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Avez-vous entendu parler de cette manifestation? Rassemblement / Permanences anti-expulsion Paris : Permanences anti-expulsion, 198122 rue d'Annam 75020 Paris. Imprimerie Édit 71

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Avez vous entendu parler de cette manifestation ? La presse a bloqué l'information. Brisons de consensus raciste ! Régularisation sans condition de tous les "immigrés sans-papiers". Report de la date du 31 décembre 81. Regroupement familial sans condition. Suppression de normes administratives. Libre choix de la nationalité pour les jeunes immigrés. Abrogation de la loi de 73. Rassemblement Lundi 21 décembre 18h devant le secrétariat d'état aux immigrés 8 avenue de Ségur (Paris 7eme) - Métro : Ecole Militaire.

Samedi 28 Novembre 1981 (à l'appel des P.A.E., de And Jëf MRDN, des maoistes de l'U.C.F.M.L., de l'AESF, de l'ADESMAF, avec le soutien du groupe Jonction, de l'AGEG, de l'OCML-VP, de l'O.C.F.D-D.R...) 2000 manifestants anti-racistes français et immigrés ont manifesté dans la rue contre l'État-P.S., pour la régularisation sans condition de tous les sans-papiers. Ce fut une manifestation nouvelle et exceptionnelle. Tant par sa force interne, la décision et la détermination de ceux qui y participèrent. Tant par sa cible : première manifestation populaire contre l'État-P.S., contre sa nouvelle politique discriminatoire et raciste. Tant par sa dynamique et son rythme: des vagues successives de mots d'ordre étaient scandé comme des réponses aux interventions qui tout en marchant expliquaient le caractère raciste de la politique du P.S., interpellaient les français et les immigrés sur l'urgence de constituer en France une authentique force politique anti-raciste.

Pour contacter les permanences anti-expulsion. Tous les Mardi de 18 à 19h30. Tous les Samedi de 10h30 à 12h30. Librairie "cherche" 3 rue Marx Dormoy (Paris XVIIIème - Métro Chapelle). Imprimerie Édit 71 - 22 rue d'Annam - 75020 Paris- tél 636 89 09

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Libérons Bouaziz ! / Comité pour la libération de Bouaziz Paris : Comité pour la libération de Bouaziz, 1979, 9 rue Auguste Métivier 75020 Paris. Imprimerie Édit 71

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Libérons Bouaziz ! Bouaziz, ouvrier algérien en prison depuis septembre 79 sur dénonciation calomnieuse de l'UL-CGT Gennevilliers. Pourquoi? Il est délégué du foyer du port et membre du comité de coordination. Il participait à Gennevilliers à une nouvelle unité cité-foyer contre les ghettos racistes de la municipalités. Son emprisonnement est politique. Pour casser une grève, on enferme purement et simplement son dirigeant et on se saisit de la caisse de grève ! Il faut le faire sortir de prison ! Il y a déjà eu des manifestations pour le faire libérer. Travaillez avec le comité pour sa libération : - pour faire connaître cette affaire grave - pour organiser un mouvement d'opinion en sa faveur. Signez la pétition. Témoignez de votre indignation. Réunion tous les samedi à 14h30 à l'AGÉCA, 177 rue de Charonne (20 *). Pour tous contacts : Librairie "la bouffée d'air" 25, rue Bouchardon Paris 10 - tél : 205 16 25, Le "ML" BP 278 - 75827 Paris Cedex 17. Comité pour la libération de Bouaziz. Imprimerie Édit 71- 9 rue Auguste Métivier, 75020 Paris

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La fête des foyers de Montreuil / Collectif pour l'avenir des foyers (Copaf) Montreuil : Collectif pour l'avenir des foyers (Copaf), 2009

FRGNQ_A_5667 , novembre 2009  

La fête des foyers de Montreuil

samedi 7 novembre 2009

Entrée gratuite

14h : rencontres-films artisanat africain

17h débat "le foyer solidaire"

19h repas

21h spectacle

Le foyer solidaire à la parole errante-maison de l'arbre, 9, rue françois Debergue- Croix de Chavaux

La coordination des foyers de Montreuil

Copaf Collectif pour l'avenir des foyers www.copaf.ouvaton.org

Montreuil www.montreuil.fr

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Journée porte-ouverte : on demande à tous les travailleurs français/ immigrés de venir nombreux / Comité de coordination des foyers en lutte. Paris : Comité de coordination des foyers en lutte, s.d.9 rue Auguste Métivier 75020 Paris. Imprimerie Édit 71

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Journée porte-ouverte : on demande à tous les travailleurs français/ immigrés de venir nombreux

Samedi 24 mars de 14h à 22h 9 route principale du port 92 Gennevilliers

Films/Débat Brochettes, Boissons Folklore tunisien

Bus 139 Terminus de Gennevilliers Bus 304 Terminus de Gennevilliers. Le chemin du foyer sera indiqué par des pancartes.

Vive le comité de coordination des foyers en lutte

Lemesle, Bruno (collection numérisée d'affiches)

FRGNQ_A_5671 - FRGNQ_A_5675 , 1980  

Le fonds est composé d'un ensemble de cinq affiches traitant d'événements culturels organisés par les ateliers Tac-Tic dans le quartier de la Goutte d'Or (Paris, 18ème arrondissement) dans les années 1980.

Le quartier de la Goutte-d'Or constitue l'un des principaux lieux de mémoire et d'histoire de l'immigration à Paris. Situé dans le 18e arrondissement, il s'étend entre le boulevard de la Chapelle au sud, Saint-Denis au nord, la rue des Poissonniers et le Boulevard Barbés à l'ouest et la rue de la Chapelle et la rue Marx-Dormoy à l'est. Mais c'est le secteur autour de la rue de la Goutte-d'Or, entre le Boulevard Barbès et les voies ferrées qui est appelé communément la Goutte d'Or ou le plus souvent Barbès. Ce quartier qui se constitue au XIXe siècle est destiné à accueillir des populations ouvrières. Dès cette époque, il rassemble des populations issues des migrations intérieures - Auvergnats, Bretons, Picards, puis au début du XXe siècle, en provenance de l'étranger: Belges, Polonais, Espagnols et Italiens. Dans l'après-guerre, ce quartier se spécialise dans l'hébergement des populations immigrées d'Afrique du Nord et le développement des hôtels meublés. Puis au début des années soixante s'y installent des Maliens, Sénégalais, Antillais, Yougoslaves et plus récemment des Ghanéens et Sri-Lankais. A partir de 1962, il abrite la part la plus importante d'étrangers parmi les quartiers parisiens (plus d'un tiers des chefs de ménages en 1982), louant souvent de petits appartements, vétustes et sans confort. Le secteur nord de la Goutte-d'Or, est connu pour abriter un grand nombre de petits commerces de produits dits exotiques maghrébins, pakistanais ou d'Afrique subsaharienne. Depuis les années quatre-vingt, des entrepreneurs sénégalais y ont ainsi développé un réseau dense de petits commerces : de 40 établissements en 1985, on en compte au milieu des années 2000 près d'une centaine. Au début des années quatre vingt, la Ville de Paris engage un projet de rénovation-réhabilitation. Après trente ans d'interventions publiques, les sociologues constatent une gentrification incomplète du quartier.

Dans les années 1980, les ateliers Tac-Tic ont mis en place l'une des premières propositions culturelles organisée et collective dans le quartier de la Goutte d'Or en organisant le festival interculturel (théâtre, cinéma, musique) de la Goutte d'Or. Ce festival a pour objectif d'impliquer pleinement les habitants du quartier dans le processus d'expression et de transmission culturelle. L'édition de juin 1986 (affiche cotée 5672) a été dans un premier temps interdite puis reconduite en septembre 1986 (affiche cotée 5673). L'association des ateliers Tac-Tic sera dissoute en 1987, mais son travail initiera la mise en place d'une intense programmation culturelle participative dans le quartier de la Goutte d'Or.

Lemesle, Bruno (collection numérisée de photographies "Salut Barbès !")

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La collection "Salut Barbès !" a été réunie par Bruno Lemesle à partir de ses archives photographiques. Il s'agit d'"une mise en image du quartier de la Goutte d'Or" que Bruno Lesmesle photographie depuis les années 1980, ce dernier définit cette collection comme des "instants de la vie d'un espace populaire et cosmopolite bouleversé par la destruction du bâti".

Le quartier de la Goutte-d'Or constitue l'un des principaux lieux de mémoire et d'histoire de l'immigration à Paris. Situé dans le 18e arrondissement, il s'étend entre le boulevard de la Chapelle au sud, Saint-Denis au nord, la rue des Poissonniers et le Boulevard Barbés à l'ouest et la rue de la Chapelle et la rue Marx-Dormoy à l'est. Mais c'est le secteur autour de la rue de la Goutte-d'Or, entre le Boulevard Barbès et les voies ferrées qui est appelé communément la Goutte d'Or ou le plus souvent Barbès. Ce quartier qui se constitue au XIXe siècle est destiné à accueillir des populations ouvrières. Dès cette époque, il rassemble des populations issues des migrations intérieures - Auvergnats, Bretons, Picards, puis au début du XXe siècle, en provenance de l'étranger: Belges, Polonais, Espagnols et Italiens. Dans l'après-guerre, ce quartier se spécialise dans l'hébergement des populations immigrées d'Afrique du Nord et le développement des hôtels meublés. Puis au début des années soixante s'y installent des Maliens, Sénégalais, Antillais, Yougoslaves et plus récemment des Ghanéens et Sri-Lankais. A partir de 1962, il abrite la part la plus importante d'étrangers parmi les quartiers parisiens (plus d'un tiers des chefs de ménages en 1982), louant souvent de petits appartements, vétustes et sans confort. Le secteur nord de la Goutte-d'Or, est connu pour abriter un grand nombre de petits commerces de produits dits exotiques maghrébins, pakistanais ou d'Afrique subsaharienne. Depuis les années quatre-vingt, des entrepreneurs sénégalais y ont ainsi développé un réseau dense de petits commerces : de 40 établissements en 1985, on en compte au milieu des années 2000 près d'une centaine. Au début des années quatre vingt, la Ville de Paris engage un projet de rénovation-réhabilitation. Après trente ans d'interventions publiques, les sociologues constatent une gentrification incomplète du quartier.

Bruno Lemesle a suivi et photographié la transformation de ce lieu, la destruction des logements insalubres et les différentes étapes de sa reconstruction. Il saisit dans ses photographies l'essence de ce carrefour migratoire cosmopolite, lieu de sociabilité et d'échanges culturels. Cette collection a été présentée pour l'inauguration de l'Institut des cultures d'Islam du 28 novembre 2013 au 30 mars 2014. Michket Krifa, commissaire de l'exposition «Ici, là et au-delà» définit ainsi son travail : "Bruno Lemesle couve de son regard tendre et humaniste la vie quotidienne des habitants de ce quartier du 18ème arrondissement de Paris. Il est le témoin précieux de toutes les évolutions et des transformations qu'a connu la Goutte d'Or au cours des 25 dernières années. Bruno Lemesle a composé patiemment la mémoire visuelle de son quartier. Il a photographié les lieux et leurs transformations: les destructions et les rénovations permanentes, les rues, les commerces, les écoles et les logements. Il montre les habitants, ceux y vivent tranquillement au quotidien et ceux, plus démunis, qui se battent pour leurs droits. Il dénonce les injustices mais donne aussi à voir la solidarité tissée entre les habitants. Il parle d'un lieu où coexistent paisiblement les différentes générations, religions et cultures dans les terrains de jeux pour enfants espiègles et les espaces de rencontres pour personnes âgées. Les photos de Bruno Lemesle montrent aussi un autre visage de Barbès, celui de la précarité, de la survie et des luttes. Des photographies émouvantes d'expulsions et d'exclusions, ou de graffitis clandestins sur les murs, qui témoignent de l'histoire bouillonnante d'un quartier. En écho aux slogans photographiés, Bruno Lemesle tient à nous dire qu'à Barbès la pirate, «On marche ensemble: on va doucement mais on va loin»&"

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La création de lieu du patrimoine de l'immigration : un processus vivant.

FRGNQ_V_001_003_006 , 2012  

« Dans le cadre de mon travail sur l'identité nationale des Polonais à Paris à partir de l'exemple de l'environnement social de l'église dite «  polonaise », dédiée à Notre-Dame de l'Assomption, j'ai eu occasion de regarder de plus près les pratiques de la création du patrimoine de l'immigration. Je me suis rendu compte très vite qu'il existe deux sources de représentation de la culture, venant de deux directions opposées  : du milieu officiel du clergé (d'en haut) et du groupe informel des Polonais qui viennent à l'église (d'en bas). Ces deux forces créatrices, par leurs actions et leurs pratiques, interviennent sur l'espace du bâtiment et de son environnement immédiat, en les façonnant à leurs modes et pour leurs propres usages. Je propose donc d'envisager la confrontation entre les pratiques officielles d'un lieu du patrimoine de l'immigration et les initiatives informelles des immigrants, mais du point de vue de l'anthropologie de l'espace, pour montrer la dynamique de ce processus, à partir de l'exemple de cette église. »

Extrait du texte d'Anna Chruscinska

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L'apport des immigrés aux patrimoines locaux.

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« Le texte qui suit développe les idées que j'ai exprimées lors de mon intervention orale au colloque de Génériques. Il s'agit d'une tentative de provoquer une réflexion collective sur la valorisation réciproque du patrimoine des territoires et du patrimoine des immigrés comme processus d'intégration de ces derniers au sein de la communauté locale. Même si le thème du colloque portait sur le patrimoine de l'immigration, il m'a semblé qu'il n'était pas possible de passer sous silence l'importance du patrimoine des immigrés eux-mêmes dans leurs rapports et leurs interactions avec le patrimoine des territoires que l'on dit d'accueil.

Je ne m'appuie pas sur des recherches scientifiques, ou sur des expériences spécifiques, mais sur une pratique personnelle, tant professionnelle (comme agent de développement) qu'associative (dans des mouvements de solidarité avec les migrants). »

Extrait du texte d'Hugues de Varine

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Echanges avec la salle

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Quel lien existe-t-il entre le partage du patrimoine d'un coté et la circulation des mémoires d'un autre côté, notamment par rapport aux contraintes de la crise en Europe ?

Quels sont les usages des lieux de mémoire aujourd'hui ? Comment est-ce qu'au delà de ces actes symboliques les gens se réapproprient ces lieux ? (

Péroline Barbet, Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes).

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Le patrimoine de l'immigration existe-t-il ?

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« Après avoir travaillé de nombreuses années sur l'histoire de l'immigration, de la colonisation et de la période postcoloniale, nous nous interrogeons sur la signification d'un «  patrimoine de l'immigration ». Qu'est-ce qu'un «  patrimoine de l'immigration »  ? S'agit-il de lieux de mémoire, des objets, artéfacts, témoignages, archives, etc  ? Mais en quoi ces corpus appartiennent-ils à l'histoire de l'immigration  ? Et en quoi appartiennent-ils, aussi, à d'autres histoires  ? »

Extrait du texte de Nicolas Bancel et Pascal Blanchard