Comité pour la libération des emprisonnées politiques en Algérie / Comité pour la libération des emprisonnées politiques en Algérie (CLEPA). Paris1984

 

Le titre rend compte de la liste des détenus politiques algériens arrêtés entre 1983 et 1984 et des motifs de leur arrestation. Il décrit leur condition d'internement et fournit la liste des personnalités constituant le comité pour leur libération, ainsi que les différentes actions accomplies ou projetées en France et en Algérie par ce comité.

Association des étudiants musulmans nord-africains (AEMNA) (collection numérisée de périodiques)

Sans date  

La collection numérisée présentée ici regroupe 11 publications. Il s'agit des bulletins intérieurs de l'AEMNA. Seule le troisième porte un numéro. Parmis les articles, on trouve notament :

- n°1 : reflexion sur la révolution algérienne.

- n°3 : un rapport de Ben Barka présenté au comité exécutif de solidarité entre les peuples afro-asiatiques réuni à Beyrouth du 9 au 13 décembre 1960.

- n°4 : motions votée suite à l'arrestation de 4 étudiants à Tunis le 14 décembre 1966.

- n°4 spécial : assemblée générale du 12 février 1967. Regroupe l'ensemble des motions adoptées.

- n°12 spécial : sur la répression en Tunisie.

Dans l'ensemble des numéros, on retrouve une rubrique consacrée aux activités de l'AEMNA.

Le foyer « Guy Houist », (Rennes, Ille-et-Vilaine)

 

Le foyer de travailleurs migrants « Guy Houist », du nom de l'architecte rennais à l'origine de nombreux aménagements urbains en faveur d'un logement sain pour tous, est construit au début des années 1970 par l'office municipal de la ville de Rennes. Il ouvre en 1974. En quelques mois seulement, il se transforme pour devenir un « centre provisoire d'hébergement » (CPH), tout en continuant de loger des travailleurs migrants. A partir de 1975, le foyer « Guy Houist » accueille une importante communauté d'Asie du Sud-Est, dans le cadre du dispositif national coordonné par l'association France Terre d'Asile. Entre 1975 et 1980, 1116 personnes du sud-est asiatique résident pendant quelques mois ou quelques années au foyer. Des mesures d'aide sont mises en place, parfois difficilement : restauration, soins médicaux, scolarisation des enfants& Les familles, par souci d'insertion, sont rapidement relogées dans des HLM dispersés dans toute la ville de Rennes afin d'éviter un regroupement ethnique. Par la suite, le foyer « Guy Houist » s'ouvre à d'autres populations de réfugiés. Aujourd'hui, le foyer est toujours actif sous la dénomination de Cada (Centre d'accueil des demandeurs d'asile).

Contexte :
Bretagne > Ille-et-Vilaine