Toutes les ressources Val-de-Marne (département, France) 145 résultats (16ms)

Frantzy Raymond, formateur à l'office municipal des migrants : enregistrement filmé (2009).

1AV 405-406 , 2009 - 2009  

Né en 1976 à Haïti, il arrive en France en 2001 et demande le statut de réfugié en 2003. Il poursuit ses études en sciences du langage à l'université de Paris V. Il est recruté à l'office des migrants en 2004 comme formateur du stage d'insertion professionnelle où il suit pendant une année scolaire un groupe de femmes.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Denise Foucard, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Elue à la ville de Champigny-sur-Marne de 1965 à 1977 : enregistrement filmé (2008).

1AV 256-258 , 2008 - 2008  

Elue et conseillère municipale dans l'équipe de Louis Talamoni à Champigny-sur-Marne à partir de 1965, successivement à la santé, à l¿emploi, à la jeunesse et à la culture. Elle s'est rendue au bidonville avec le maire et le maire-adjoint et participe aux actions municipales vers le bidonville.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Elus municipaux

Alice Rodrigues, troisième partie.

1AV 263 , 2008 - 2008  

Elle parle de ses parents, son père maçon, travaillant 6 jours par semaine, construisant sa maison le dimanche, sa mère faisant des ménages. Elle raconte sa scolarité à l'école de plateau et au collège à Ormesson. Elle parle des séjours au Portugal l'été. En 1967, la famille déménage à Ormesson, dans une maison construite par son père. les deux niveaux sont loués à des compatiotes portugais. Elle évoque les raisons du départ de Champigny : la dégradation du bidonville, la volonté de vivre mieux.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Portugaises d'origine : montage (1984).

4AV 1074 , 1984 - 1984  

Des jeunes filles d'origine portugaise vivant en France témoignent de leur vie en France, le mythe du retour au pays entretenu par les parents, l'intégration en France, l'autorité parentale, le rôle des associations (cours de danse, de portugais aux enfants tous les samedis), la place des femmes dans la société portugaise. Le documentaire est entrecoupé de scènes de théâtre jouées par des adolescents concernant les relations enfants-parents, l'intégration. Lors d'une émission de Radio clube portuguèse (de Villejuif ?), des jeunes femmes d'origine portugaise témoignent des difficultés à obtenir des titres de travail et de séjour.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Vieira : montages, épreuves de tournage.

Claude Guerrier, conseiller municipal de Champigny depuis 1983, entretien sur l'histoire du quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2012).

1AV 531 , 2012 - 2012  

Habitant du Bois l'Abbé depuis 1972, Claude Guerrier est militant à la section campinoise du parti communiste et devient conseiller municipal en 1983. Il est successivement délégué à l'immigration, en 1989 au logement et en 2008 au renouvellement urbain. Il raconte l'achat de terrains à Champigny par l'Etat à la fin des années 1960, la construction du parc de logement de l'OPAC 75, la dégradation progressive des 2500 logements par manque d'entretien et les demandes renouvelées de la mairie d'obtenir la gestion du parc locatif ainsi que la maîtrise de l'attribution des logements. Il raconte le référundum organisé en mai 1990 puis l'amorce d'un dialogue avec les bailleurs sociaux, la rénovation extérieure des bâtiments, l'obtention de 30% de logements attribués, les politiques de la ville et en 2006 le projet soutenu par l'ANRU (Agence nationale pour le renouvellement urbain). Il décrit également les différentes vagues d'immigration (portugaise, africaine).

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Jean-Pierre Goulard, animateur au foyer du domaine Chérioux à Vitry-sur-Seine de 1978 à 1983 : enregistrement filmé (2009).

1AV 418-421 , 2009 - 2009  

Le foyer de jeunes filles du domaine Chérioux a accueilli des enfants réfugiés d'Asie du Sud-est pendant la période où il fut éducateur.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel du Conseil général

Xuan Phuong Vu thi, épouse Nguyen, témoignage sur son parcours de migrant : enregistrement filmé (2009).

1AV 387-389 , 2009 - 2009  

Née au Vietnam en 1942, elle arrive en France avec sa famille en 1953 à l'âge de onze ans. Elle créé en 2008 l'association Orange fleurs d'espoir, une association d'aide aux victimes des défoliants installée à Ivry-sur-Seine.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants d'originie vietnamienne

Hugo Guerra, quatrième partie.

1AV 326 , 2009 - 2009  

Hugo Guerra raconte les conditions de création de l'Office des migrants de Champigny-sur-Marne en 1983-1984, les objectifs posés au départ: accueillir toutes les personnes migrantes et pas uniquement étrangères pour les soutenir dans leurs démarches administratives.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Hugo Guerra, témoignage sur son parcours de migrant d'Argentine à son installation à Saint-Maurice puis Champigny-sur-Marne et sur son travail à l'accueil des migrants à Champigny-sur-Marne à l'office municipal des migrants et comme coordinateur social sur le quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2008-2009).

Sylviane de Wangen, épouse du fondateur, pour la période 1971-1982.

1AV 329 , 2009 - 2009  

Sylviane de Wangen explique le contexte qui a procédé après mai 68 à la création de France Terre d'Asile.

Elle évoque l'émotion suscitée par le coup d'état au Chili de 1973, et rappelle que FTDA, petite association à l'époque, a impulsé alors une grande coordination pour la mise en place de centres provisoires d'urgence dans un objectif de décentralisation.

Elle raconte la fin de l'immigration économique en 1974 et le rôle tenu en 1975 par FTDA Créteil, en charge du 1er accueil et du transit lors de l'accueil des réfugiés du SE asiatique. Elle souligne la qualité d'ancien réfugié du responsable du transit et le partage des tâches entre les permanents (transit) et le directeur.

Elle évoque le conflit autour de la renégociation de la convention collective, l'évolution de FTDA (" L'association vit sa vie ") et l'évolution du droit d'asile (" le problème c'est qu'on est barricadés ").

Elle termine en faisant état de son engagement actuel à l'association France Palestine Solidarité (AFPS) et à la Commission nationale des recours pour les déboutés du droit d'asile dont elle explique le fonctionnement.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Responsables de l'association nationale, 1971-2008

Saliou Dia, neuvième partie. Les préjuges sur les quartiers de banlieue, l'avenir incertain des jeunes. L'association La Caravane du casier judiciaire.

1AV 522 , 2012 - 2012  

Saliou Dia poursuit sur les images négatives véhiculées sur les quartiers de banlieue, les impasses professionnelles pour les jeunes scolarisés et diplômés venant de ces quartiers. Il s'interroge sur sa décision d'avoir fait venir ses enfants en France et quel avenir possible pour eux. Il s'interroge sur le fait de demander la nationalité française. Il parle du peu d'avenir des jeunes de ce quartier enclavé rebaptisé Boismako comme manque d'intégration pour les populations et l'abandon de ses populations. Il parle de la création d'une autre association : la caravane du casier judiciaire pour prévenir les jeunes des risques d'avoir une inscription au casier judiciaire.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Alice Rodrigues, quatrième partie.

1AV 273 , 2008 - 2008  

Elle évoque sa scolarité, l'installation à Ormesson en 1967. La maison du bidonville fait l'objet d'une expropriation. Elle raconte le partage des langues française et portugaise à la maison, l'image de Champigny et des émigrés quand ils rentrent au Portugal pendant les vacances, le retour au pays des parents en 1995. Elle parle de la concentation d'immigrés portugais sur la ville de Champigny à partir d'un travail sur le recensement et l'impact du livre de M. C. Volovitch-Tavarès sur l'histoire du bidonville, histoire auparavant occultée.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Bénédicte Larnaudie, bénévole puis remplacements en CDD, 1990-1993 : enregistrement filmé, 17 décembre 2008

1AV 315 , 2008 - 2008  

Bénédicte Larnaudie retrace son cursus de formation et son parcours associatif.

Elle raconte son arrivée à FTDA Créteil en 1990 et notamment son activité de bénévole pour dispenser régulièrement des cours de français.

Elle évoque son travail avec des objecteurs de conscience avec lesquels elle a monté une bibliothèque et créé un journal interne.

Elle s'exprime sur l'enthousiasme et la motivation qui l'animaient, ainsi que sur sa relation aux résidents. Elle précise ses origines vietnamiennes.

Elle décrit les conséquences de la création du CADA au centre en 1991, les débats internes consécutifs à l'instauration de la monétarisation, ainsi que l'arrivée de professionnels formés au travail social.

Elle regrette les pressions subies par les CADA et leur difficultés de positionnement.

Elle s'inquiète des conséquences induites en terme de motivation pour les équipes.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.