègre la chorale de la RTF et participe aux ELAK (Emissions de langues arabe et kabyle de la radio d'Alger) destinées aux indigènes de l'Algérie coloniale. Elle commence à enregistrer ses premiers 45 tours chez Pathé Marconi en 1953 avec notamment Allah Yarabi Faradj (Dieu nous guidera). Après plusieurs années à la radio et un mariage infructueux, elle émigre en pleine guerre d'Algérie pour Paris à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disques Teppaz où elle rencontre le compositeur Kamel Hamadi. Leur duo Yidem Yidem (Avec toi avec toi) (1959) rencontre alors un grand succès tant auprès de l'immigration en France qu'en Algérie. Comme beaucoup d'artistes de l'immigration, elle anime les soirées communautaires des galas et cafés, en compagnie notamment de Cheikh Nordine, Noura, Taleb Rabah et Bahia Farah. En 1962, elle choisit de rentrer en Algérie pour participer à la reconstruction nationale. Elle revient s'installer en France en 1975 et poursuit ses tours de chant. Elle donne son dernier concert en novembre 1978 à la Mutualité de Paris. Elle s'éteint à Paris le 23 décembre 1981 .

Les thèmes de prédilection de son répertoire sont l'amour, la douleur de l'exil et la nostalgie du pays.