Complément d'enquête

2002-2013  

Magazine d'information bi-mensuel puis hebdomadaire présenté par Benoit Duquesne. Il se compose de reportages et d'entretiens avec des invités en plateau ou à l'extérieur. Sur l'immigration, on trouve des sujets sur la France en crise suite au 21 avril 2002 qui a vu Jean-Marie Le Pen accéder au second tour des élections présidentielles (2002) ; sur la communauté juive en France (2004) ; sur "La France veut-elle encore des immigrés ?" (2006) avec en invités des immigrés maliens et ivoiriens, Georges Othily, président de la commission d'enquête sénatoriale sur l'immigration, Julien Dray, né en Algérie et porte-parole du Parti socialiste et Aziz Senni, chef d'entreprise, auteur de L'ascenseur social est en panne, j'ai pris l'escalier (L'Archipel). Cette émission de 2006 propose en alternance des reportages sur des Chinois qui investissent dans des commerces parisiens, sur des foyers de Maliens en banlieue parisienne, sur une famille vietnamienne qui décide de rentrer au Viêt Nam et sur la situation des chibanis (des retraités maghrébins célibataires venus en France dans les années 1960) à Marseille. Après l'élection présidentielle de 2007, on trouve des sujets sur la société française après la victoire de Nicolas Sarkozy, sur les polémiques liées à la politique de l'immigration à l'été 2010, sur la tentation de l'extrême-droite pour la présidentielle de 2012 (2011) et sur "Manuel Valls l'affranchi" (2013).

C dans l'air

2002-2014  

Magazine quotidien d'actualités et de débats, présenté par Yves Calvi, diffusé en fin d'après-midi et qui accueille des spécialistes des questions abordées. Pour l'immigration, on peut trouver des émissions sur la fermeture du centre de rétention de Sangatte fin 2002 ; les harkis ; la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale par Nicolas Sarkozy en 2007 ou plus récemment l'affaire Léonarda (2013). Parmi les invités pour cette thématique, on peut citer la politologue Catherine Withol de Wenden, la démographe Michèle Tribalat ou encore le constitutionnaliste Guy Carcassonne.

Antipodes

1984-1999  

Magazine littéraire bi-mensuel produit par Madeleine Mukamabano et qui présente des ouvrages d'auteurs étrangers résidants en France ou ayant des liens particuliers avec la France. Des débats entre invités sont organisés, en alternance avec des lectures et la diffusion d'extraits musicaux. Dans cette multitude d'émissions, on peut retenir celle sur la littérature noire avec le livre de Tierno Monénembo Un rêve utile (Paris, Seuil, 1991) qui raconte l'histoire d'un étudiant africain à Lyon et qui se retrouve à donner des cours d'alphabétisation à des travailleurs immigrés africains (1991) ; il y a également cette émission sur l'exil et l'enfance qui réunit dix-sept écrivains étrangers comme Nancy Huston, Leïla Sebbar ou Morgan Sportes (1993). Ils se sont rencontrés en France et sont les auteurs d'un livre collectif intitulé Une enfance d'ailleurs (Paris, J'ai Lu) dans lequel ils reviennent sur leur enfance dans leur pays d'origine.

Association de parents d'élèves et de familles espagnoles (APAFE) (fonds d'archives)

1976-2005  

Les archives de l'APAFE sont rédigées en espagnol et en français et comprennent aussi bien des rapports et projets d'activités que des affiches, des notes, des factures et des tracts.

Il est à noter qu'une partie des archives est conservée chez les membres du conseil d'administration (documents administratifs, comptables sur les cours et les fêtes).

Association pour l'Enseignement et la Formation des Travailleurs Immigrés et leurs Familles de Paris (AEFTI 75) (Paris, Ile-de-France, France) (fonds d'archives)

1971-2001  

Le travail présenté ici ne couvre que les «archives historiques» se trouvant dans le local dédié aux archives, soit 8,5 ml sur les 50 ml repérés. Celles-ci avaient été placées dans des cartons de déménagement par l'ancienne comptable au moment de son départ.

Au moment de sa création, l'AEFTI 75 a repris une partie des archives de ses prédécesseurs. On trouvera donc ici traces de l'AEFTI originelle (et de ses composantes) et de l'AEFTI Île-de-France.

Au cours du transfert de l'AEFTI 75 de la rue de Montreuil vers la rue de Belleville, aucune destruction n'a été opérée délibérément, tout comme au cours du présent travail. Par contre, une inondation avait gravement endommagé une partie des archives anciennes, qui furent ainsi éliminées.

On trouvera ici, classiquement, des documents de la gestion administrative, du personnel ou du comptable de l'association. Plus rares sont les archives des différentes structures associatives témoignant de l'insertion des AEFTI dans leur réseaux associatifs et syndicales, ainsi que celles sur la conception et le déroulement de stages, documents parfois «anciens».

Cité des 4000 à La Courneuve (La Courneuve, Seine-saint-Denis)

 
Habitat ; Crise économique ; Mal-logement ; Mal-vivre ; Rénovation urbaine ; Rapatriés d'Algérie ; Ségrégation sociale ; Inégalités sociales ; Marginalisation spatiale ; Surpopulation ; Malaise des banlieues ; Racisme ; Fait divers ; Marche pour l'Égalité ; Démolition de barres médiatisées ; Meurtre de Taoufik Ouanès ; Algériens ; Marocains ; Tunisiens ; Portugais ; Espagnols ; Maliens ; Pakistanais ; Italiens ; Haïtiens ; Yougoslaves ; Rapatriés d'Algérie ; Métropolitains

Comité inter-mouvements auprès des évacués (CIMADE) (fonds d'archives)

1932-1999  

La Cimade conserve au siège national environ 200 mètres linéaires d'archives remontant au début des années 40. Il s'agit aussi bien d'archives papiers, que d'affiches, de vidéo et de photos. Ces archives se répartissent entre la cave, qui regroupe environ 175 mètres linéaires (ml) d'archives et le local de l'équipe archives, qui en contient environ 12 ml. Ces dernières concernent la Seconde Guerre mondiale, la réconciliation France -Allemagne et la guerre d'Algérie. Le guide de recherche présente tout d'abord un état sommaire, constitué par échantillonnage, du fonds entreposé au sous-sol, puis les fonds classés par l'équipe de la Cimade, dont les notices ont été rédigées par Denise Duboscq, en collaboration avec Génériques.

Le Garibaldien de LlArgonne : Organe mensuel de l'Union des Garibaldiens de l'Argonne et volontaires italiens dans l'armée française / Union des Garibaldiens de l'Argonne et volontaires italiens dans l'armée française. Paris1946-1939

1946-1939  

BDIC : F°P 4669

BnF, site François-Mitterrand : Rez de jardin - Magasin - FOL-JO-173 { nov./déc. 1934 [VIII, n° 91-92]. août/nov. 1935-janv./mai 1939 [IX-XII, n° 97-111] ; mq n° 100-101, 105 }

Contexte :
a011379575801g6r7d3 > 1946

Emission Femmes libres (radio libertaire) (fonds d'archives)

1988-1999  

Les bénévoles qui réalisent l'émission se sont préoccupées de l'archiver à partir de 1988, en l'enregistrant sur cassettes audio. Après dépôt du fonds au CAF, les enregistrements ont été numérisés à partir des cassettes, pour la tranche 1988-1999.

Création, fonctionnement… (depuis 1966)

Sans date  

[Organisation, déclaration, règlement intérieur… (1966-1967) ; liste des hébergés algériens et tunisiens venant du fort de Vaise et du garni Bekkouche à Saint-Fons (1967) ; visite officielle, occupation, personnel, mobilier (1967) ; cours d'alphabétisation et de langue française organisés rue Bourdonnais à Lyon (1967-1968) ; gestion, discipline, assurances (1969) ; procédures et enquêtes de police sur les cafés tenus ou fréquentés par des Nord-Africains et sur la réglementation de la vente de boissons alcoolisées (1971) ; travaux (années 1970-1980). ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer de Chaponnay

Quand la ville mord

dimanche 26 juillet 2009  

Téléfilm diffusé en deuxième partie de soirée et qui fait partie d'une collection de films noirs, eux-mêmes adaptés d'une série de romans noirs, intitulée Suite noire et dirigée par Jean-Bernard Pouy aux éditions La Branche. Quand la ville mord suit le parcours de Sara (Aïssa Maïga), une jeune Malienne, qui arrive en France pour devenir peintre et suivre les traces de son modèle, Jean-Michel Basquiat. Elle est accompagnée de sa cousine Zina. L'apprentissage tourne au drame, elles finissent sous la coupe d'un proxénète. Ce dernier tue Zina et est à son tour tué par Sara. Les vengeances se succèdent alors les unes aux autres.

Contexte :
Télévision > a011428670378JUlSZY
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1 média

Entretien de Robert García par Federica Luzi

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Emigration de la mère et du père engagement des parents dans la solidarité active avec les réfugiés espagnols en France (activités clandestines pour aider les réfugiés), militantisme des parents au Cercle Català de Marseille et au Secours rouge, lieux de l'émigration espagnole à Marseille, engagement politique implication personnelle : problèmes avec la police française pour avoir aidé un Espagnol qui luttait contre Franco, implication associative, dénonciation du manque de prise de position de l'association quant à la vie politique, problème du racisme qui se reproduit, problème de la continuité générationnelle.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

7 et demi

1996-1998  

Magazine d'information quotidien d'une demi-heure présenté en alternance par Dominique Bromberger, Désirée Bethge, Annette Gerlach et Vivienne Radermacher, depuis Berlin ou Bonn. L'émission propose un tour de l'actualité puis se consacre en particulier à un sujet de société avec reportages et invités sur plateau ou en duplex. En fin d'émission, une dernière partie nommée kiosque introduit un nouveau sujet sous des formes variées (reportage, portrait, éphéméride, etc). Pour l'immigration, l'émission consacre plusieurs portraits sur des immigrés en situation irrégulière en France et notamment les sans-papiers qui ont occupé l'église Saint-Bernard de la Chapelle à Paris durant l'été 1996. Ce magazine franco-allemand propose également des sujets sur l'immigration clandestine en Europe.

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

L'Afrique des banlieues

dimanche 03 septembre 1967  

Ce documentaire d'une heure s'intéresse aux travailleurs immigrés africains venus en France dans les années 1960 pour trouver du travail et qui se retrouvent au chômage et dans des logements insalubres de banlieue, victimes de comportements racistes. On les voit Suvrer pour retrouver l'atmosphère de leurs pays en se rassemblant pour communier ensemble, notamment lors de la fête du 14-Juillet où ils investissent les rues de Montreuil en chantant et dansant.

L'heure de vérité

1983-1995  

Magazine hebdomadaire d'actualités présenté par François-Henri de Virieu. Chaque semaine, il reçoit une ou deux personnalité(s) politique(s) qui est (sont) interrogée(s) par trois journalistes sur l'actualité politique. Autour de la thématique de l'immigration, on retrouve à plusieurs reprises Jean-Marie Le Pen, fondateur et président du Front national (sept fois), Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur (six fois), Raymond Barre, économiste (trois fois). L'émission a reçu quelques personnalités étrangères ou qui ne font pas partie du personnel politique français comme le roi du Maroc Hassan II, en direct du palais royal de Rabat (1989), le chancelier allemand Helmut Kohl dans une émission délocalisée à Bonn ainsi que Sid Ahmed Ghozali, premier ministre d'Algérie (1991), Abdou Diouf, président du Sénégal et Rony Brauman, président de Médecins sans Frontières (1992), Edgar Morin, sociologue et l'abbé Pierre (1993), Henri d'Orléans, comte de Paris, prétendant au trône de France (1994).

Mouvement pour l'indépendance hongroise (1943-1946)

1943-1946  

Créé en 1943, le Mouvement pour l'indépendance hongroise rassemble les Hongrois résidant en France dans une lutte armée visant à promouvoir la libération de la nation hongroise et à soutenir la Résistance française dans son combat contre le nazisme. Ce mouvement publie la revue clandestine Magyar Szemle dite « revue hongroise ».

En décembre 1943, l'organisation des Femmes hongroises de France s'associe au mouvement en collectant des vêtements, des vivres et de l'argent à destination des forces armées de la Résistance. Le journal clandestin Harcos no dit « La Combattante » leur est associé. Le groupement des Intellectuels hongrois adhérera également à l'organisation à la fin de l'année 1943.

Faut pas rêver

vendredi 07 janvier 1994  

Magazine hebdomadaire de voyages et d'évasion composé de reportages et d'entretiens avec des invités. Dans cette unique émission, un reportage sur le quartier parisien de Belleville décrit la mosaïque de communautés étrangères qui vivent ensemble dans ce quartier presque rural de la capitale.

Mémoires du réseau associatif espagnol en région Île-de-France

2010  

Les 40 témoins interrogés représentent 23 associations ayant leur siège à Paris ou dans les départements limitrophes. Les plus anciennes ont été créées dans les années 1920, comme le Hogar de los Españoles, situés dans le quartier de la "Petite Espagne" à la Plaine Saint-Denis (93), les plus récentes ont été fondées dans les années 1990.

Ces associations répondent à des objectifs variés. Si les activités culturelles sont les plus développées, nombreuses sont les associations qui se sont penchées sur la reconnaissance et la défense des droits sociaux des Espagnols émigrés et sur la transmission de la langue pour facilier un éventuel retour au pays.

Parmi ces témoins, certains sont des exilés de la guerre d'Espagne, ayant franchi la frontière enfant ou jeune adulte, d'autres sont des réfugiés politiques ayant fui le franquisme, d'autres encore sont des émigrés dits "économiques" venus en France seuls ou accompagnés de leurs parents pour trouver une meilleure situation professionnelle.

Les témoignages recueillis lors de cette campagne permettent de confirmer que la frontière entre émigration dite "politique" et émigration dite "économique" est en réalité bien moins hermétique qu'il n'y paraît. Le monde associatif espagnol en France se fait l'écho de la pluralité des profils des migrants. Alors que certaines associations ont longtemps été influencées par l'Église, comme l'ancienne APFEEF (créée en 1975), ou soutenues par le régime franquiste, comme l'ancienne FAEEF (créée en 1968), d'autres, à l'inverse, tout en promouvant des activités culturelles, artistiques ou sportives ont été investies par des militants socialistes ou communistes en exil. En l'occurence, sur les 40 personnes qui ont été interviewées, 17 d'entre elles ont milité ou militent toujours au Parti communiste espagnol.

L'Ouvrier algérien en France : Organe central de l'Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France / Amicale générale des travailleurs algériens résidant en France. Paris1957-1962

1957-1962  

BDIC : F P 268 rés { vol. 1, n° 1, 1957 - n° 7, mar-1962 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- LC12- 493 { année 1, n° 1 (1957, août)-année 2, n° 6 (1958, juil.) ; année 4, n° 4 (1960, déc.) ; n° spécial (1962, 5 juil.) }

Contexte :
1951-1960 > 1957

Photographies

 

Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :

Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.

Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) (collection numérisée de périodiques)

01/01/48-01/09/52  

La présente collection du journal Droit et liberté ne commence pas exactement au premier numéro. En effet, bien que le premier numéro de la série consultable sur le catalogue Odysséo soit non daté, puis suivi d'un numéro un, il s'agit en fait d'une nouvelle série. Les numéros exacts sont ceux indiqués entre parenthèses. A partir du numéro 34 de septembre 1949, Droit et liberté devient un organe du MRAP.

L'instrument de recherche est structuré de la manière suivante :

Le premier niveau de l'arborescence contient les numéros publiés avec le sous-titre le grand hebdomadaire de la vie juive. Les numéros paraissent alors les premiers et quinze de chaque mois. Ceux contenus dans le deuxième niveau ont été publiés avec la même fréquence et avec le sous-titre fondé dans la clandestinité.

A partir du numéro du 29 octobre 1949, la parution devient hebdomadaire. Le sous-titre du journal devient contre le racisme et l'antisémitisme, pour la paix. Les documents sont séparés dans l'arborescence par année.

Jeune Arabe / Club de culture arabe du lycée Voltaire. 1983-0

1983-0  

Ce journal lycéen, créé avec l'aide de l'équipe du Journal Sans Frontière, veut permettre "l'expression, la confrontation et la réflexion entre les jeunes arabes eux-m^mes et entre les jeunes arabes et les jeunes français" et "initier les jeunes à travers les activités du club à des différents apects de la culture du monde arabe"* à travers des articles portant sur la religion, l'art, la langue...

* Extrait de l'éditorial du numéro 1 du journal.

At Tahir. / Union nationale des forces populaires (UNFP) section des étudiants de Paris. Paris1963

 

Ce titre fait écho au programme politique de l'UNFP dont les principaux axes sont notamment la défense de l'indépendance du pays, la nationalisation des secteurs économiques vitaux et l'instauration d'une démocratie. Ce titre dénonce ainsi la main mise du pouvoir marocain sur le pays ainsi que ses pratiques anti-démocratiques.

Son huitième numéro rend compte des résultats des élections de 1963, dénonce les anomalies du scrutin et donne la liste des élus issus de son parti.

Echos de la porte / Comité inter-mouvements auprès des évacués (CIMADE) de Marseille ; Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. 1983

 

Echos de la porte selon son éditorial du n°1 (mai 1983) est un mensuel qui "veut être un moyen d'expression possible [...] pour les immigrés, les demandeurs d'asile et réfugiés politiques, pour ceux qui travaillent à la construction d'une société pluriéthnique et pluriculturelle, pour ceux qui se préoccupent d'une transformation radicale des rapports Nord-Sud". Ses numéros sont constitués d'entretiens et témoignages des populations susnommées sur des thématiques comme l'emploi ou la formation, ainsi que d'articles portants sur la situation géopolitique de pays du Sud. Il livre aussi des informations juridiques à destination des immigrés. Enfin il s'achève sur un agenda mensuel des activités proposées par la CIMADE ou ses partenaires.