Brochure et tracts.

SOL 62 , 1959-1977  

UNEF, Le syndicalisme étudiant et le problème algérien, brochure éditée à l'issue de son congrès réuni à Grenoble du 31 mars au 4 avril 1959 (1959-1960) ;

Union générale des étudiants musulmans algériens : IVe congrès de l'UGEMA, 26 juillet – 1er août 1960, Bir El Bey, Tunisie ;

Parti de la révolution socialiste : tract (12 mars 1976) ;

Groupe de femmes algériennes : projet de plate-forme (30 juin 1977), plate-forme (21 décembre 1977).

Contexte :
Presse & publications > Journaux édités en France > Classement géographique > Algérie

Activités : slogan « Je vote donc j'existe, j'existe donc je vote » pour une campagne d'inscription sur les listes électorales (ca. 1984-1985), projet, rapport, programme FM, publication Infos Gazelle, n° 1 (1989) et nouvelle série (n° 1 (1992) à 8 (1993), charte d'engagement de l'animateur de Radio Gazelle, questionnaire d'enquête auprès des membres de l'ARA – Radio Gazelle [1989], grille des programmes de diffusion (1989) ; CLAP : attestation de formation « Gestion des associations » et participation à une journée d'étude ; cours enregistrés et courriers de réponse à des auditeurs...

14 , 1986-1990  
Contexte :
Parcours culturel > Association Rencontres et Amitiés (ARA) – Radio Gazelle
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1 média

El Hasnaoui

1960-1990  

Véritable légende de la chanson immigrée, de son vrai nom Mohammed Khelouatné, El Hasnaoui naît à Tizi-Ouzou en Kabylie le 23 juillet 1910. Orphelin très jeune, il est vite attiré par la chanson. Il émigre en France en 1936 pour travailler dans une usine. En 1942 il est envoyé en Allemagne dans cadre du STO. Libéré 14 mois plus tard, il passe sur les ondes de la radio pro-allemande Paris Mondial dans une émission animée par des amis compositeurs algériens. Après la Libération, il enregistre son premier disque en 1949 avec une chanson phare Boulayoune thiberkanine ( L'homme aux yeux noirs). C'est à cette époque qu'il obtient le titre de « Cheikh » (maître) alors qu'il fréquente le Quartier latin, fief des artistes arabes et kabyles parisiens de l'après guerre. Solidaire du combat pour la libération de l'Algérie, il ralentit ses activités pendant le conflit. En 1962, sa chanson Yettbeddel ezzman ( Les temps changent) est un véritable hymne dédié à l'indépendance de l'Algérie. En 1970 il se retire et met un terme à carrière. Peu prolifique, il a à son actif 70 chansons connues.

Ses chansons, en kabyle, en arabe algérien ou en français et arabe ont marqué par la voix timbrée et caverneuse de l'interprète et les accompagnements modernistes. Chanteur de l'exil, sa chanson Maison blanche de 1948, fondatrice sur le refus de l'ordre colonial, est le chef-d'oeuvre de la chanson d'exil. Il chante aussi la situation des femmes dans la société kabyle et dénonce l'inégalité et la ségrégation dont elles sont victimes. Il décède en France le 6 juillet 2002.