En France : Comités et campagnes contre la répression en tunisie

1967-1980  

Le Comité tunisien (CTIDVR) et ses correspondants locaux semblent avoir pris la suite du Comité international (CISDHT) dans ce combat pour les droits humains.

« Constitué au lendemain du procès qui, en septembre 1968, à Tunis, a vu, la condamnation, pour délit d'opinion, de plus d'une centaine de personnes à des peines allant jusqu'à seize ans et demi de prison, le Comité international pour la sauvegarde des Droits de l'Homme en Tunisie a pour but fondamental d'obtenir, par l'amnistie, la réhabilitation pleine et entière de tous les condamnés politiques (de septembre 1968 et février 1969). En attendant que ce but essentiel soit atteint, il s'efforce d'obtenir pour les prisonniers une amélioration des conditions inhumaines de leur détention ».

Contexte :
Les organisations de défense des libertés publiques et des droits de l'homme

"La Baraque", quartier du Blosne, (Rennes, Ille-et-Vilaine)

 

Le quartier du Blosne, dans le sud de Rennes, est emblématique de la culture ouvrière et immigrée de la ville. Construit dans les années 1960 pour loger les ouvriers des usines avoisinantes, il est marqué par la construction de la « Baraque », cabane de chantier utilisée par les ouvriers pour entreposer du matériel de construction. Dans les années 1980, la Baraque devient un lieu associatif, le siège de l'association socio-culturelle marocaine, et un lieu de rencontre et d'échanges emblématique du quartier. La Baraque devrait être détruite en 2019 pour être remplacée par un nouveau pôle associatif. À cette occasion, la ville de Rennes a lancé un projet de valorisation de la mémoire ouvrière et immigrée liée à ce lieu symbolique.

Contexte :
Bretagne > Ille-et-Vilaine

Chaville. - Legs Doubeski pour que soit ouverte une chaire de langue anglaise aux Écoles de Chaville (1893).

4 O CHA_1 , 1893  

[Les Archives nationales, site de Paris, conservent un dossier de naturalisation, certificat de non naturalisation, pour Nicolas Doubesky, né en 1823 à Chaville, polonais : BB11 483.].

Contexte :
Préfectures de la Seine et de Seine-et-Oise, puis des Hauts-de-Seine > Tous services > Dons et legs

Le foyer « Guy Houist », (Rennes, Ille-et-Vilaine)

 

Le foyer de travailleurs migrants « Guy Houist », du nom de l'architecte rennais à l'origine de nombreux aménagements urbains en faveur d'un logement sain pour tous, est construit au début des années 1970 par l'office municipal de la ville de Rennes. Il ouvre en 1974. En quelques mois seulement, il se transforme pour devenir un « centre provisoire d'hébergement » (CPH), tout en continuant de loger des travailleurs migrants. A partir de 1975, le foyer « Guy Houist » accueille une importante communauté d'Asie du Sud-Est, dans le cadre du dispositif national coordonné par l'association France Terre d'Asile. Entre 1975 et 1980, 1116 personnes du sud-est asiatique résident pendant quelques mois ou quelques années au foyer. Des mesures d'aide sont mises en place, parfois difficilement : restauration, soins médicaux, scolarisation des enfants& Les familles, par souci d'insertion, sont rapidement relogées dans des HLM dispersés dans toute la ville de Rennes afin d'éviter un regroupement ethnique. Par la suite, le foyer « Guy Houist » s'ouvre à d'autres populations de réfugiés. Aujourd'hui, le foyer est toujours actif sous la dénomination de Cada (Centre d'accueil des demandeurs d'asile).

Contexte :
Bretagne > Ille-et-Vilaine