/medias/customer_28/affiches/FRGNQ_A_5424_jpg_/0_0.jpg
1 média

Vigilance contre les rafles et contrôles anti-immigrés / Permanences anti-expulsion (PAE). ParisPermanences anti-expulsion (PAE)[-Entre 1960 et 1984]

5424 , [-Entre 1960 et 1984]  

Vigilance contre les rafles et contrôles anti-immigrés

Unité anti raciste pour la protection des sans-papiers et des résidents non officiels des foyers. Pour le respect et l'unité du peuple multinational.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > Sans dates
/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_002_038/FRGNQ_PH_002_038_219_jpg_/0_0.jpg
1 média

Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

/img/picture-not-found.svg
1 média

Pour que l'asile reste un droit. / Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). Paris, FranceMouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples[-Entre 1990 et 2000]

5106 , [-Entre 1990 et 2000]  

Loi Pasqua: contre le droit d'asile. Pour que l'asile reste un droit. Coup d'arrêt à l'exclusion. Non à la loi Pasqua !

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > 1990-1999
/medias/customer_28/videos et audios/FRGNQ_V_001_009/FRGNQ_V_001_009_006_video_/FRGNQ_V_001_009_006_poster.jpg
1 média

Présentation de la compagnie Ca e La par Graça Dos Santos

FRGNQ_V_001_009_006 , 2017  

Graça Dos Santos présente le travail effectué par la compagnie Ca e La - « ca e la », comme une idée d'aller-retour, sans avoir d'endroit où pouvoir se fixer. La compagnie, fondée dans les années 1980, a évolué progressivement vers le théâtre corporel en utilisant le mime et le masque, pour abolir les problèmes de compréhension de langues. Elle se fait connaître notamment avec des pièces comme Le cul entre deux chaises et Sud express.