Toutes les ressources Val-de-Marne (département, France) 145 résultats (14ms)

Dis-moi Grand-père : montage (1989).

4AV 458 , 1989 - 1989  

11:06 - 00:27:14:23: Un jeune enfant portugais vivant en France passe ses vacances au Portugal dans le petit village pauvre et rural de son grand-père et travaille aux champs avec celui-ci. Le grand-père évoque alors à son petit fils son passé pauvre au Portugal où il a élevé ses enfants, son départ pour la France dans les années soixante, ses conditions de vie dans le bidonville de champigny-sur-Marne où il partageait le destin de milliers d'autres immigrés portugais ayant comme lui fuit la misère de leur pays natal. L'enfant et son grand-père repartent tous deux en France sur les traces du bidonville désormais disparu.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage.

Les années de boue : montage (1989).

4AV 242 , 1989 - 1989  

Reportage de José Vieira diffusé lors d'une émission télévisée en 1989 et portant sur la communauté portugaise immigrée en France : la communauté invisible. Plusieurs reportages évoquent l'immigration portugaise des années soixante qualifiée d'hémoragie humaine, la culture souvent figée ainsi que la vie quotidienne de cette communauté, implantée en France depuis trois générations. Il est composé d'images d'archives extraits de Etranges étrangers de Marcel Trilliat et de Lorette et les autres de Dominique Dante et d'interviews sur l'histoire de l'immigration portugaise. Plusieurs personnes témoignent de leur arrivée en France, la traversée de l'Espagne, les conditions de vie dans le bidonville de Champigny. L'émission évoque ensuite le concept de Saudade, le problème de l'échec scolaire chez les enfants de parents portugais et de la vie associative à Champigny-sur-Marne.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Vieira : montages, épreuves de tournage.

Des Portugais en France, 30 ans après : montage (1990).

4AV 404 , 1990 - 1990  

Le réalisateur se rend dans la ville de Champigny-sur-Marne et interroge plusieurs résidants campinois appartenant à la communauté portugaise. Ces personnes parlent des conditions de leur immigration en France, et évoquent le bidonville qui a accueilli dans les années soixante, plusieurs dizaines de milliers d'immigrants portugais. Le film est ponctué de nombreuses interviews de professionnels portugais immigrés travaillant en France. Parmi eux Manuel Alves, président du groupe S.E.P.I. (société en bâtiment et travaux publics), Francisco Lebre, directeur de la galerie Cap Magellan à Paris, Antonio Coutinho, professeur à l'institut Pasteur et chercheur au CNRS, Joaquim Vital, directeur des Editions de La Différence ou encore Luis Rego comédien.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage.

Hassan Alrending, témoignage sur l'immigration turque en France : enregistrement sonore (1993).

14AV 933 , 1993 - 1993  

Universitaire, animateur à l'Association des travailleurs de Turquie, âgé de 30 ans, Hassan Alrending parle de l'immigration turque de 1960 à 1993. Il évoque vaguement les problèmes d'intégration et insiste sur la distinction à faire entre l'immigration turque et l'immigration arménienne. Il évoque son parcours depuis son arrivée en 1980 et son emploi actuel d'animateur au sein de l'Association des travailleurs de Turquie.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Fresnes et Val-de-Bièvre > Exposition "Rassemblance, un siècle d'immigration" : enregistrements sonores (1993).

Fête du Têt à Arcueil : montage (1994).

4AV 546 , 1994 - 1994  

Fête du nouvel an vietnamien à Arcueil en février 1994. Interview de M. Gaston Doiselet, coprésident de l'association (ASAH) Solidarité Arcueil Ho-chi-Minh ville (Saïgon). Il parle de l'importance donnée à cette fête et des relations avec les Vietnamiens d'Arcueil retournés au Vietnâm. Vues du repas de fête. La chanteuse vietnamienne Hoang Lan chante et est interviewée sur sa vie et le chant traditionel de la fête du Têt. Vue du spectacle, interview de mademoiselle Hai Phuong, cythariste sur la fête du Têt. M. Dang Lan joue du dan bau, une cythare monocorde. Pendant un chant, vue de la danse du Dragon dans la rue et de personnes dansant avec des drapeaux.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Arcueil

Pionnier du Val-de-Marne : Paul Camous, préfet-délégué (1964-1967) : épreuves de tournage.

1AV 184-185, 187 , 1999 - 1999  

Paul Camous, témoignage sur la création des départements de la région parisienne, les processus de décentralisation et déconcentration, la mise en place des institutions départementales, réforme administrative de la région parisienne, création du département du Val-de-Marne. Territoire val-de-marnais : transports, équipements collectifs, urbanisation, création du diocèse.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Les représentants de l'Etat

Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Interviews d'Any Philip du comité d'Orly du Secours populaire et de Michèle Assère de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1492 , 2000 - 2001  

Interview d'Any Philip du Secours populaire. On l'interroge sur la condition des femmes, très précaire physique et psychologique. Les femmes venant à l'association dans une situtation d'urgence, le manque d'argent, des mères très jeunes. L'association tente de répondre aux demandes et tentent d'instaurer un suivi avec elles. L'association travaille par exemple pour faire manger les enfants à la cantine. Sur Orly, il y a des personnes très pauvres, surrendettés.

Interview de Michèle Assère de l'APEIS, association d'aide aux chômeurs en situation précaire. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, il y a une régression surtout pour les jeunes femmes qui sont chef de famille et cantonnent au second rôle. Elle constate des inégalités dans les postes, les salaires. L'association essaie de leur indiquer ce qui est possible de faire, malgré l'évolution insuffisante des lois. La femme doit être consciente qu'elle est l'égale de l'homme. Si elles sont responsables dans les faits, elles doivent encore quémander. Depuis une génération, elle considère que les hommes ont fait des efforts pour s'occuper des enfants. Il y a une opportunité d'égalité. La condition des femmes peut s'améliorer si les femmes transmettent ces valeurs de responsabilité à leurs enfants. Vue des stands d'un forum sur la condition des femmes, des panneaux sur la marche du 17 octobre 2000 à New York.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).