Travail allemand (TA) (1941-1943)

1941-1943  

Le Travail allemand (TA) est une organisation mise en place en 1941 par la Main d'œuvre immigrée (MOI) et le Parti communiste français (PCF) ayant pour objectif de s'infiltrer dans l'administration et les forces de l'ordre allemandes afin de renseigner la Résistance. Ce mouvement est dirigé par Arthur London, qui arrêté en 1942, sera remplacé par Otto Niebergall. Le TA regroupe principalement des Autrichiens, des Juifs germanophones originaires des pays d'Europe de l'Est et des militants allemands présents sur le territoire français. A ses débuts, son champ d'action se déploie en zone nord, puis se développe ensuite en 1942 en zone sud. A partir de juillet 1943, les missions du TA sont reprises et développées par d'autres organisations comme le Comité national pour l'Allemagne libre (CALPO).

Troisième collectif de sans-papiers (fonds d'archives)

1996-1999  

Ce fonds est structuré en sous-fonds correspondant aux différents dépositaires. Il comprend principalement les dossiers individuels de sans-papiers mais aussi les documents de travail des membres du 3e collectif de sans papier.

sous-fonds d'Emmanuel TERRAY : A1-A5, B1, C1-C3, D1-D6 (1994-1999) [17 cartons] ; sous-fonds d'Elisabeth ALLES : 1-32 (1996-1999) [32 cartons] ;sous-fonds de Marie MARIN : non inventoriésous-fonds de François BRUN : non inventorié sous-fonds de Saïd BOUZIRI : non inventorié
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Comité Amelot (1940-1944)

1940-1944  

Le Comité Amelot est une organisation clandestine de secours aux Juifs sous l'Occupation. Elle est créée le 15 juin 1940 par les représentants de divers courants de la Fédération des sociétés juives de France (FSJF) et siège au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement de Paris.

Le comité existe juridiquement sous l'étiquette de la colonie scolaire et de son dispensaire La Mère et l'Enfant. De manière clandestine, l'organisation délivre de faux-papiers d'identité aux Juifs et effectue le sauvetage d'enfants dont les parents ont été victimes de rafles. Le comité cache également des Juifs. A la fin de l'année 1942, les dirigeant du Comité Amelot sont arrêtés. Certains seront fusillés ou déportés, d'autres comme Léo Glaesner parviendront à s'enfuir en zone sud. Le comité continuera malgré tout à fonctionner sous la direction des deux responsables laissés en liberté Abraham Alpérine et Joseph Byl. Ils seront tous deux arrêtés à l'été 1944.