Les années algériennes

1991, Entre le 23 septembre 1991 et le 08 octobre 1991  

Série documentaire hebdomadaire de quatre épisodes : "D'amour et de haine", "Les tricheurs", "Je ne regrette rien", "Et pourtant, la guerre est finie". Elle retrace la guerre d'Algérie à travers les témoignages d'anonymes parmi les officiers, les harkis, les pieds-noirs, les journalistes. Ce ne sont pas tant les événements qui intéressent les auteurs (Benjamin Stora, Bernard Favre, Philippe Alfonsi et Patrick Pesnot) mais plutôt la mémoire de cette guerre, l'humain dans cette tragédie. Il s'agit du premier grand projet de documentaire télévisé sur le sujet, ayant nécessité deux ans de travail pour les auteurs. Suite à la diffusion du dernier épisode, un débat sur la guerre d'Algérie est animé par Daniel Bilalian.

/medias/customer_28/periodiques/FRGNQ_P0094_1980_014/FRGNQ_P0094_1980_014_001_jpg_/0_0.jpg
37 médias

n°14 (3ème trimestre 1980) : Abdellatif Derkaoui, Peinture (lettre de prison)

juillet-septembre 1980  

Ce numéro présente une lettre d'Abdellatif Derkaoui. Cette lettre est destinée à accompagnée ses oeuvres dans le cadre de l'exposition "peinture de prison" qui s'est tenue dans différentes ville de France cette même année. Dans cette lettre, il exprime la nécessité des expressions artistiques comme la peinture pour dénoncer et résister à la torture. Ce numéro contient aussi le compte-rendu de son procès.

Contexte :
Actuels : écriture, théâtre, peinture. FrangyLes Hauts de JersaigneLyonEd. Jean de Breyne.1966-0

Xinshiji = La Novaj tempoj. Paris1907-1910

1907-1910  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin MICROFILM M- 606 { 1909-1910 (n° 1-n° 41) ; mq n° 3 } - Rez-de-jardin - magasin JO- 45113 { n° 28-37, n° 42-46, n° 48-51, n° 54-65, n° 69, n° 72-79 (1907) } - Rez-de-jardin - magasin 4- Z- 2087 { n. s. n° 1-3, n° 5-41 ou s. gén. n° 81-83, n° 85-121 (1908-1909) }

Contexte :
1901-1910 > 1907

Do Povo / O Alarme. ParisClaix1974-[?]

1974-[?]  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 32373 { Série 2, 1993 (n° 97) - ... }

Génériques : Fonds des périodiques { Série II, n°106, 1-16 déc 1993 ; série II, n°109, 16-31 janv 1994 ; série II, n°126, 16-30 nov 1994 }

Contexte :
1971-1980 > 1974

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

Albornoz, Alvaro de

 
Espagne -- 1931-1939 (République) ; Guerre d'Espagne (1936-1939) ; Politique ; Diplomate

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

/medias/customer_28/videos et audios/FRFACEEF_V_001/FRFACEEF_V_001_047_video_/FRFACEEF_V_001_047_poster.jpg
1 média

Entretien de Francesc Panyella Farreras par Federica Luzi

16 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

L'école républicaine en Espagne, engagement dans la guerre et la Révolution, la vie et la solidarité pendant la guerre armée en Espagne et implication pour diffuser des revues républicaines, migration pour fuir la répression, vie à Marseille dans les différents quartiers, engagement politique en France, histoire de longue durée du Cercle Català de Marseille dans ces différentes phases de 1918 à aujourd'hui, luttes de solidarité avec l'Espagne, question de la spécificité linguistico-culturelle de la Catalogne, association et engagement politique.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Voix du travailleur algérien / Fédération de France de l'Union des syndicats des travailleurs algériens. Paris1957-1962

 

Organe de la Fédération de France de l'USTA, La Voix du Travailleur traite de la situation des travailleurs, du syndicalisme et de l'économie algérienne ainsi que celle des émigrés algériens en France. Dans son premier éditorial, le journal se revendique comme attaché à la personne de Messali Hadj, tout en affirmant son indépendance politique. Le journal fournit de nombreuses informations sur l'organisation syndicale, les conditions de vie et de travail des travailleurs algériens immigrés en France.

La Voix du Travailleur algérien paraît tout d'abord mensuellement dans sa première année. Après la décimation du bureau de l'USTA par le FLN en décembre 1957, la parution paraît plus difficilement. Le n°8 de janvier 1958 est réduit à quatre pages et à une photographie. Par la suite, son redressement est difficile, le journal paraît en février à avril 1958 puis de manière plus espacée. A partir de mai 1958, le journal ne paraît qu'une à deux fois par ans (4 numéros pour l'année 1959, puis respectivement un numéro pour les années 1960, 1961et 1962). Sa parution correspond alors à des temps forts de la vie syndicale, ses numéros se limitent essentiellement au mois de mai pour faire un bilan des mobilisations de l'USTA du premier mai.

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_010_150-BorderMaker_jpg_/0_0.jpg
1 média

Expulsion des travailleurs sans papiers - Boulevard Barbès

2010  

Les travailleurs sans papiers, en lutte pour leur régularisation, organisés par la coordination « C.S.P. 75 », après un an d'occupation de la Bourse du Travail de Paris, ont occupé durant une année les locaux désaffectés de la Caisse d'Assurance Maladie situés rue Baudelique dans le 18ème arrondissement. A la fin du mois d'août 2010, face aux pressions croissantes de la Préfecture de Paris et de la Mairie d'arrondissement, le mouvement décide d'interrompre l'occupation. Ils éviteront ainsi d'être évacués par une violence physique, traumatisante.

/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_002_044/FRGNQ_PH_002_044_225_jpg_/0_0.jpg
1 média

Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Alfieri, Charles Emmanuel

 
France -- 1799-1804 (Consulat) ; France -- 1814-1830 (Restauration) ; Diplomatie ; Militaire ; Politique

Naïma Yahi, 19 avril 1958 : "l'entrée" d'Ammar Rouaï et de Mustapha Zitouni dans la guerre d'Algérie

9 novembre 2007  

Naïma Yahi dans son exposé traite du départ de deux joueurs algériens évoluant dans le championnat français pour Tunis le 13 avril 1958 afin de constituer l'équipe du FLN : Ammar Rouaï et Mustapha Zitouni. A travers ces deux trajectoires, elle expose le contexte de ce départ, les motivations de cet engagement, puis l'impact de cet engagement sur l'opinion publique française et la carrière de ces joueurs.

Interview de Ammar Rouaï par Naîma Yahi

 

L'interview a été divisée en plusieurs extraits en fonction des thèmes abordés par Naïma Yahi. Rachid Mekhloufi est interrogé sur son enfance, ce qui l'a conduit à devenir footballeur professionnel, et sur les moments clés de sa vie et de sa carrière de joueur puis d'entraîneur. Il témoigne ainsi longuement sur son expérience au sein de l'équipe du FLN et explique en quoi le nationalisme algérien a influencé sa carrière.

/medias/customer_28/videos et audios/FRGNQ_V_001_002/FRGNQ_V_001_002_002_002_video_/FRGNQ_V_001_002_002_002_poster.jpg
1 média

Le cinéma de l'immigration en France jusqu'aux années 1970

2010  

Mouloud Mimoun retrace l'hisoire du cinéma immigré en France de ses débuts à la fin des années 1960. Le premier film sur le thème est Tony de Jean Renoir. Puis, ce thème n'est que peu traité jusqu'aux années 1960. A cette époque, on assiste à la convergence entre l'idéologie d'extrême gauche, le cinéma militant et la prégnance de la Guerre d'Algérie.

Contexte :
Interventions des historiens > Introduction > Mouloud Mimoun : l'image des Maghrébins au cinéma, un rappel historique

Projet Equal Chinois d'Europe et Intégration

2001-2004  

Ce programme communautaire européen (Equal) a pour vocation de favoriser l'accès au marché de l'emploi. Dans le cas des Chinois, il s'agit de mettre en place des outils oeuvrant à la sensibilisation de ce marché et à diversifier leurs options professionnelles. Pierre Ducerf a dans ce programme été le pilote de la première phase: la recherche-action et la deuxième pour le volet médiation. Le deuxième partenaire du programme concernant les Chinois est la province de Prato où plusieurs voyages ont été effectués.

Contexte :
Fonctionnement de l'association > Activités

Envoyé spécial

1990-2013  

Magazine hebdomadaire de reportages et d'entretiens sur des sujets d'actualité, en première partie de soirée. L'immigration y est étudiée avec des sujets comme l'élection présidentielle de 1995. A cette occasion, un village de Meurthe-et-Moselle a voté à plus de 30% en faveur du Front National alors que les immigrés y sont inexistants et que le taux de chômage est moins élevé qu'à l'échelle nationale. On trouve également un autre sujet sur le quotidien de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle où de nombreux sans-papiers et clandestins, y ont trouvé refuge. Enfin, un reportage de 2008 présente tout le processus qui amène à l'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.

Libre Algérie. Paris1986-1988

 

Ce journal dont la rédaction est située à Paris, est fondé par Ali Mécili sur la base des Accords de Londres. Libre Algérie est l'inversion de L'Algérie libre, organe du MTLD. Jacques Simon, sous le pseudonyme de Youssef Djerda assure sa direction.

Ce journal se définit comme un "forum du libre débat". Il aborde des thèmes variés : vie politique, économie, société , et immigration algérienne, mais aussi culture ou sport. Tiré à 5 000 exemplaires, il fut diffusé en Algérie et en France. Le journal paraît de 1986 à 1988 : deux numéros paraissent en 1986, puis, à partir du printemps 1987, sa parution devient mensuelle.